Archive pour avril, 2010

Parlement de la CEMAC : Et si c’était enfin le décollage ?

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« Rendre effectif l’implication de nos peuples dans la dynamique de l’intégration sous-régionale » Denis Sassou Nguesso, président en exercice de la CEMAC.

Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, abrite depuis le 15 avril 2010 le siège du parlement de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale). Cet immeuble splendide dans une ville splendide (Malabo 2), symbole de l’union des peuples de la sous-région, a été inauguré en présence des chefs d’Etats représentants les six pays membres. Il s’agit de : Obiang Nguema Mbasongo (Guinée équatoriale), Denis Sassou Nguesso (Congo), Paul Biya (Cameroun), Ali Ben Bongo (Gabon), François Bozizé (République centrafricaine), Idriss Déby (Tchad).

Cette inauguration constitue le point d’orgue d’un long processus d’intégration communautaire initié depuis le 16 mars 1994, date de création de la CEMAC. C’est un pied de nez infligé à tous les « CEMAC-péssimistes » qui se gargarisaient d’une intégration de façade depuis la disparition du doyen et chantre de la CEMAC Omar Bongo Ondiba (paix à son âme) et depuis le scandale financier de la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale) suite aux détournements de fonds du bureau de Paris.

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La décolonisation pour « les nuls »

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Renaissance africaine et dévellopement: le Sénégal ouvre le bal

SPECIAL CINQUANTENAIRE
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RENAISSANCE AFRICAINE ET DEVELLOPEMENT :

LE SENEGAL OUVRE LE BAL
Le Président ABDOULAYE WADE a donné, le 3 et 4 avril 2010, le coup d’envoi des festivités du cinquantenaire des indépendances africaines. Une vingtaine de chefs d’Etat étaient conviés pour célébrer avec faste le cinquantième anniversaire de l’indépendance du Sénégal. La France (qui fera défiler des troupes africaines sur les champs Elysées à l’occasion de sa fête nationale) était représentée par son ambassadeur à Dakar et par le ministre de l’Intérieur BRICE HORTEFEUX. On peut dire sans risque de se tromper que le cinquantenaire du Sénégal fut un véritable succès.

RAPPEL
Pour la petite histoire, 14 anciennes colonies françaises de l’Afrique subsaharienne, notamment tous les pays de l’Afrique occidentale française et tous ceux de l’Afrique équatoriale ainsi que Madagascar, vont commémorer cette année le 50ème anniversaire de leur indépendance. Le Cameroun dont la fête nationale date du 1er janvier à préféré remettre à plus tard la célébration de son indépendance. C’est donc le Sénégal qui ouvre le bal bien que son indépendance remonte en fait au 20 aout 1960.
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Le Forum pour la consolidation de la Paix au Congo Brazzaville : La vérité un an après.

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Lors de son discours de clôture du Forum pour la consolidation de la Paix au Congo Brazzaville, le 4 avril 2009 au palais des congrès de Paris, DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO disait ceci : « La date de ce 4 avril 2009 va à n’en point douter constituer un repère essentiel dans la chaîne d’actions positives entreprises ici et ailleurs pour faire émarger la culture de paix et de tolérance entre les congolais, et contribuer ainsi à la formation de la conscience nationale sans laquelle aucune idée de nation, encore moins de développement de notre pays le Congo, ne peut être envisagée»

Un an après, jour pour jour, il convient de revenir sur cet évènement historique qui a eu le mérite de réunir toute la diaspora congolaise autour d’un sujet fédérateur, le Congo, et de lancer depuis Paris une dynamique de paix largement relayée au pays .

Ce projet initié à la veille d’une élection majeure, était pour le moins ambitieux de la part de quelques compatriotes de France et du Congo réunis en Collectif. Tous épris de paix et de solidarité nationale, ils ont su dépasser leurs différentes sensibilités politiques et ethniques pour assouvir leur soif de préserver la Paix chèrement acquise dans leur pays et contribuer ainsi aux efforts déjà déployés dans ce domaine par les autorités locales.

