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	<title>Congo Na Bisso !</title>
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	<description>" Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché. " (Ro. 14:23)</description>
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		<title>Droit international : Où commence et où s’arrête le droit d’ingérence ? (Le cas de la Côte d’Ivoire et du Congo-Brazzaville)</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 08:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le droit d’ingérence est la reconnaissance du droit d’un Etat de violer la souveraineté nationale d’un autre Etat en cas de violation des droits de la personne, à condition que ces violations soient graves.  Le droit d’ingérence n’a pas de base juridique clairement définie, il n’a que des ambigüités de nos jours. D’où l’obligation légitime [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span></span><span><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/12/forcesonu.jpe" title="forcesonu.jpe" class="imagelink"><strong><img width="400" src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/12/forcesonu.jpe" alt="forcesonu.jpe" /></strong></a></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="center"><span></span></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><strong><span> </span><span>Le droit d’ingérence est la reconnaissance du droit d’un Etat de violer la souveraineté nationale d’un autre Etat en cas de violation des droits de la personne, à condition que ces violations soient graves. </span></strong></font></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><font face="verdana,geneva"><span>Le droit d’ingérence n’a pas de base juridique clairement définie, il n’a que des ambigüités de nos jours. D’où l’obligation légitime des Etats « aidés » d’opposer un droit de résistance afin de protéger les populations d’une agression extérieure au risque</span><span>  </span>des pires atrocités. </font></p>
<p></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">L’histoire nous apprend qu’au 19ieme Siècle, au nom d’ « une intervention d’humanité » (sauvetage des chrétiens vivant en Turquie), les Européens souhaitaient officieusement déstabiliser le régime du sultan Abdulhamid 2. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">Serions-nous en train de revivre une diplomatie d’un autre temps ? </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">Sans avoir la prétention de connaître la vérité sur ces deux dossiers (Congo et Côte d’ivoire), j’invite chacun à se faire sa propre opinion sur l’actualité afin de ne pas prendre pour argent comptant les analyses souvent partisanes des journalistes « droit de l’hommistes » </font></span></p>
<p align="justify"><span><font face="Verdana"></font></span></p>
<p align="justify"><span><font face="Verdana"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span><span></span><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span>1.<b> Côte d’Ivoire : une élection contestée. </b></span></font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span><strong></strong></span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="verdana,geneva"><span>Dire que la Côte d’Ivoire n’est pas à l’abri d’une intervention des forces militaires internationales, au nom du « devoir d’assistance à peuple en danger », est un secret de polichinelle. La tension est aujourd’hui à son comble. Les ingérences internationales les plus récentes ont eu lieu en Afghanistan, en Irak et au Darfour. La même intervention se justifie-t-elle en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de Cacao (40% de la production mondiale)? Le pays, déjà coupé en deux, ne risque-t-il pas de sombrer dans une guerre civile et provoquer la déstabilisation de toute une région ? Les droits de l’homme sont-ils à ce point bafoués en Cote d’Ivoire ? </span><span></span><span></span></font></span><span><strong> </strong></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><font face="verdana,geneva"><span>Le monde entier a assisté à l’empressement de certains chefs d’Etat occidentaux à prendre parti dans ce conflit, coupant ainsi l’herbe sous les pieds à tout dialogue et à toute concertation entre les protagonistes ou même à une médiation régionale. Ces messages « va t-en guerre » ont été relayés par plusieurs médias dits « sérieux », qui ont rapidement annoncé, sans analyser le fond du sujet, la victoire d’Alassane Ouattara (ancien DG adjoint du FMI, ancien premier ministre d’Houphouet Boigny) au détriment de Laurent Gbagbo (président sortant). Ces faits sont si surprenants qu’ils méritent d’être soulignés. Derrière ce déferlement médiatique se cacheraient-ils des intérêts inavoués ? </span><span></span><span></span></font></span><span> </span><span><font face="verdana,geneva"><span> </span></font></span></p>
<p><span><font face="verdana,geneva"><span>Certaines personnalités ont pris le contre-pied de cette cabale pour inciter au calme et à la retenue. Il s’agit notamment de l’ancien président ghanéen Jerry Rawlings qui en appelle à la maturité des ivoiriens dans la gestion de ce conflit, et du président angolais Dos Santos qui demande à la communauté internationale de laisser les ivoiriens résoudre eux-mêmes cette crise. Tous s’étonnent que la presse ne fasse pas écho du souhait des protagonistes à recompter les voix ou à faire revérifier les résultats du scrutin par des observateurs neutres. </span><span></span><span></span></font></span><span> </span></p>
<p><span><font face="verdana,geneva"><span>Après un début de campagne mémorable où chaque candidat a pu exposer sa vision de l’avenir grâce à un débat télévisé, le peuple de la Cote d’Ivoire mérite une solution apaisée. Il est urgent <b>que les Ivoiriens lavent leur linge sale en famille</b>. La CEDEAO, l’UA ou l’ONU devraient épuiser toutes les options de paix pour que ce conflit électoral ne dégénère pas en conflit armé et que l’intervention de la communauté internationale ne soit interprétée comme une invasion. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span></font></p>
<p></span></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span><span></span><span></span></font></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">2. <b>Congo : L’affaire dite des « biens mal acquis » : une fiction juridique. </b></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><font face="Verdana"></font></strong></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><font face="verdana,geneva"><strong>Le 9 novembre 2010</strong>, la Chambre Criminelle de la Cour de cassation de Paris a rendu un arrêt portant sur la recevabilité de constitution de partie civile de l’ONG <strong>Transparency Internationale France</strong>, qui avait introduit une plainte à l’encontre de trois chefs d’Etats africains dont le congolais Denis Sassou Nguesso pour recel de détournements de fonds publics. Ceci alors que ladite plainte avait été au préalable jugée irrecevable le 29 octobre 2009 par la Cour d’appel de Paris. </font></span><font face="verdana,geneva"> </font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span>Un rebondissement qui laisse pantois tous les africanistes et adeptes de la démocratie. Cette décision, en effet, n’est en rien conforme à la législation française en vigueur qui précise en son article 2 du Code de Procédure Pénale que: <b>« l’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention, appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l’infraction ».</b></span><span>  </span>T.I. France n’ayant jamais pu justifier d’un préjudice personnel et direct dans cette affaire, l’arrêt rendu devient un non sens et porte<b> </b>directement<b> atteinte à l’immunité des chefs d’Etats en exercice</b>, contrairement à Jacques Chirac dans l’affaire dite des « emplois fictifs » où son immunité fut entièrement préservée… </font></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">Cette campagne médiatique haineuse, digne de la presse à scandale, démontre un certain laxisme en Europe de la conception de la liberté. C’est pourtant connu : « <b>Trop de liberté tue la liberté ». </b>Toute personne a pourtant le droit d’acquérir un bien mobilier ou immobilier s’il respecte les dispositions légales du pays d’accueil quelque soit son rang social ou ses fonctions. Alors pourquoi cet acharnement ? </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">Au nom de quoi une association française dont l’objet est le combat et la prévention de la corruption<b> </b>veut se constituer <b>partie civile en France pour</b> <b>des faits qui concernent les congolais</b> ? Quel serait le but inavoué de cette ONG ? Pourquoi ce yo-yo au sommet de la plus haute juridiction du pays des droits de l’homme ? Il y a nécessairement des choses que nous ne savons pas. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="verdana,geneva">Il est vrai qu’il est souvent bien plus simple de rependre des idées toutes faites que de confesser la réalité. C’est pourquoi ces ONG qui croient avoir des droits exclusifs devraient se rendre dans les pays cités pour ne pas les connaître que par oui dire, afin de constater pour le cas du Congo par exemple, que d’énormes progrès sociaux-économiques ont été accomplis pour un pays sortant d’une guerre civile désastreuse. Il est bien sûr évidement que rien n’est parfait et qu’il va falloir accélérer les réformes en cours. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><font face="verdana,geneva"><span>L’opacité qui entoure TI France (ses <b>liens avérés avec les fonds vautours</b>, la moralité douteuse de ses adhérents et les <b>origines mafieuses de son financemen</b>t) ne peut pas lui donner qualité d’agir au nom de la communauté internationale et encore moins pour le bien-être des populations d’Afrique. Ses affirmations purement fantaisistes, dans le <b>but inavoué de se faire de la publicité</b>, a inversement contribué à ternir la notoriété des pays concernés par ce dossier, tout en continuant à véhiculer l’image d’une Afrique attardée dont les dirigeants </span><span> </span>seraient tous des corrompus. Cette attitude malveillante pourrait conduire à des conséquences plus graves telles que la rupture des relations diplomatiques avec l’Etat français ou pourrait même être interprétée comme une <b>incitation aux troubles à l’ordre public.</b> En cette période hivernale où les SDF périssent par millier, où l’économie des pays dits « développés » bat de l’aile, où le chômage atteint des records historiques pendant que les pays africains sortent lentement mais sûrement de leur léthargie économique, on est en droit de se demander pourquoi T.I.France ne jette pas son dévolu sur ces dossiers le concernant au premier chef ? </font></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><font face="verdana,geneva"><span>Cette attitude chevaleresque de « justicier international » doit interpeller gravement chaque congolais et les conduire à <b>faire bloc derrière le Président de la République </b>(l’institution étant plus importante que la personne) quelques soient les opinions politiques des uns et des autres. Car ne nous leurrons pas, <b>aujourd’hui on parle de la villa Suzette demain on pourrait parler de l’hôtel particulier rue Prony.</b> Les occidentaux, même en cas de cohabitation politique défendent leur nation à l’unisson vis-à-vis de l’extérieur, alors pourquoi pas les africains ? C’est une question de bon sens <b>au nom de la nation congolaise,</b> de la paix durement retrouvée, et des nombreux sacrifices politiques et personnels consentis par son excellence Denis Sassou Nguesso, garant des intérêts de la patrie. Certes l’instruction suivra son cours mais nous en connaissons déjà l’issue : c’est le non lieu. Le jugement se faisant à charge et à décharge, les preuves vont prévaloir sur</span><span>  </span>les présomptions des faits. </font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span><span></span><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span>Tous ces <b>paradoxes du droit international</b> poussent aujourd’hui l’inconscient collectif africain à s’interroger sur le rôle de la « communauté internationale » qui ne semble pas toujours encourager les jeunes démocraties africaines, et qui à priori se bornerait à défendre les intérêts parfois égoïstes de certains Etats puissants. </span><span></span><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span>Je ne veux pas croire que le nouvel ordre mondial soit un feed-back vers cette histoire sombre où ne régneraient que la guerre économique et le partage du monde entre les grandes puissances. Le propre d’une grande nation étant avant tout de veiller sur le sort des plus petites nations et à l’harmonie globale. C’est le but de la mondialisation, c’est l’idéal de la communauté internationale. Comment peut-on continuer à prétendre qu’une action est humanitaire si elle est empreinte de zones d’ombres ou soumise à des impératifs de realpolitik ? </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span><span>Il n’est plus tenable que l’on continue à penser que « l’africain n’est pas assez rentré dans l’histoire ».La culture de révérence à l’égard du maître n’étant plus de mise,<strong> nous devons alors</strong></span><strong><span>  </span>sortir d’une coopération mêlant à la fois l’histoire, la politique et le business</strong> afin de privilégier des partenariats gagnants-gagnants pour que la communauté internationale retrouve ses lettres de noblesse. </font></p>
<p align="justify"> </p>
<p><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="justify"><font face="verdana,geneva"><span></span></font></p>
<p align="center"><font face="verdana,geneva"><span>Paris, le 9 janvier 2011 </span><span> </span></font></p>
<p></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="center"><span><font face="verdana,geneva">JEAN-JACQUES BLAISE PAMBOU </font></span></p>
<p></span></p>
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		<title>Humour et Politique</title>
		<link>http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2011/01/04/prix-humour-et-politique-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 14:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jury du prix &#171;&#160;Press club, humour et politique&#160;&#187; a procédé à une sélection de &#171;&#160;petites phrases&#160;&#187; drôles ou persifleuses, pour son prix de l&#8217;humour politique 2010. Les nominés : - Patrick Balkany, député-maire de Levallois Perret : « Je suis l’homme le plus honnête du monde ». - Georges Frêche, président du Conseil Régional [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2011/01/borloo.jpe" title="borloo.jpe" class="imagelink"><img width="400" src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2011/01/borloo.jpe" alt="borloo.jpe" /></a></p>
<p><font size="4">Le jury du prix &laquo;&nbsp;Press club, humour et politique&nbsp;&raquo; a procédé à une sélection de &laquo;&nbsp;petites phrases&nbsp;&raquo; drôles ou persifleuses, pour son prix de l&rsquo;humour politique 2010.</font></p>
<h4 align="justify">Les nominés :</h4>
<p align="justify" class="alternate">- Patrick Balkany, député-maire de Levallois Perret : <strong>« Je suis l’homme le plus honnête du monde ».</strong></p>
<p align="justify">- Georges Frêche, président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon : <strong>« Des gens intelligents, il y en a 5 à 6% ; moi je fais campagne auprès des cons ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale : <strong>« Une touche de rose, vert, rouge : c’est le retour de la gouache plurielle ». </strong></p>
<p align="justify">- Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture : <strong>« Quand on m’appelle Monsieur le Ministre, j’ai toujours l’impression que Jack Lang va surgir derrière moi ! ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Rachida Dati, députée européenne : <strong>« Je n’ai jamais cherché à attirer l’attention des médias ».</strong></p>
<p align="justify">- Eva Joly, députée Europe-Ecologie : <strong>« Je connais bien Dominique Strauss Kahn : je l’ai mis en examen ».</strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Laurent Fabius, député PS : <strong>« Je ne suis pas une Pom-Pom girl de DSK » </strong></p>
<p align="justify">- Claude Goasguen, député-maire UMP du 16e arrondissement de Paris : <strong>« Une chose est sûre : ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous faire vacciner contre la grippe A ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- François Goulard, député-maire UMP de Vannes : <strong>« François Fillon a tellement de qualités qu’il mériterait d’être Premier ministre ». </strong></p>
<p align="justify">- Claude Guéant, secrétaire Général de l’Elysée : <strong>« Je veux bien qu’on fasse un remaniement, mais on manque de stock ».</strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Bernard Kouchner, ministre des Affaires Etrangères : <strong>« J’ai bien pensé à démissionner, mais je n’ai pas voulu déserter ». </strong></p>
<p align="justify">- Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes : <strong>« C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Dominique de Villepin : <strong>« Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la cuisse ».</strong></p>
<p align="justify">- Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi : <strong>« Il n’a pas fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Lionel Luca, député des Alpes Maritime : <strong>« Il n’y a pas besoin d’être de droite ou de gauche pour dire des conneries ».</strong></p>
<h4 align="center">La gagnante est :</h4>
<p align="center"><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2011/01/evajoly.jpe" alt="evajoly.jpe" /></p>
<p align="center">- Eva Joly, pour sa déclaration :<br />
<b>« Je connais bien Dominique Strauss Kahn : je l’ai mis en examen »</b>.
</p>
<p align="justify"> </p>
<h4 align="justify">Les nominés du prix 2009 :</h4>
<p align="justify" class="alternate">- Jean-Christophe Cambadélis, Député PS de Paris : <strong>« Si Ségolène Royal s’excuse chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux ». </strong></p>
<p align="justify">- Martine Aubry, Première secrétaire du PS :<strong> « Ségolène Royal aura la place qu’elle souhaite dans le PS, même si la plupart sont déjà occupées ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Valéry Giscard-d’Estaing, à propos d’un éventuel rattachement de sa région Auvergne : <strong>« Je doute que le comité Balladur réussisse là où Jules César a échoué ». </strong></p>
<p align="justify">- Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, à qui l’on suggère de devenir Commissaire Européen : <strong>« Pourquoi pas entraîneur du PSG ? ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Najat Belkacem, conseillère régionale PS et adjointe au maire de Lyon : <strong>« Il ne faut pas que le PS se laisse électrocuter par ses courants ». </strong></p>
<p align="justify">- Une mention spéciale a été attribuée à Guillaume Bachelet , Secrétaire National à l’Industrie du PS : <strong>« La présidentielle, Hollande y pense en nous rasant ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Roselyne Bachelot, après la victoire des handballeurs français aux Championnats du monde : <strong>« Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot : énorme ! » </strong></p>
<p align="justify">- Luc Chatel, porte-parole du gouvernement : <strong>« Le Chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est la preuve de la qualité de leurs relations ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale : <strong>« Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance ». </strong></p>
<p align="justify">- Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la famille : <strong>« Je suis Sarkoziste jusqu’au bout des globules ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Ségolène Royal, de retour des Etats-Unis : <strong>« J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée ». </strong></p>
<p align="justify">- Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication : <strong>« Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale, s’adressant au Président Nicolas Sarkozy : <strong>« Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double ». </strong></p>
<p align="justify">- Bertrand Delanoë, Maire de Paris : <strong>« Le vrai changement au PS, ce serait de gagner ». </strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Jean-Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre : <strong>« Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat ».</strong></p>
<p align="justify">- Michel Rocard, Ancien Premier Ministre : <strong>« Le PS est mal portant ; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place ».</strong></p>
<p align="justify" class="alternate">- Une mention spéciale a été attribuée au Sénateur sortant François Gerbault : <strong>« Le système des quotas a été inventé par un Sénateur romain : Numerus Clausus ». </strong></p>
<h4 align="center">Le gagnant 2009 était :</h4>
<p align="center"><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2011/01/delanoebertrand.vignette.jpe" alt="delanoebertrand.jpe" /></p>
<p align="center">- Bertrand Delanoë, Maire de Paris, pour sa vision cynique sur l&rsquo;avenir du Parti Socialiste :<br />
<b>« Le vrai changement au PS, ce serait de gagner »</b>.
</p>
<p align="justify"><span><strong>Le gagnant 2008 était</strong> : </span></p>
<p align="justify"><span><font color="#010e22">- Jean-Louis Borloo, ministre du Développement durable, qui a remporté le prix Press Club, humour et politique 2008, pour allusion à «l&rsquo;hyper-présidence de Nicolas Sarkozy» et au rôle réputé réduit de son «collaborateur» François Fillon :<br />
<b>«Sarkozy, c&rsquo;est le seul qui a été obligé de passer par l&rsquo;Elysée pour devenir Premier ministre»</b>. </font></span></p>
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		<item>
		<title>50 ans d’histoire du Congo en un coup d’œil  (1960-1975)</title>
		<link>http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/08/15/50-ans-dhistoire-du-congo/</link>
		<comments>http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/08/15/50-ans-dhistoire-du-congo/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 17:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[  « Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l&#8217;Histoire est la leçon la plus importante que l&#8217;histoire nous enseigne. » disait Aldous Huxley ( 1894-1963 grand écrivain anglais auteur de « Le meilleur des mondes » en 1948).  Le 15 août 2010, le Congo Brazzaville célébre le cinquantenaire de son indépendance. A cette [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><i><span><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/08/cinquantenaire.jpe" alt="cinquantenaire.jpe" /> </span></i></strong></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><em><strong>« Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l&rsquo;Histoire est la leçon la plus importante que l&rsquo;histoire nous enseigne. »</strong></em> disait </span>Aldous Huxley</font><font size="2"><span> ( 1894-1963 grand écrivain anglais auteur de « Le meilleur des mondes » en 1948). </span> </font></p>
<p align="justify"><span><font size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span></font><font size="2"><span>Le </span><span class="unetexte1"></span><strong><span><font color="#cc0000">15 août 2010</font></span><span class="unetexte1"></span></strong><span>, le Congo Brazzaville célébre le cinquantenaire de son indépendance. A cette occasion</span><span> le Comité national d&rsquo;organisation nous relate quelques faits marquants de ces cinquante ans de vie politique, économique et sociale. </span></font><font face="courier new,courier"><span></span></font><font size="2"><span>Ce « bijou » de l’histoire nous est offert</span><span>  </span>afin de nous permettre de: </font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font><font face="courier new,courier"><span><b><span></span><font size="2"><span>1-</span><span>    </span></font></b></span><span><font size="2">Connaître notre Histoire </font></span></font><font face="courier new,courier" size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span><b><i><span></span><font size="2"><span>2-</span><span>    </span></font></i></b></span></font><font size="2"><span>Comprendre le cours de l’Histoire</span><b><i><span> </span></i></b><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span><font face="courier new,courier"><b><i><span></span><font size="2"><span>3-</span><span>    </span></font></i></b></font></span></font><font size="2"><span>Saisir le sens de l’Histoire pour</span><span>  </span>mieux se projeter dans les 50 années à venir.<b><i><span> </span></i></b></font><font face="courier new,courier"><span><font face="courier new,courier"><b><i><span></span></i></b></font><b><i><span><font size="2"> </font></span></i></b></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span><font face="courier new,courier"></font><i><span></span></i><strong><font size="2"><span>Jean-Jacques Blaise Pambou</span><i><span> </span></i></font></strong></span></font><font face="courier new,courier" size="2"><span> </span></font><font face="courier new,courier"><span><font face="courier new,courier"></font><strong><i><span></span></i></strong></span></font><font face="courier new,courier"><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font><strong><em><font face="courier new,courier"></font><span></span><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033"></font></span></em></strong></span></font></p>
<p align="center"><strong><em><font face="courier new,courier"></font><span></span><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033"></font><font size="2" color="#cc0000">Année 1960 </font></span><font size="2"></font><font color="#cc0000"><span> </span></font><font face="courier new,courier"></font><span> </span></em></strong></p>
<p><strong><em><font face="courier new,courier"></font><span></span></em></strong><font face="courier new,courier"></font><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><em>- 15 août <span>1960 : proclamation officielle de l&rsquo;indépendance de la République du Congo</span><br />
</em></strong>Le ministre français des Affaires culturelles, André Malraux, représente le chef d&rsquo;État français, le général Charles de Gaulle, à la cérémonie de proclamation de l&rsquo;indépendance du Congo. La journée commence par un office religieux dans tous les lieux de culte. Le président Fulbert Youlou et le ministre André Malraux prennent part, dès 8h, à la messe célébrée par Mgr Michel Bernard, archevêque du Congo, en<br />
la basilique Sainte-Anne. La cérémonie officielle se déroule au centre-ville de Brazzaville, vers l&rsquo;ex-Congo-pharmacie.</font></span><font face="courier new,courier"></font><font size="3"><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font></span></font><font size="2"></font><font face="courier new,courier"></font><font size="3"><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="2"></font><font face="courier new,courier"></font><font size="3"><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></font></span></font><font size="3"><span><font face="courier new,courier"></p>
<p><span id="more-228"></span></font><font size="2">Tous les officiels congolais sont présents. Deux importantes allocutions sont prononcées. «<span>Cette nuit a retenti la salve solennelle qui salue l&rsquo;indépendance des peuples et qui retentira dans la mémoire de vos enfants, comme celles qui saluaient jadis la naissance des rois&#8230;</span>», déclare André Malraux dans son discours. «<span>Cette indépendance de la République du Congo, mes chers concitoyens, je la proclame solennellement et universellement </span>», proclame le président Fulbert Youlou dans son discours. La cérémonie se poursuit par un défilé militaire de l&rsquo;armée de la communauté. <span><font face="courier new,courier"> </font></span><span><font face="courier new,courier">Le matin, l&rsquo;assemblée nationale, sous la direction de son président, Alphonse Massamba-Débat, tient une session extraordinaire. Après avoir entendu lecture du message du général De Gaulle, un discours du président de la République qui situe l&rsquo;esprit de la ratification des accords de coopération avec la France, enfin le président Massamba-Débat qui définit, avec réalisme, la condition nouvelle du pays, l&rsquo;assemblée ratifie, par un vote unanime, les accords que viennent de signer, devant elle, d&rsquo;une part le chef de l&rsquo;État Fulbert Youlou et d&rsquo;autre part M. Jean Foyer, représentant du gouvernement français. </font></span><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2">L&rsquo;autre cérémonie qui va marquer ce 15 août 1960, c&rsquo;est l&rsquo;inauguration du square De Gaulle, devant le lycée Savorgnan De Brazza, à Bacongo: rendez- vous était donné à tout Brazzaville à l&rsquo;un des ronds-points les plus pittoresques de la ville, au confluent de Bacongo et de la ville administrative, face à l&rsquo;imposant ensemble du lycée Savorgnan de Brazza.<br />