« Il ne s’agit pas de faire l’apologie de la pensée unique, bien au contraire. » dixit D.C.S.N.
Du jamais vu en France. Bien que ne votant pas aux élections nationales, les compatriotes de l’hexagone allaient pouvoir prendre librement la parole et s’exprimer sur l’avenir de leur pays et sur les moyens de consolider la paix. C’est la preuve, s’il en était encore besoin, qu’aucun congolais ne serait laissé pour compte pour le développement de notre patrie.

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Comment accompagner le Président sur le « Chemin d’Avenir »

Après la victoire éclatante de Denis Sassou N’Guésso à la magistrature suprême, il est  regrettable de constater que les esprits de nos compatriotes ne soient tournés que vers un seul objectif : la composition de la future équipe gouvernementale. Toute l’actualité est focalisée sur des supputations en tout genre. Untel occuperait tel poste, untel tel autre. Des listes « confidentielles » sont jetées en pâture dans la masse, histoire de jauger l’opinion ou plutôt essayer d’influencer les décisions du chef de l’Etat. On en vient malheureusement à oublier l’essentiel : l’apport de chacun au projet de société du président élu.

A ce jeu, la majorité présidentielle s’en donne à cœur joie. Les appétits s’aiguisent  et les ambitions s’affirment au grand jour,  reléguant au second plan le combat contre les ennemis du pays, toujours en quête d’une polémique à ronger et qui scrutent la moindre défaillance dudit projet. Car, ne nous leurrons pas, pendant ce septennat l’opposition prendra tout l’espace que lui confère notre jeune démocratie. Alors, au lieu de se passionner pour des questions subsidiaires, laissons plutôt le Président (rompu par ailleurs à ce genre de pratiques) faire ses arbitrages sans influences extérieures ni manipulations de toutes sortes. Il saura, sans nul doute, reconnaître au bon moment les meilleurs de son équipe.

Comme le soulignait Louis Pasteur dans son Appel à la jeunesse : « Dites-vous d’abord «Qu’ai-je fait pour m’instruire? » Et, à mesure que vous progressez : «Qu’ai-je fait pour mon pays ? »  Ceci jusqu’au moment où vous pourrez penser avec un immense bonheur que vous avez contribué en quelque manière au progrès et au bien de l’humanité !»

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Congo Présidentielle: APPEL A VOTER LE 12 JUILLET

L’histoire de notre pays, depuis 1958, a souvent été rythmée par des guerres fratricides dues aux soubresauts politiques. La haine a toujours été au cœur de la compétition politique au Congo. Il faut que cela change. Aujourd’hui, à quelques jours d’une élection majeure, je prends ma part de responsabilité en lançant un vibrant appel à tous mes compatriotes à même de voter pour qu’ils soient les acteurs de leur histoire et pour que soit tournée à jamais la page de la barbarie et de  la haine. Une chance nous est donnée pour être maître de notre destin, saisissons-la. C’est pourquoi au-delà des slogans et autres stratégies politiques, cette campagne aurait dû être avant tout pédagogique. Les militants et les différents candidats argumentant sur les programmes de société des uns et des autres, tout en évitant de s’empêtrer dans des discours nauséabonds. Car, même en démocratie, tous les coups ne sont pas permis. Montrons à la face du monde que le peuple congolais a mûri et n’est pas prêt à se laisser endoctriner une fois de plus par les marchands de guerres. 

 J’invite donc les congolais et les congolaises à choisir le candidat qui leur inspire crédibilité et espoir pour demain, à faire bon usage de leur bulletin de vote pour que nous écrivions ensemble une autre histoire du Congo. Elire quelqu’un à la magistrature suprême est un acte sérieux et délicat car il engage toute une nation pour les sept années à venir. D’où la nécessité de prendre le temps de la réflexion, étudier les différentes motivations, et surtout dépasser le militantisme partisan.

Quant à moi, sur la base de critères bien définis, mon choix s’est porté sur le changement dans la continuité incarné par Denis Sassou N’Guesso. Et je vais vous dire pourquoi, tout en prenant en compte les bilans de ses prédécesseurs.

Pourquoi je vais voter Denis Sassou N’Guesso (DSN):  

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