À 17h30, l&rsquo;escorte arrive dans la pétarade sympathique des puissantes motos de la gendarmerie.<strong><em> </em></strong></font></span></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><em> </em></strong><font face="courier new,courier"><span>Le président de la République, accompagné de M. André Malraux, suivi de la délégation française, de M. Kasavubu, président de la République congolaise d&rsquo;outre-Pool, salue la foule enthousiaste. Le premier, M. Malraux, raconte le courage extraordinaire du général De Gaulle qui sut tenir tête à la défaite française, alors qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas, selon l&rsquo;expression de Churchill lui-même, «<em><span>une pierre où reposer sa tête</span></em>». </span><span></span><span>Le président de la République, à son tour, va glorifier l&rsquo;homme de Brazzaville: «<em><span>Lorsque, voici vingt ans, le 28 août 1940, le Congo, à l&rsquo;appel d&rsquo;une voix lointaine venue de Londres alors en pleine tourmente, décidait de se rallier à la France-Libre, une ferveur unanime a uni tous les habitants de ce pays, Européens et Africains, pour le combat en faveur de la liberté du monde. Alors, Brazzaville, modeste chef-lieu de l&rsquo;Afrique équatoriale française, voyait peu à peu son nom prendre un lustre nouveau en tant que capitale de la France libre et combattante</span></em>». </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span><font face="courier new,courier">La journée s&rsquo;est terminée par une grande réception dans les jardins de l&rsquo;ancien palais du hautcommissaire général, devenu depuis, cette nuit, la résidence du président de la République du Congo&#8230; tandis que dans Bacongo comme dans Poto-Poto, la joie, tantôt bruyante des bars-dancings, tantôt paisible des réunions familiales, prolongeait jusque tard dans la nuit la célébration du jour «Un» du Congo indépendant. Signalons que le jour même, le gouvernement congolais envoie un télégramme au secrétariat général des Nations unies, pour son adhésion et la reconnaissance internationale de sa souveraineté. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 15 août 1960 :</font></span></strong></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> Loi n° 60-44 du 15 août 1960 portant approbation des accords paraphés le 12 juillet 1960 et signés le 15 août 1960 entre le gouvernement de la République Française et la République du Congo ainsi que l&rsquo;adhésion multilatérale. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span></font><font face="courier new,courier"></font><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 1er novembre 1960 :</span></strong><span> Décret n° 60-308 du 12 novembre 1960 portant publication du code général des impôts de la République du Congo.</span></font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 31 décembre 1960 :</span></strong></span><span> adoption du budget du Congo </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span></font></p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 1961</span><span> </span></font></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>Exercice 1961:</strong><span> Le budget du Congo, exercice 1961, s&rsquo;élève, en recettes et en dépenses, à cinq milliards deux cent quatre-vingts millions de francs Cfa, soit une augmentation par rapport à 1960, de sept cent vingtsix millions. L&rsquo;une des innovations de ce budget voté le 31 décembre 1960, est la suppression de l&rsquo;impôt numérique qui a été remplacé par une augmentation de la taxe sur les vins et les alcools (8 f par litre) avec une majoration de la patente d&rsquo;importateur, une augmentation des impôts indirects des taxes sur l&rsquo;essence, le gas-oil et le pétrole et une majoration de l&rsquo;impôt sur le chiffre d&rsquo;affaires. </span> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><font size="2"><span><strong><font face="courier new,courier">- 16 janvier 1961 : décès de Jean-Félix Tchicaya </font><br />
</strong></span><span><font face="courier new,courier">Le premier parlementaire congolais, malade pendant de longs mois, Jean-Félix Tchicaya, est décédé, à Pointe-Noire, lundi 16 janvier 1961. Premier député du Moyen-Congo, élu, pour la première fois, en 1945, puis constamment réélu jusqu&rsquo;à la fin de la présence des députés d&rsquo;Outre Mer à l&rsquo;Assemblée nationale française. Il a droit à des funérailles nationales en présence du président de la République et de tout le gouvernement, à Pointe-Noire.</font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">Février 1961 : Création d&rsquo;une banque de développement</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;Assemblée nationale adopte le projet de loi créant la B.n.d.c (Banque nationale de développement du Congo). Cette banque dispose d&rsquo;un capital de quatre cent vingt millions de francs Cfa détenu, pour moitié par l&rsquo;État congolais. La banque a pour objet d&rsquo;apporter son concours financier ou technique pour la réalisation de tous projets de nature à promouvoir le développement économique et social de la République du Congo. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 4 mars 1961 : Édition spéciale du Journal Officiel</span></strong><span> </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span><font face="courier new,courier"><span>1.Loi n° 22-61 du 2 mars 1961 portant adoption de la Constitution de la République du Congo ; </span><span></span><span>2.Décret n° 61-58 du 3 mars 1961 fixant les conditions de participation au scrutin pour l&rsquo;élection du président de la République ; </span></font></span><span>3.Décret n° 61-59 fixant la date de l&rsquo;élection du président de la République et convoquant le corps électoral.</span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 26 mars 1961: Élection de l&rsquo;abbé Fulbert Youlou au suffrage universel direct</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Candidat unique, le président Fulbert Youlou est élu au suffrage universel direct. Selon lui, le scrutin qui vient de se dérouler <em><span>«approuve, de manière éclatante, la politique de fraternité et de cohésion patriotique qu&rsquo;il meut. À cette politique, poursuit-il, se sont magnifiquement associés tous les leaders politiques influents sur le plan national ou chefs traditionnels; notables tous ont oeuvré pour son succès</span></em>». </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 1er mai 1961 :</span></strong><span> Décret n° 61-20 du 28 avril 1961 réglementant l&rsquo;admission des étrangers dans la République du Congo. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- 15 juin 1961 :</span></strong></span><span> Décret n° 61-120 du 5 juin 1961 portant nomination du vice-président de la République. </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span><font size="2">- 7 juin 1961: Premier voyage du président Fulbert Youlou aux États-Unis d&rsquo;Amérique</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après son élection, le président Fulbert Youlou effectue sa première visite aux États-Unis d&rsquo;Amérique où il s&rsquo;entretient avec le président John Kennedy. Ce voyage s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un programme de diversification des partenaires internationaux du Congo. La préoccupation du chef de l&rsquo;État congolais est d&rsquo;obtenir une aide substantielle de l&rsquo;Amérique, pour la réalisation du projet qui lui est cher: le barrage de Kouilou. Il s&rsquo;effectue en passant par Paris. </font></span></font><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 20 Juin 1961 :</span></strong><span> </span></font></span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span>- Loi n° 35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise;<br />
- Loi n° 33-61 du 20 juin 1961 relative à l&rsquo;élection des députés à l&rsquo;Assemblée nationale.<br />
- Loi n°32-61 du 20 juin 1961 portant code des investissements complétant le code général des impôts et modifiant le code de l&rsquo;enregistrement du timbre et de l&rsquo;impôt sur le revenu des valeurs mobilières.<br />
- Loi n° 40-61 du 20 juin 1961 portant création et organisation de l&rsquo; « Agence congolaise d&rsquo;information».<br />
- Loi n° 42-61 du 20 juin 1961 portant statut de  la magistrature.<br />
- Loi n° 34-61 du 20 juin 1961 fixant le régime forestier. </span></font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- 1er août 1961:</span></strong></span><span> Loi n° 33-61 du 20 juin 1961 sur les attroupements; </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font></span><strong><span>- 1er octobre 1961:</span></strong><span> Loi n° 44-61 du 28 septembre 1961 fixant les principes généraux d&rsquo;organisation de l&rsquo;enseignement. </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span></span></font><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">Barrage du Kouilou</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">S&rsquo;il est un projet du pays qui fait couler beaucoup d&rsquo;encre et de salive, en 1961, c&rsquo;est bien celui du barrage du Kouilou. Le président Fulbert Youlou en a fait son affaire. Selon lui, «<em><span>l&rsquo;avenir du Congo est dans ce barrage qui conditionne et détermine, à lui seul, notre évolution</span></em>». Il est convaincu que cet ouvrage est capable de booster le Congo au rang de puissance économique. Le site Sounda est découvert, en 1887, par un français, l&rsquo;ingénieur hydrographe Jacob. Son étude prévoit l&rsquo;établissement d&rsquo;un barrage devant permettre la navigabilité du fleuve Kouilou. </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier" color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span><font size="2">Année 1962</font></span></font></strong><span><font size="2"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- Février 1962 : naissance de la marine nationale<br />
</strong></span><span class="unetexte1">Dans le cadre de la constitution de la marine nationale, le vice-président Jacques Opangault, garde des sceaux, ministre de la Justice, a reçu en audience le contre-amiral français Vedel, commandant la zone maritime de l&rsquo;Atlantique Sud, assisté du commandant Pinasseau, chef de cabinet militaire à la présidence de la République, du lieutenant colonel Donard, attaché militaire à l&rsquo;ambassade de France, de M. Mabiala, directeur de cabinet du ministre de la Défense nationale et du capitaine de corvette Charand, de la marine française à Pointe-Noire. Au cours de cette audience, ils ont traité des possibilités de l&rsquo;installation de la marine congolaise et sont tombés d&rsquo;accord sur les points suivants: l&rsquo;embryon de la marine nationale congolaise comporterait, en première urgence, une flottille fluviale et des vedettes rapides, pour la surveillance des côtes. </span></font></span><span class="unetexte1"> </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- Février 1962 : inauguration de la maison commune de Ouenzé</strong></font></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Dans le cadre des manifestations organisées à l&rsquo;occasion du jumelage des villes de Reims et Brazzaville, le président de la République et maire de Brazzaville, l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, a procédé à l&rsquo;inauguration de la maison commune de Ouenzé. Plusieurs invités et personnalités ont rehaussé l&rsquo;éclat de cette cérémonie. Parmi lesquelles, MM. Senso et Raullet, respectivement maire-délégué de Brazzaville et de Reims, ainsi que M. Bikoumou, ambassadeur du Congo à Paris.</font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 11 février 1962 : sacre du premier évêque congolais, Mgr Théophile Mbemba</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La cérémonie s&rsquo;est déroulée sur la pelouse du stade Félix Eboué, à Brazzaville, en présence du chef de l&rsquo;État, l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, des membres du gouvernement, des députés, des corps diplomatiques accrédités au Congo et d&rsquo;une foule immense estimée vingt mille personnes. Le sacre fut fait par Mgr Michel Bernard, archevêque de Brazzaville, assisté de NN. SS. Mongo, évêque de Douala, et Nzila, évêque auxiliaire de Matadi (dans l&rsquo;actuelle république démocratique du Congo). Après la réception des ornements épiscopaux, le geste d&rsquo;anéantissement et d&rsquo;amour et la présentation aux peuples de Dieu, Mgr Théophile Mbemba prend brièvement la parole: «<em><span>C&rsquo;est, pour vous, mes frères, que je viens de recevoir la plénitude du sacerdoce</span></em>». </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 1er mars 1962 :</span></strong><span> loi n° 15-62 portant statut général des fonctionnaires </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 20 avril 1962 : nomination du premier président de la Cour suprême</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier" size="2"><span>Réunis à la présidence de la République, sous la présidence du chef de l&rsquo;État, l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, les membres du Conseil supérieur de la magistrature ont procédé à la nomination de Joseph Pouabou, en qualité du président de la Cour suprême.<br />
Cette nomination, qui a conditionné celle des autres membres à la Cour suprême, a permis l&rsquo;installation rapide de cette haute juridiction qui va connaître de nombreux pourvois, tant en matière administrative que judiciaire. Rappelons que la Cour suprême a été créée par la loi n°62 du 20 janvier 1962. </span></font></span><font size="2"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- Ordonnance n° 62-3 du 21 juillet 1962 portant modification et addition à la réglementation sur les associations.</span></strong></span><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- Décret n° 62-207 du 21 juillet 1962 portant dissolution d&rsquo;association et partis politiques.</span></strong></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 juillet 1962 : visite du président d&rsquo;Israël au Congo</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le président de l&rsquo;État d&rsquo;Israël, Ben Zvi, accompagné de son épouse, a effectué, du 30 juillet au 3 août 1962, une visite officielle de travail au Congo, sur invitation du président abbé Fulbert Youlou. À l&rsquo;issue de cette visite, trois documents ont été signés entre les deux États: une déclaration commune, un traité d&rsquo;amitié et l&rsquo;aide d&rsquo;Israël au plan de développement du Congo. </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 20 novembre 1962 : démission de Jacques Opangault</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Jacques Opangault démissionne de son poste de ministre des Travaux publics qu&rsquo;il avait accepté après son départ de la vice-présidence de la République, en avril 1962. Il adresse une lettre de démission au président de la République et ce dernier lui répond. L&rsquo;échange épistolaire est très courtois. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 novembre 1962 : célébration du quatrième anniversaire de la proclamation de la République du Congo</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le quatrième anniversaire de la proclamation de la République du Congo s&rsquo;est déroulé avec moins de faste. Après les cérémonies traditionnelles, un bal a eu lieu au palais présidentiel. Des émissions expérimentales de télévision ont couvert le quatrième anniversaire. Une messe est célébrée à l&rsquo;occasion de cet anniversaire, en l&rsquo;église Sainte-Anne du Congo, par l&rsquo;abbé Louis Badila. </font></span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 1963</span><span> </span></font></strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><strong><font color="#990033"><span></span></font></strong><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 27 janvier 1963 : Visite officielle du président Fulbert Youlou à Léopoldville<br />
</strong></span><span class="unetexte1">Le président Youlou effectue une visite officielle au Congo-Léopoldville. Il est le premier chef d&rsquo;État étranger à se rendre en visite dans ce pays. Ce voyage met fin à une «</span><em><span>querelle de frères</span></em><span class="unetexte1">». </span></font></span><span class="unetexte1"> </span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 6 mars 1963 : Saisie du n°549 de </strong></span><em><b><span>La Semaine Africaine</span></b></em></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Par</font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> un arrêté, en date du 6 mars 1963, le président de la République du Congo, ministre de l&rsquo;Intérieur, a ordonné la saisie du numéro 549 de La Semaine Africaine. Le commentaire sur la conférence du président de la République aux élites africaines était inadmissible.</font></span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- Samedi 13 avril 1963 :</span></strong><span> l&rsquo;Assemblée nationale adopte le parti unique Longtemps en gestation, le parti unique est né au Congo, samedi 13 avril. Pour le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Marcel Ibalico, «l&rsquo;élément important pour la formation d&rsquo;une nation est le vouloir vivre collectif». </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- Samedi 13 avril 1963 :</span></strong></span><span> création d&rsquo;un régime de pension pour les anciens parlementaires et anciens membres du gouvernement </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 28 avril 1963 : Le président Kasavubu à Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après la visite du président Youlou au Congo-Léopoldville, son homologue, le président Joseph Kasavubu, est arrivé à Brazzaville le 28 avril 1963. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3-7 juin 1963 : Sekou Touré à Brazzaville</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le président Sekou Touré, chef de l&rsquo;État de Guinée, a séjourné au Congo-Brazzaville, du 3 au 7 juin 1963. Sa visite a, presque, coïncidé avec la mort du pape Jean XXIII. Le président guinéen a conféré avec les membres de la colonie de l&rsquo;Afrique occidentale, à Brazzaville, et les cadres congolais. Il n&rsquo;a pas eu des mots tendres envers les dirigeants congolais. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 22 juillet 1963 : les syndicats et le parti unique</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le comité national de fusion des centrales ouvrières approuve la création du parti unique du peuple congolais. Il décide la création d&rsquo;un comité d&rsquo;entente se révélant être la section des travailleurs pour le parti unique.</font></span><span></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 24 juillet 1963 : présentation de l&rsquo;avant-projet de développement</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le ministre du Plan, Victor Sathoud, a présenté l&rsquo;avant-projet du plan quinquennal qui se propose de préparer l&rsquo;indépendance économique du pays, grâce à la coopération loyale des initiatives privées et publiques et à la mobilisation de toutes les énergies. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 12 août 1963 :</span></strong><span> création des armoiries de la République du Congo par décret n° 63- 262 du 12 août 1963.</span></font></span><span> </span><span><font face="courier new,courier"><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- 13 août 1963 : Institution du couvre-feu</span></strong></span><span> sur toute l&rsquo;étendue des préfectures du Djoué, du Kouilou et du Niari par décret n°63-267 du 13 août 1963 et institution de l&rsquo;état du siège sur toute l&rsquo;étendue des préfectures du Kouilou et du Niari, par décret n°63-268 du 13 août 1963. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span></font></span></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span><font size="2">- 13 août 1963 : grève générale</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le comité national de fusion des organisations ouvrières déclenche une grève générale décidée le 7 août, pour protester contre le décret 63/244 du 6 août 1963, portant interdiction provisoire des réunions publiques. La grève est largement suivie par les travailleurs. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 15 août 1963 : démission du président Fulbert Youlou</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">À 13h 05, le président Fulbert Youlou signe, dans son palais à Brazzaville, son acte de démission, sous la pression des manifestants et des syndicalistes ayant déclenché une grève générale depuis le 13 août. La démission est remise au colonel David Mountsaka, chef d&rsquo;état-major général des Forces armées congolaises.<br />
Le lendemain, l&rsquo;armée fait appel à l&rsquo;ancien président de l&rsquo;Assemblée nationale, Alphonse Massamba-Débat, qui s&rsquo;était retiré dans son village, à Boko, à la suite de sa démission du gouvernement où il occupait le portefeuille du Plan. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></font><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span> </span></strong></font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 16 août 1963 :</span></strong><span> formation d&rsquo;un cabinet restreint de huit membres dirigé par Alphonse Massamba-Débat en qualité de Premier ministre. </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 8 décembre 1963 : référendum et élections législatives</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Par décret 63/311, le gouvernement congolais fixe au 8 décembre 1963, le déroulement du référendum au Congo.<br />
La nouvelle Constitution a été adoptée à 84,95% des votants. Le même jour, les électeurs congolais ont également élu les nouveaux députés. La liste présentée par le Conseil national de la révolution a obtenu 89,43% des votants. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 19 décembre 1963 : Massamba-Débat, président</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Jeudi 19 décembre 1963, dans la salle de conférence de l&rsquo;hôtel de ville de Brazzaville, les députés, les conseillers municipaux, des districts et des préfectures ont élu l&rsquo;unique candidat à la présidence de la République, Alphonse Massamba-Débat, jusque là Premier ministre, par cinquante-trois voix sur cinquante-quatre députés inscrits. </font></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 1964</span></font></strong></span><span> </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- Janvier 1964 : Pascal Lissouba, chef du gouvernement<br />
</strong></font></span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier">Il était ministre de l&rsquo;Agriculture, des eaux et forêts et de l&rsquo;économie rurale dans le gouvernement provisoire présidé par Alphonse Massamba- Débat, président de  la République. Par cette nomination, Pascal Lissouba venait d&rsquo;être hissé à la tête du premier gouvernement dela deuxième République qui comptait dix membres. </font></span><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- Janvier 1964 : Léon Angor, président de l&rsquo;Assemblée nationale</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;Assemblée nationale a élu son bureau définitif, dans la salle de conférences de l&rsquo;hôtel de ville, son siège provisoire. Seul candidat au poste, Léon Angor a été élu à l&rsquo;unanimité.</font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- Février 1964 : publication et annulation des résultats officiels des élections municipales</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le gouvernement a publié les résultats des élections municipales qui se sont déroulées le 2 février 1964. À l&rsquo;issue de ces résultats, la liste du M.n.r (Mouvement national pour la révolution) a obtenu 35.363 voix, soit 53,303%.Fortement contestés par la population, ces résultats seront annulés par un décret spécial signé du président Alphonse Massamba-Débat, à cause des irrégularités constatées et la campagne d&rsquo;intimidation. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 7 février 1964 : 3 morts et une soixantaine de blessés lors d&rsquo;une émeute à Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Les émeutiers étaient presque uniquement des membres de la tribu lari du quartier Bacongo qui se sont opposés aux forces de l&rsquo;ordre. Celles-ci ont riposté à l&rsquo;aide des grenades. Ces derniers voulaient le retour au pouvoir de Fulbert Youlou. À midi, le président de la République, Alphonse Massamba-Débat, a adressé un message à la nation, d&rsquo;abord en français, puis en lari. «<em><span>Ce que les Laris devront comprendre, c&rsquo;est que toutes les tribus du Congo ne veulent plus du désordre au Congo; elles veulent vivre en paix. Elles ne permettront jamais à une seule race ou à une seule tribu, quelle que soit sa valeur ou la valeur qu&rsquo;elle prétend se donner, de prendre les autres pour ses esclaves. Je ne répète là que ce qui est dit partout et que vous entendez vous-mêmes</span></em>», avait-il déclaré. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier">-</font></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>7 février 1964 : institution du couvre-feu</span></strong><span> sur toute l&rsquo;étendue des agglomérations de Bacongo, Makélékélé et Moukounzingouaka de 19h à 6h du matin, par décret n°64-38. </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 février 1964 : établissement des relations diplomatiques entre la République du Congo et la République populaire de Chine</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le gouvernement de la République du Congo et le gouvernement de Chine ont décidé de se reconnaître mutuellement et d&rsquo;établir des relations diplomatiques au niveau des ambassades, en conformité des cinq principes suivants: respect mutuel de la souveraineté et de l&rsquo;intégrité territoriale, non agression mutuelle, non ingérence dans les affaires intérieures, égalité et avantages réciproques, coexistence pacifique. Les deux gouvernements sont unanimement d&rsquo;accord pour développer les relations d&rsquo;amitié et de coopération entre les deux pays. </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 3 mars 1964 :</span></strong><span> création, par décret n°64-85, d&rsquo;un comité d&rsquo;organisation et d&rsquo;un secrétaire général des premiers jeux africains </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- Août 1964 : institution de la censure au Congo</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Sous la conduite du secrétaire général du M.n.r (Mouvement national de la révolution), Alphonse Massamba-Débat, le comité central du parti unique a convoqué la presse nationale à une séance de travail, pour étudier ensemble la place de la presse dans les nouvelles structures de  la nation. Parmi les mesures prises au cours de cette rencontre, la création d&rsquo;une commission de censure.<br />
Cette commission avait pout but de statuer sur l&rsquo;honnêteté d&rsquo;un article, d&rsquo;en soustraire certaines parties susceptibles de troubler la masse, de faire respecter l&rsquo;esprit de  la révolution. Il sera, également, institué une commission de censure cinématographique. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 8 Septembre 1964 : prestation de serment d&rsquo;Auguste Roch Nganzali, nouveau procureur général de<br />
la République</strong></font></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Nommé</font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> à titre exceptionnel par décret n°64/286 du 3 septembre, le nouveau procureur général de la République près la Cour d&rsquo;appel de Brazzaville et près la Cour suprême, Auguste Roch Nganzali, doyen de barreau, maître Proucel (vingt-cinq années de service à Brazzaville) a prêté serment au palais de justice, en présence de Pascal Ockyemba-Morlende, ministre de la Justice, garde des sceaux, et de Joseph Pouabou, président de la Cour suprême, etc.</font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 5 novembre 1964 : naissance de la C.s.c (Confédération syndicale congolaise)</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après avoir discuté des conditions pratiques de l&rsquo;organisation de l&rsquo;unité syndicale en fonction de la volonté unanime des travailleurs et leur souci de mettre en place, de toute urgence, une centrale unique groupant tous les travailleurs congolais, la C.c.s.l (Confédération congolaise des syndicats libres), la C.g.a.t (Confédération générale africaine du travail), la C.f.a.c.a.c.p (Confédération des fonctionnaires des agents contractuels de l&rsquo;administration et des collectivités publiques) et la F.p (Fédération postale) ont accepté librement la création d&rsquo;une confédération syndicale congolaise et l&rsquo;impression des cartes syndicales au style de la nouvelle centrale. </font></span>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span></font><font size="2"><span><font color="#990033">Année 1965</font></span><span> </span></font></strong></p>
<p align="justify"><strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></strong><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 1er janvier 1965 : Che Guevara accueilli à Brazzaville<br />
</strong></span><span class="unetexte1">Forte personnalité du régime révolutionnaire de La Havane, à Cuba, Che Guevara, ministre cubain de l&rsquo;Industrie, est arrivé à Brazzaville. Il est accompagné de l&rsquo;ambassadeur cubain en Algérie, le commandant Serguera. Le 2 janvier, l&rsquo;homme d&rsquo;État cubain est reçu par le président Massamba-Débat. </span></font></span><span class="unetexte1"> </span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- Février 1965 : complot contre le Congo-Brazzaville ?</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">S&rsquo;appuyant sur les déclarations qui auraient été faites par le président Modibo Keita (Mali), les journaux soviétiques et du «<em><span>Nationalist</span></em>» de Dar-Es-Salaam du 27 janvier 1965, le Premier ministre, chef du gouvernement, Pascal Lissouba dénonce, sur les antennes de «<em><span>La Voix de la Révolution congolaise</span></em> », le complot qui serait ourdi dans certains milieux européens et africains contre le gouvernement du Congo-Brazzaville.</font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 15 février 1965 : trois hauts fonctionnaires assassinés</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Dans la nuit du 15 au 16 février 1965, trois hauts fonctionnaires, Joseph Pouabou, président de la Cour suprême, Lazare Matsocota, procureur de la République et Anselme Massoueme, directeur de l&rsquo; « <em><span>Agence congolaise de l&rsquo;information</span></em> » sont enlevés et assassinés. Les corps de MM. Matsocota et Massoueme ont été retrouvés, complètement mutilés. Les recherches se poursuivent en vue de retrouver celui de M. Pouabou. Il n&rsquo;a jamais été retrouvé. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 4 mars 1965 : l&rsquo;U.d.f.c devient l&rsquo;U.r.f.c</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Jeudi 4 mars 1965, l&rsquo;Union démocratique des femmes du Congo (U.d.f.c) cède la place à l&rsquo;Union révolutionnaire des femmes du Congo (U.r.f.c). Mme Céline Yandza est élue présidente nationale de l&rsquo;U.r.f.c. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 10 mars 1965 : création de commissaires de gouvernement</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le décret n°65/81 du 10 mars 1965 porte création de commissaires du gouvernement qui peuvent se substituer aux préfets dans les circonscriptions administratives. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- Jeudi 25 mars 1965 : pose de la première pierre de la cimenterie de Loutété</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État congolais, Alphonse Massamba-Débat, s&rsquo;est rendu à Loutété, à la tête d&rsquo;une importante délégation, pour poser la première pierre de la cimenterie de Loutété. L&rsquo;usine, qui produira cent mille tonnes de ciment, nécessite un investissement d&rsquo;un milliard cinq cents millions de francs Cfa. Les firmes allemandes y contribuent pour neuf cents millions et le gouvernement allemand pourrait accorder son aide, en finançant le reliquat de l&rsquo;investissement. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 25 mars 1965 :</span></strong><span> l&rsquo;ancien président de la République, Fulbert Youlou, interné d&rsquo;abord dans le camp militaire «Fulbert Youlou», puis transféré, quelques semaines plus tard, avec sa famille, au camp de gendarmerie du «Djoué», s&rsquo;évade et se réfugie à Léopoldville. On évoque des complicités, jusqu&rsquo;au haut sommet, dans son évasion. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 8 juin 1965 : Fulbert Youlou, condamné à la peine capitale par contumace</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le procès des détenus politiques, internés depuis les évènements des 13, 14, 15 août 1963, s&rsquo;est ouvert le 8 juin 1965. Pour cette première séance, trois accusés devaient comparaître: l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, en fuite, a été condamné à mort par contumace et ses biens meubles et immeubles nationalisés. Apollinaire Bazinga et René Kinzounza ont été relaxés. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 17 juin 1965 : procès des trafiquants d&rsquo;armes</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après le procès des dirigeants de l&rsquo;ancien régime, le tribunal populaire a aussi ouvert ceux des trafiquants d&rsquo;armes de guerre et des responsables des évènements du 7 février 1964. Le procès, ouvert le 17 juin 1965, était appelé celui des nostalgiques de l&rsquo;ancien régime. Des armes de guerre, transitant, clandestinement, par Léopoldville, ont été saisies au Congo-Brazzaville. MM. Hazoume, ancien conseiller politique de l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, et Bernard Kolélas ont été reconnus responsables de ce trafic. M. Kolélas a été condamné à la peine capitale, par contumace. </font></span><font size="2"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>-18 juin 1965 :</span></strong><span> création du Corps national de la défense civile, avec pour chef de corps Ange Diawra </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">-18-25 juillet 1965 : premiers jeux africains à Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Vingt-sept pays africains ont participé aux premiers jeux africains qui se sont déroulés à Brazzaville. Si<br />
la République Arabe Unie a obtenu plus de médailles que les autres pays, le Congo-Brazzaville était vainqueur du tournoi de football. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 12 août 1965 : nationalisation de l&rsquo;enseignement</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La loi n°32/65 du 12 août 1965 porte nationalisation des écoles confessionnelles. Les mouvements catholiques des jeunes sont interdits. Les Églises du Congo n&rsquo;ont plus le droit d&rsquo;enseigner le catéchisme pendant les heures de cours. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 12 août 1965 : le stade omnisports devient Stade de la révolution</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">19 septembre 1965: création du M.n.p (Mouvement national des pionniers). Auguste Bitsindou en est le commissaire national. </font></span>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span></font><font size="2"><span><font color="#990033">Année 1966</font> </span><span> </span></font></strong><span></span><span></span><font size="2"> </font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>-7 janvier 1966 : pose la première pierre du bureau régional de l&rsquo;OMS<br />
</strong></span><span class="unetexte1">La cérémonie se déroule en présence du président Alphonse Massamba-Débat. Prenant la parole, le Dr Quenum, directeur régional de l&rsquo;OMS, a rendu un hommage au chef de l&rsquo;État¸ avant de décrire les circonstances d&rsquo;implantation du siège de l&rsquo;OMS à Brazzaville.<strong> </strong></span></font></span><span class="unetexte1"><strong> </strong></span><span><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>-1er janvier 1966 : mise en service de la compagnie aérienne Lina Congo</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le décret d&rsquo;application de la loi 37/65 du 12 août 1965 portant création de la société des lignes nationales aériennes congolaises «Lina-Congo», a été signé le 19 décembre 1965 sous le n°65/329. Mais, c&rsquo;est à partir du 1er janvier 1966 que la compagnie nationale Air-Congo, mise en liquidation par la loi 36/65 du 12 août 1965, a cessé de fonctionner, pour laisser la place à Lina-Congo.</font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- Avril 1966 : Démission du Premier ministre Pascal Lissouba</span></strong><span> </span><span></span><span>Dans un communiqué du bureau politique daté du 26 avril, le président de la République et secrétaire général du MNR (Mouvement national de la révolution), Alphonse Massamba-Débat, annonce l&rsquo;acceptation de la démission de son Premier ministre, Pascal Lissouba. </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">-6 mai 1966 : Ambroise Édouard Noumazalaye, nommé chef du gouvernement</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le nouveau Premier ministre est nommé par décret n°66/163 du 6 mai 1966, signé du président Alphonse Massamba-Débat. Né le 23 septembre 1933, il est élu secrétaire du bureau politique en juillet 1964. M. Noumazalaye, qui est à la tête d&rsquo;une équipe gouvernementale de dix membres, était directeur des affaires économiques. </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 10 mai 1966 : Georges André Mouyabi, président de l&rsquo;Assemblée nationale</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Réunie en session ordinaire, l&rsquo;Assemblée nationale a procédé au renouvellement de son bureau. C&rsquo;est ainsi que Georges André Mouyabi a été élu président, succédant ainsi à Léon Angor. Le premier vice-président est Anatole Mouyascko et Julien Boukambou, 2e vice-président. </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 22 juin 1966 : l&rsquo;Assemblée nationale vote une loi transformant les Forces armées congolaises (F.a.c) en Armée populaire nationale (APN).</span></strong><span> Une direction politique à l&rsquo;armée et un haut-commandement collégial sont créés. Les deux sont dirigés par une commission civile présidée par un officier membre du parti, qui a rang de commandant en chef de l&rsquo;APN.</span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 27 juin 1966 : destitution du capitaine Marien Ngouabi,</font></span></strong></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> rétrogradé au rang de première classe, suite à une désobéissance de son affectation à Pointe-Noire par  la hiérarchie. Des émeutes de ses partisans éclatent pendant deux jours, réclamant la réhabilitation de l&rsquo;officier. Des députés sont arrêtés et des centaines de gens mis en arrestation.  Le siège du bureau politique du MNR est saccagé. </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 juillet 1966 : le tribunal populaire condamne Félix Mouzabakani et Gilbert Pongault</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Interrompues depuis juin 1965, les séances du tribunal populaire ont repris à l&rsquo;hôtel de ville de Brazzaville. Trois accusés devaient comparaitre: Matsieto Donatien, Makosso Jean-Aimé et N&rsquo;zalakanda Blaise. Il leur était reproché de vouloir fomenter un complot dont le but était de détruire ou de changer de gouvernement et d&rsquo;exciter les citoyens ou les habitants à s&rsquo;armer contre l&rsquo;autorité du chef du pouvoir exécutif ou d&rsquo;exciter à la guerre civile. Les affaires Makosso Jean-Aimé et N&rsquo;zalakanda Blaise furent renvoyées à une date non précisée. Matsieto Donahien, quant à lui, fut condamné à cinq ans d&rsquo;emprisonnement. L&rsquo;audience du samedi 23 juillet condamnait Félix Mouzabakani, ancien chef d&rsquo;état-major adjoint de l&rsquo;armée nationale et Gilbert Pongault à la peine de mort, pour une affaire d&rsquo;armes de 1964.</font></span><span> </span><span></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>-15 août 1966 : célébration du 3e anniversaire de la révolution</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La</font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> cérémonie a connu la présence des présidents Joseph- Désiré Mobutu, du Congo-Kinhsasa, et Jean-Bédel Bokassa de la République centrafricaine. Après la revue des troupes, Claude Da Costa, deuxième secrétaire du bureau politique et ministre de la Reconstruction nationale, est monté à la tribune pour déclarer ouvertes les manifestations officielles du 15 août. Par ailleurs, il a dégagé la signification des diverses étapes qui ont marqué le chemin de la révolution. Dans une courte allocution en kituba, le président Alphonse Massamba-Débat rappelle qu&rsquo;il ne serait fait aucune allusion aux problèmes internes. Après cette courte mise au point, il a indiqué en français que ce 15 août devait logiquement marquer le sixième anniversaire de notre indépendance car, en effet, c&rsquo;est bien le 15 août 1960 que le Congo devint indépendant.</font></span></font><font face="courier new,courier"> </font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 29 décembre 1966 :</span></strong><span> <strong><span>création</span></strong>, par décret n°66-352, <strong><span>d&rsquo;une école nationale de formation para-médicale et médicosociale</span></strong> dénommée École Jean Joseph Loukabou. </span><span></span><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033">Année 1967</font> </span></font></strong></span><span> </span><span><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span><span></span></font></span><span><strong> </strong></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 14 janvier 1967 : Me Moudileno Massengo, 1er avocat congolais</strong></font></span></font><span><br />
</span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier">Par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice, Me Moudileno-Massengo a été nommé avocat défenseur près la Cour d&rsquo;appel de Brazzaville, le 13 janvier 1967. Il a prêté serment le 14 janvier 1967. </font></span><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span class="unetexte1"></span></font><span><font face="courier new,courier" size="2">-<strong>1er février 1967</strong> : <strong>des percepteurs des droits d&rsquo;auteurs</strong><br />
Le Conseil des ministres du 1er février 1967 a, entre autres, adopté deux décrets ayant trait aux droits d&rsquo;auteurs. Le premier porte désignation d&rsquo;agents assermentés par les organismes professionnels d&rsquo;auteurs et le second définit le règlement de la perception des droits d&rsquo;auteurs. Il s&rsquo;agit de prendre des dispositions qui permettent aux auteurs-compositeurs congolais de récupérer les droits qui leur sont légalement dûs, conformément à la convention de Berne.</font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2">-<strong>5 mai 1967</strong> : </font><font size="2"><strong>Radiodiffusion-Télévision congolaise, service public<br />
</strong>Le décret n°67/135 du 5 mai 1967 fait de la Radiodiffusion-Télévision «un service public de l&rsquo;État, placé sous l&rsquo;autorité du ministre de l&rsquo;Information, en vue de satisfaire les besoins d&rsquo;information, d&rsquo;animation, de culture et de distraction du public».</font></span><span></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier">- <strong>7 juin 1967 : match de football Congo-Brésil</strong><br />
Le célèbre footballeur brésilien, Pelé, et l&rsquo;équipe Santos jouent à Brazzaville contre la sélection congolaise. Score: trois buts à deux en faveur du Brésil. </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>-15 juin 1967 : création</span></strong><span>, par la loi n°5-67, <strong><span>de la Snde</span></strong> (Société nationale de distribution d&rsquo;eau), </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 30 juin 1967 : Nicaise Samba nommé directeur de l&rsquo;agence comptable inter-États de l&rsquo;Udéac</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Par décision n°3/67-P du 1er avril 1967, du président du conseil des chefs d&rsquo;État, Nicaise Samba, inspecteur du Trésor de la République du Congo, est nommé directeur de l&rsquo;agence comptable inter-États. Il remplace, à ce poste, M. Sicre qui assurait ces fonctions depuis janvier 1966. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 23 juillet 1967 : impossibilité de tenir le congrès de la JMNR</strong></font></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le</font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> bureau politique du MNR, réuni en séance extraordinaire, a rendu public le communiqué par lequel il informe le public de l&rsquo;impossibilité de réunir le congrès de la JMNR (Jeunesse du mouvement national de la révolution). Le bureau politique nomme une direction de la JMNR que préside Ange Diawara et ayant pour membres Ange Poungui, Nicolas Okongo, Claude Ndala et André Hombessa.</font></span><span><strong><span></span><span></span></strong></span></font><font face="courier new,courier"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span></span><span><strong><span>- 23 août 1967 : le gouvernement congolais réorganise son administration territoriale.</span></strong></span><span> Préfectures et sous-préfectures deviennent régions et districts. </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">-19 octobre 1967 : les véhicules de l&rsquo;État doivent être utilisés à des fins strictement de service</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le ministre de l&rsquo;Information, Pierre Mvouama, rendant compte des travaux du Conseil des ministres, du 19 octobre 1967, a indiqué qu&rsquo;«<em><span>il n&rsquo;y a pas deux catégories de citoyens congolais et les véhicules administratifs ne doivent être utilisés qu&rsquo;à des fins strictement de service</span></em>». Le ministre a ajouté que certaines personnes (directeurs et chefs de service) utilisent des véhicules administratifs à des fins personnelles. Le peuple congolais ayant rompu avec les vieilles habitudes, il est inconcevable qu&rsquo;une certaine caste de Congolais se servent des véhicules de l&rsquo;État, pour des extra-services. </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 26 octobre 1967 : mort du procureur général Auguste Roch Ngandzadi</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Victime d&rsquo;un accident de circulation, à proximité de Kinkala (Pool), le 19 octobre 1967, Auguste Roch Ngandzadi est mort le 26 octobre, à Paris (France) où il avait été évacué le 20 octobre. Son inhumation a eu lieu le 1er novembre au cimetière du centre-ville de Brazzaville. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 24 novembre 1967 :</span></strong><span> le ministre de l&rsquo;Information, Pierre Mvouama, annonce l&rsquo;adoption, en Conseil des ministres, du décret portant organisation de l&rsquo;ONLP (Office national des librairies populaires)</span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span>-<strong><span>13 décembre 1967 : pose de la première pierre de la verrerie du Congo</span></strong> dont la mise en exploitation est prévue pour la fin de l&rsquo;année 1968. La production annuelle est évaluée à 6000 tonnes. C&rsquo;est le président de la République qui a procédé à la pose de la première pierre. Le montant total de l&rsquo;investissement est de 562 millions de francs Cfa. </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- Jeudi 21 décembre 1967 : adoption du budget, exercice 1968</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Peu avant minuit, les députés adoptent le projet du budget de l&rsquo;année 1968, arrêté à treize milliards deux cent soixante-trois millions trois cent trente-cinq mille six cent soixante treize francs (13.263.335.673 francs Cfa). </font></span><font size="2"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 21 décembre 1967 : promulgation de la loi n° 23-67</span></strong><span> portant loi programme pour <strong><span>l&rsquo;africanisation des postes de travail </span></strong>dans les sociétés, entreprises, établissements et succursales exerçant dans la République du Congo. </span></font></span></font></p>
<p align="center"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033">Année 1968 </font></span><span> </span></font></strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><strong><font face="courier new,courier"><span></span></font></strong><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- Février 1968 : ouverture de l&rsquo;hôpital de Makélékélé<br />
</strong></span><span class="unetexte1">Les travaux de ce complexe sanitaire avaient commencé en 1963. Ils avaient été interrompus pendant près de deux ans. Financé entièrement par l&rsquo;État congolais à hauteur de 63.997.241 de francs Cfa, cette unité sanitaire a bénéficié d&rsquo;un équipement de l&rsquo;Unicef, dans le cadre de son assistance aux pays en voie de développement, et au programme de développement des services de santé congolais. </span></font></span><span class="unetexte1"><strong> </strong></span><span><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 2 mars 1968 : inauguration de la gare de Tié-Tié, à Pointe-Noire</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">C&rsquo;est Pierre M&rsquo;Vouama, ministre des Travaux publics, des transports, des postes et télécommunications, président du comité directeur de l&rsquo;A.t.e.c (Agence transéquatoriale de communications), qui procède à l&rsquo;inauguration de cette gare.</font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 25 mars 1968 : inauguration de l&rsquo;usine de cimenterie de Loutété</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Fruit de la coopération entre le Congo et la République Fédérale d&rsquo;Allemagne, l&rsquo;usine de cimenterie de Loutété est inaugurée par le président Alphonse Massamba-Débat, en présence de M. Hasslacher, ambassadeur de la République Fédérale d&rsquo;Allemagne au Congo. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 13 mai 1968 : tentative de coup d&rsquo;État déjoué à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Dans la nuit du 13 au 14 mai, une tentative de coup d&rsquo;État a échoué à Brazzaville. Le ministre de l&rsquo;Information, André Hombessa, révèle ce qui s&rsquo;était passé en déclarant qu&rsquo;un commando de mercenaires avaient réussi à se rendre au domicile d&rsquo;un officier de l&rsquo;armée populaire nationale congolaise, le lieutenant Portella, qu&rsquo;ils avaient contraint, après un échange de coups de feu, à les conduire auprès du lieutenant Augustin Poignet, secrétaire d&rsquo;État à la Défense nationale. «<em><span>Grace à une ruse des deux officiers, l&rsquo;alerte a pu être donnée</span></em>», a poursuivi André Hombessa qui, par ailleurs, a fait savoir que les membres du commando ont été réduits à l&rsquo;impuissance. <em><span>«Ils se trouvent sous les verrous</span></em>», a-t-il ajouté. Le responsable de cette opération était M. Jacques Debreton. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 15 mai 1968 : André-Georges Mouyabi réélu à la présidence de l&rsquo;Assemblée nationale.         </span></strong></font><font face="courier new,courier"><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span>Le premier vice-président est Donatien Moulounda et le 2e vice-président André Bouninga. Outre les membres du bureau politique, le gouvernement y était largement représenté. Les autres membres du bureau sont: 1er secrétaire: Ernest Meking; 2e secrétaire: Daniel Lebamba, 1er questeur: Georges Boukhette; 2e questeur: Samuel Tchicamboud. </span></font></span><span> </span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 31 mai 1968 : inauguration de l&rsquo;aérodrome de Loukoléla</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Loukoléla a été doté d&rsquo;un aérodrome inauguré par le ministre Édouard Ebouka-Babakas. Financé par l&rsquo;État congolais, la construction de cet aérodrome a couté 15 millions de francs Cfa. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 juillet 1968 : appel à candidature du président Alphonse Massamba-Débat</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État, Alphonse Massamba-Débat, dans un message à la Nation, demande à ceux qui le désirent de faire acte de candidature à la présidence de la République avant midi du samedi 27 juillet. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 27 juillet 1968 : nouvelle déclaration d&rsquo;Alphonse Massamba-Débat.</span></strong><span> Faute de candidature, le chef de l&rsquo;État annonce qu&rsquo;il demeure à son poste jusqu&rsquo;à la fin du mandat. </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 29 juillet 1968 : arrestation du capitaine Marien Ngouabi</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Alors que la classe politique conteste de plus en plus les décisions du président Massamba-Debat, celui-ci fait arrêter le capitaine Ngouabi et le lieutenant Eyabo, pour activisme politique trop prononcé. </font></span><font size="2"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 31 juillet 1968 :</span></strong><span> après une mutinerie du camp des bérets rouges, un détachement de para-commandos, conduit par l&rsquo;adjudant Akouala, libère, dans la nuit, le capitaine Marien Ngouabi et le lieutenant Eyabo. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 31 juillet 1968 : manifestation de soutien au président Alphonse Massamba-Débat.</span></strong><span> À l&rsquo;issue de cette manifestation qui s&rsquo;est déroulée à l&rsquo;hôtel de ville de Brazzaville, les manifestants exigent la dissolution du Parlement et du bureau politique du MNR. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 1er août 1968 : dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale et du bureau politique</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">En raison de la situation de crise politique qui prévaut dans le pays et pour répondre aux voeux de la population, le président Alphonse Massamba-Débat dissout l&rsquo;Assemblée nationale élue le 8 décembre 1963 et décide de légiférer par voie d&rsquo;ordonnance. Au niveau du parti, il a pris un acte réglementaire qui mettait le bureau politique à l&rsquo;écart des activités nationales, jusqu&rsquo;à la convocation du congrès du parti. Un comité de défense de la révolution est mis en<br />
place. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 2 août 1968 : libération des prisonniers à la maison d&rsquo;arrêt de Brazzaville</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Les para-commandos, qui avaient investi la maison d&rsquo;arrêt, font libérer les prisonniers parmi lesquels le commandant Félix Mouzabakani, ancien chef d&rsquo;état-major. Le président de la République accorde une amnistie générale à tous les détenus politiques. </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 août 1968 : Augustin Poignet investi des prérogatives de chef d&rsquo;État</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Un communiqué, le deuxième, lu à la radio, charge le lieutenant Augustin Poignet des prérogatives de chef de l&rsquo;État, en l&rsquo;absence du titulaire, Alphonse Massamba-Débat. Le capitaine Marien Ngouabi est nommé commandant en chef de l&rsquo;armée, en remplacement du capitaine Damas Ebadep. Le lieutenant Louis Sylvain Goma assume, quant à lui, les charges de chef d&rsquo;état-major général des Fac. Un ouvre feu est décrété de 19h30 à 6 heures du matin. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 4 août 1968 : le capitaine Marien Ngouabi invite le président Alphonse Massamba-Débat à rejoindre ses collaborateurs</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Dans l&rsquo;intérêt national, le commandant en chef de l&rsquo;armée, le capitaine Marien Ngouabi, invite, dans l&rsquo;intérêt national, le président Alphonse Massamba-Débat à reprendre son courage et à rejoindre ses collaborateurs. «<em><span>L&rsquo;Armée populaire nationale est garante de sa sécurité comme elle l&rsquo;est de tous les citoyens</span></em>». Avant midi, un communiqué annonce le retour du chef de l&rsquo;État au palais présidentiel où il préside un Conseil des ministres. À l&rsquo;issue de ce conseil, les membres du gouvernement offrent leur démission collective, dans le souci d&rsquo;aider le chef de l&rsquo;État à résoudre  la crise. Le couvrefeu, qui avait été institué, est reporté à 22h. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 août 1968 : Alfred Raoul, nommé Premier ministre</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après une journée de consultations, le président Massamba-Débat a formé un nouveau gouvernement provisoire de treize membres dont le capitaine Alfred Raoul est le Premier ministre. Sept ministres du précédent gouvernement ne font plus partie de cette nouvelle équipe. D&rsquo;autre part, une importante décision a été prise concernant les forces armées, à savoir la fusion de la défense civile et de l&rsquo;armée populaire nationale, auxquelles serait également intégrée la gendarmerie. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 1 août 1968 : mise en place du Cnr (Conseil national de la révolution)</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le Cnr dont la création avait été annoncée le 1er août dernier par le président Alphonse Massamba-Débat, est mis sur pied. Quarante et un membres composent ce conseil qui est coiffé par un directoire. Douze officiers font partie du Cnr, dont Marien Ngouabi, Alfred Raoul, Kimbouala-Nkaya et Denis Sassou. C&rsquo;est au cours d&rsquo;une importante séance tenue à l&rsquo;hôtel de ville que les membres du Cnr et du directoire ont été présentés au public. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 16 août 1968 : un Acte fondamental remplace la Constitution de 1963 et institue légalement le Cnr comme organe législatif provisoire.</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Il est présidé par le capitaine Marien Ngouabi, alors que le président de la République, Alphonse Massamba-Débat, n&rsquo;en est que simple membre. Le pouvoir vient, en réalité, de changer de main. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 20 août 1968 :</span></strong><span> le commandant Alfred Raoul est nommé Premier ministre </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 31 août 1968 : Chute du camp de la Météo</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Les Brazzavillois</font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> sont surpris par des crépitements de mitrailleuses lâchés vendredi sur une patrouille mixte APN (Armée populaire nationale) et Défense civile, qui évoluait vers le pont du Djoué, faisant des blessés dont un soldat de la Défense civile et un officier militaire. Après cet incident, les forces régulières ont décidé de cerner le camp Météo, afin d&rsquo;obtenir des miliciens, qu&rsquo;ils déposent les armes sur appel du chef de l&rsquo;État. Les populations habitant aux environs immédiats du camp Météo sont priées d&rsquo;évacuer immédiatement leurs domiciles. Un communiqué annonce la prise du camp. Aux termes d&rsquo;un autre communiqué, ordre est donné à tous les militaires de réintégrer les casernes où ils ont été consignés jusqu&rsquo;à nouvel ordre.</font></span></font><font face="courier new,courier"> </font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 4 septembre 1968 : démission du président Alphonse Massamba-Débat</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;annonce est faite sur les ondes de la « <em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise</span></em> » par le capitaine Marien Ngouabi, président du Cnr et ministre de la Défense nationale. Dans sa lettre de démission adressée au président du Cnr, Alphonse Massamba-Débat lui demande d&rsquo;assumer les fonctions de président de la République, jusqu&rsquo;à la mise en place des nouvelles institutions. Mais, véritable homme fort du moment, le capitaine Marien Ngouabi ne se précipite pas à s&rsquo;emparer du pouvoir.</font></span><font size="2"><span> </span><span></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span>-</span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>7 septembre 1968 :</strong> le Cnr aménage l&rsquo;Acte fondamental et supprime la fonction de président de<br />
la République.</span><span> Premier</span><span> ministre, Alfred Raoul est chargé d&rsquo;assurer l&rsquo;intérim à la tête de l&rsquo;État, jusqu&rsquo;à la mise en place d&rsquo;institutions définitives. </span> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 21 novembre 1968 : inauguration du siège de la Banque centrale</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une nouvelle institution mais du remplacement d&rsquo;un vieux bâtiment par un neuf, répondant aux exigences d&rsquo;une banque centrale. C&rsquo;est le commandant Alfred Raoul qui procède à l&rsquo;inauguration officielle de ce bâtiment, en présence de Georges Gauthier, président de la Banque centrale des États de l&rsquo;Afrique équatoriale et du Cameroun. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong>- 31 décembre 1968 :</strong> l&rsquo;Acte fondamental est de nouveau modifié, avec la réintroduction de la fonction de président de la République.</font></span><span><font face="courier new,courier">Le Cnr</font></span><span><font face="courier new,courier">, véritable organe du pouvoir, est réduit à vingt-huit membres. Les proches du président démissionnaire, Alphonse Massamba-Débat, sont mis à l&rsquo;écart. Chef du Cnr, Marien Ngouabi est proclamé président de la République. Il a 30 ans et prend les rênes d&rsquo;un pays d&rsquo;à peine un million d&rsquo;habitants, dont l&rsquo;économie repose sur l&rsquo;agriculture (vivrière et d&rsquo;exportation, notamment le café et le cacao), l&rsquo;exportation du bois, l&rsquo;exploitation minière, le transport, notamment le Chemin de fer Congo-Océan) et un tissu industriel relativement modeste.</font></span></font><font face="courier new,courier"> </font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033">Année 1969</font> </span><span> </span></font></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 16 janvier 1969 : une bibliothèque à la maison d&rsquo;arrêt de Brazzaville</strong></font></span></font><span><br />
</span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier">Le ministre de la Justice, Aloyse Moudileno, inaugure la bibliothèque de la maison d&rsquo;arrêt de Brazzaville. </font></span><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span class="unetexte1"></span><span></span><span></span><span class="unetexte1"></span></font><font size="2"></font><font face="courier new,courier">- <b>25 janvier 1969</b> : <strong>l&rsquo;hélicoptère présidentiel s&rsquo;abîme dans le fleuve Congo</strong><br />
Six militaires de l&rsquo;escadrille aérienne, dont l&rsquo;âge oscille entre 23 et 26 ans, prennent place à bord de l&rsquo;hélicoptère présidentiel qui s&rsquo;abîme dans le fleuve Congo, vers Kintélé, à 25 km de Brazzaville. Il y a un rescapé.</font></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 5 février 1969 : création de la Cour révolutionnaire de justice</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le Conseil national de la révolution (Cnr), réuni le 5 février 1969, de 9h à 16h30, adopte le projet créant la Cour révolutionnaire de justice. Une ordonnance, publiée le 7 février, précise les fonctions de cette cour. «<em><span>En cas de menaces graves contre la révolution, ou de troubles portant atteinte à l&rsquo;ordre public ou à l&rsquo;autorité de l&rsquo;État, le chef de l&rsquo;État, sur décision du bureau politique, devra, par décret pris en Conseil des ministres, décider de l&rsquo;installation de la Cour révolutionnaire de justice, pour réprimer les crimes et délits spécifiés aux articles 3, 4, 5 et 6 de la présente ordonnance</span></em>», précise l&rsquo;article 2 de l&rsquo;ordonnance. Cette cour a été intronisée le 5 février 1969, à l&rsquo;hôtel de ville de Brazzaville, sous la présidence de Me Aloyse Moudileno-Massengo, garde des sceaux, ministre de la Justice et du travail. Cette instance composée de vingt-cinq membres (magistrats, officiers, soldats et civils) jugera tous les délits politiques commis depuis le 15 août 1963.</font></span><span></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 6 février 1969 : modification de la loi créant l&rsquo;Armée populaire nationale</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le président du Cnr, le commandant Marien Ngouabi, signe l&rsquo;ordonnance n°1/69 portant modification de la loi 11/69 créant l&rsquo;Armée populaire nationale. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">-18 avril 1969 : Découverte du pétrole au sud de Pointe-Noire</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La «Voix de la révolution congolaise» annonce, le 18 avril 1969, la découverte du pétrole, à environ 30 km, au sud de Pointe-Noire. À la suite de l&rsquo;accord conclu le 17 octobre 1968, entre le gouvernement congolais et le groupe Erap-Elf,la société Elf-Congo a commencé, le 13 mars 1969, un premier forage en mer. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 mai 1969 : Procès Debreton à Brazzaville</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">La Cour révolutionnaire de justice s&rsquo;est prononcée sur le cas Jacques Debreton et ses co-accusés. Dans la nuit du 13 au 14 mai 1969, Jacques Debreton, accompagné de ses recrues, s&rsquo;est rendu au domicile du capitaine Portella qu&rsquo;il a contraint, après l&rsquo;avoir blessé, à le conduire chez le secrétaire d&rsquo;État à la Défense nationale, le capitaine Augustin Poignet. Jacques Debreton, Français, se disait au service d&rsquo;une organisation appelée Ora (Organisation de renseignements et action) dont le siège serait à Franckfort (Allemagne). Il aurait été recruté par un certain Saint Martin, résidant, semble-t-il, à Génève (Suisse). Il a affirmé être arrivé au Congo-Brazzaville, avec pour mission de renverser le gouvernement Massamba-Débat. Il a été inculpé de cinq chefs d&rsquo;accusation: crime d&rsquo;espionnage; crime d&rsquo;atteinte à la sécurité intérieure de l&rsquo;État; coups et blessures contre l&rsquo;officier de l&rsquo;Armée populaire nationale, Aimé Portella; atteinte à la sécurité extérieure de l&rsquo;État; tentative d&rsquo;évasion avec bris de prison. La Cour révolutionnaire de justice, présidée par Me Anselme Mandelo, a également jugé des coaccusés congolais. Elle a prononcé, samedi 31 mai 1969, les sentences suivantes: Debreton: travaux forcés à perpétuité et un million de francs d&rsquo;amende; Pierre Kinganga, alias Siroko: peine de mort par contumace; Boukaka-Nganga: vingt ans de travaux forcés par contumace; Corentin Malela: deux ans de prison ferme; Adrien Malonga: un an de prison avec sursis; Pierre Loumina: un an de prison ferme mais a vu sa peine absoute. Trois autres inculpés ont été acquittés. </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 20-25 mai 1969 : le président Marien Ngouabi en Égypte</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier" size="2"><span>Le chef de l&rsquo;État congolais effectue une visite officielle en Égypte, du 20 au 25 mai 1969. Le communiqué final à l&rsquo;issue des entretiens entre les deux hommes d&rsquo;état indique que les deux parties ont exprimé leur attachement et leur appui aux principes de l&rsquo;OUA et leur détermination à la consolider.<br />
Elles ont condamné la discrimination raciale pratiquée par le gouvernement d&rsquo;Afrique du Sud et la politique expansionniste d&rsquo;Israël. </span></font></span>
</p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier" size="2"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span><font size="2">-<strong><span> 19 juin 1969 : Le capitaine Barthélemy Kikadidi, Foueti et dix-sept autres personnes sont arrêtés</span></strong> pour tentative de coup d&rsquo;État en faveur de l&rsquo;ex-président Alphonse Massamba-Débat. Ils sont condamnés à des peines d&rsquo;emprisonnement diverses et Kikadidi est radié de l&rsquo;armée. </font></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 9 juillet 1969 : premier train de potasse au wharf de Pointe-Noire</span></strong><span> </span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier">C&rsquo;est une rame de vingt wagons, portant chacun quarante-cinq tonnes de potasse extrait de la mine de la compagnie des potasses du Congo dont le gisement se trouve à 48 Km environ de Pointe-Noire. Ces neuf cents tonnes ne sont pas les premières sorties de la mine. Depuis le 13 juin 1969, mille tonnes ensachées ont été expédiées par le CFCO à Jacob (actuel Nkayi) et étendues sur une partie de l&rsquo;immense domaine de la Sian, pour un meilleur rendement de la canne à sucre et d&rsquo;autres productions agricoles de la vallée du Niari. </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><span><font face="courier new,courier">- 24 juillet 1969 : procès Mouzabakani à Brazzaville</font></span></strong></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après dix longues séances, la Cour révolutionnaire de justice a rendu son verdict sur ce que l&rsquo;on a appelé l&rsquo;affaire Mouzabakani. Officier de l&rsquo;armée, ancien ministre de l&rsquo;Intérieur, Félix Mouzabakani est condamné aux travaux forcés à perpétuité. </font></span><span></span><span></span><font size="2"> </font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 12 août 1969 : inauguration de l&rsquo;usine textile de Kinsoundi et la maternité Blanche Gomes</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;accord de coopération économique entre le Congo et la Chine populaire a donné naissance à l&rsquo;usine textile de Kinsoundi, inaugurée le 12 août 1969. L&rsquo;usine a nécessité un investissement estimé à 1.200.000.000 de francs Cfa. Le même jour, a été inaugurée la maternité Blanche Gomes, construite avec l&rsquo;appui financier de l&rsquo;Union soviétique. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 8 novembre 1969 : complot déjoué</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Samedi 8 novembre 1969, «<em><span>La Voix de la Révolution</span></em> » a déclaré qu&rsquo;un complot venait d&rsquo;être déjoué dans la nuit du 7 au 8 novembre 1969. Trente personnes ont été arrêtées. Parmi elles, Bernard Kolélas, condamné par contumace, pour trafic d&rsquo;armes en 1964 et gracié après le 31 juillet 1968. Pour le président du Cnr (Conseil national de la révolution), jamais, depuis l&rsquo;accession du Congo à l&rsquo;indépendance, on n&rsquo;a enregistré «<em><span>un si grand complot contre notre nation</span></em>». À partir de 13h, samedi 8 novembre, les Brazzavillois sont invités à aller voir les armes, les munitions saisies ainsi que les personnes arrêtées. Dimanche 9 novembre, les membres du Cnr ont décidé de créer une cour martiale devant «<em><span>connaître, dans les délais les plus courts, les atteintes spéciales à la révolution</span></em>». </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- Jeudi 20 novembre 1969 : l&rsquo;affaire des assassinats politiques de février 1965 devant la Cour révolutionnaire d&rsquo;exception</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La Cour révolutionnaire d&rsquo;exception, composée des membres de la Cour martiale, des présidents et viceprésidents de la Cour suprême, de la Cour révolutionnaire de justice, s&rsquo;est penchée sur le problème des assassinats politiques perpétrés dans la nuit du lundi 15 à mardi 16 février 1965 où trois hauts fonctionnaires, Lazare Matsocota, procureur de la République, Joseph Pouabou, président de la Cour suprême et Anselme Massouemé, directeur de l&rsquo; « <em><span>Agence congolaise d&rsquo;information</span></em> », avaient été enlevés et les deux corps de Matsocota et Massouemé ont été retrouvés mutilés. La Cour révolutionnaire d&rsquo;exception a entendu Alphonse Massamba-Débat, ancien chef de l&rsquo;État, les anciens Premiers ministres Pascal Lissouba et Ambroise Noumazalaye. Et aussi d&rsquo;autres personnalités comme Jean-Baptiste Lounda, Ernest Claude Ndalla, Étienne Malounga, Joseph Loubassou et Joseph Mampouya. Cependant, Alphonse Massamba-Débat, Pascal Lissouba, Ambroise Noumazalaye, Jean-Baptiste Lounda et André Hombessa sont accusés de n&rsquo;avoir pas réagi en responsables politiques avisés. Ils ont été condamnés, les trois premiers nommés, à deux ans de suspension d&rsquo;activités politiques au sein du parti et d&rsquo;interdiction de sortie du territoire et les deux derniers à un an de suspension d&rsquo;activités politiques et interdiction de sortie. </font></span><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2">La cour a reconnu responsables des enlèvements des victimes: Vander Reysen Antoine, directeur de cabinet de M. Lissouba; Maboungou-Mbimba, membre du Comité central et ex-président du Conseil économique et social, Michel Mbindi, ancien directeur général de la sûreté. Ils ont été condamnés, chacun, à dix ans de travaux forcés. Deux autres inculpés, Antoine Ngayot et Félix Kanoukounou, ont été condamnés respectivement à cinq ans et trois ans d&rsquo;emprisonnement avec sursis. Pierre Kinganga, Aimé Matsika, Michel Mbindi, Prosper Ngandzion et Maboungou-Mbimba sont condamnés à mort par contumace. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 &#8211; 31 décembre 1969 : tenue à Brazzaville du congrès constitutif du PCT (Parti congolais du travail)</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Il se définit comme un parti unique d&rsquo;avant-garde, d&rsquo;idéologie marxiste-lénniste.<br />
La nouvelle Constitution est promulguée à cette occasion. Le président de la République est en même temps chef du parti, en qualité de président du Comité central du PCT. Le parti est coiffé par un bureau politique dirigé par le président de la République. Le PCT met en place ses organisations de masse. Le Congo devient une République populaire. Les symboles de la République sont changés. Le drapeau tricolore (vert-jaune-rouge) est remplacé par un drapeau rouge avec une houe et un marteau jaunes entrecroisés, entourés de deux palmes vertes. L&rsquo;hymne national, «La Congolaise » est remplacé par «Les Trois glorieuses». Le Parlement est supprimé.<br />
La République Populaire du Congo est désormais dirigée par un régime d&rsquo;obédience marxiste. </span><span></span><span></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span><span><font color="#990033">Année 1970 </font></span></font></strong></span><span> </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 3 janvier 1970 : promulgation de la nouvelle Constitution de la République Populaire du Congo<span> </span></strong></font></span></font><span><br />
</span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier">Adoptée par le congrès constitutif du Parti congolais du travail (PCT), le 30 décembre 1969,<br />
la nouvelle Constitution de la République Populaire du Congo est promulguée par le commandant Marien Ngouabi, président de la République. </font></span><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 7 janvier 1970 : le président Marien Ngouabi prête serment</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">En présence de plusieurs milliers de militants, des membres du comité central et du bureau politique du PCT, les membres du conseil d&rsquo;État, de la Cour suprême et du corps diplomatique, le commandant Marien Ngouabi, président du comité central du PCT, président de la République, chef de l&rsquo;État, prête serment, à l&rsquo;hôtel de ville.</font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 janvier 1970 : le budget national arrêté à 18 milliards de francs Cfa.</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le budget ordinaire de l&rsquo;État, rendu public par ordonnance n°3/70 du président de la République, est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 18 milliards cent millions de francs Cfa: il est réparti comme suit: dette publique: 635 millions; personnel: 8 milliards 479 millions; matériel: 1 milliards 979 millions; dépenses communes: 2 milliards 884 millions; dépenses en capital: 511 millions; contribution à l&rsquo;investissement: 1 milliard 500 millions. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 mars 1970 : coup d&rsquo;État manqué de Kinganga</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La «<em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise</span></em>» diffuse l&rsquo;ancien hymne national, «La Congolaise». Une déclaration prononce la destitution du chef de l&rsquo;État, le commandant Marien Ngouabi, et annonce la création d&rsquo;un comité militaire de libération nationale. Bien avant 9h, cette déclaration, qui surprend les auditeurs de<br />
la « <em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise</span></em> », cesse d&rsquo;être diffusée. À 10h, le chef de l&rsquo;État, Marien Ngouabi, depuis l&rsquo;état-major général, dément le coup d&rsquo;État et annonce la chute de l&rsquo;ex-lieutenant Kinganga, principal responsable de la tentative de putsch. Il venait d&rsquo;être abattu par l&rsquo;armée. Dans l&rsquo;après-midi, un meeting est organisé à la place de l&rsquo;hôtel de ville, à Brazzaville, présidé par le chef de l&rsquo;État. Après ce meeting, le président de la République adresse un message à la nation. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 26 mars 1970 : l&rsquo;abbé Émile Biayenda nommé archevêque-coadjuteur de Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Après la messe chrismale du jeudi-saint, Mgr Théophile Mbemba, archevêque de Brazzaville, fait connaître à l&rsquo;assemblée des fidèles réunis à la cathédrale, l&rsquo;heureuse nouvelle de la nomination, par le Pape Paul VI, de l&rsquo;abbé Émile Biayenda comme archevêque titulaire de garde et coadjuteur de l&rsquo;archidiocèse de Brazzaville, avec droit de succession. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 31 juillet 1970 : Jacques Joachim Yhombi-Opango suspendu de ses fonctions de chef d&rsquo;étatmajor général de l&rsquo;APN</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Par décision n°0023/PCE/MDN du président du Parti congolais du travail, président de la République, chef de l&rsquo;État, ministre de la Défense nationale et de la sécurité, le chef de bataillon, le commandant Jacques Joachim Yhombi-Opango, est suspendu de ses fonctions de chef d&rsquo;étatmajor général de l&rsquo;Armée populaire nationale (APN). </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 14 août 1970 : inauguration de l&rsquo;hôpital de base de Talangaï</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Intégré il y a quelques mois dans la grande famille municipale, Talangaï vient d&rsquo;être doté d&rsquo;un centre médical. C&rsquo;est le chef de l&rsquo;État, le commandant Marien Ngouabi, qui procède à son inauguration, en présence du maire de la ville, Lambert Ngalibali. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 septembre 1970 : condamnation de Maurice Stéphane Bongho-Nouarra</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Accusé de vouloir créer un mouvement susceptible de nuire à la sûreté intérieure de l&rsquo;État, de former un complot dont le but est de changer le gouvernement ou les institutions en place et de propager de fausses rumeurs, Maurice Stéphane Bongho-Nouarra est condamné à dix ans des travaux forcés, par la Cour révolutionnaire de justice présidée par Ngouonimba-Nczary. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 19 novembre 1970 : inauguration de l&rsquo;aérodrome de Souanké</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Victor Tamba-Tamba, secrétaire d&rsquo;État au développement, chargé des Postes et télécommunications, de l&rsquo;aviation civile, du tourisme, de l&rsquo;urbanisme et de l&rsquo;habitat, procède à l&rsquo;inauguration de l&rsquo;aérodrome de Souanké, dans le département de la Sangha, en présence du lieutenant Alphonse Matessa, commissaire du gouvernement, et d&rsquo;Eugène Buisson, chef de la mission française d&rsquo;aide et de coopération au Congo. </font></span>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span></font><font size="2"><span><font color="#990033">Année 1971</font></span><span> </span></font></strong><span></span><span></span><font size="2"> </font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 14 janvier 1971 : le budget de l&rsquo;État exercice 1971 à 19.555.441.000 de F Cfa<br />
</strong></span><span class="unetexte1">L&rsquo;ordonnance présidentielle n°1/71 du 14 janvier 1971 rend public le budget voté par le comité central du PCT. Ce budget, équilibré en recettes et en dépenses, s&rsquo;élève à 19.555.441.000 F Cfa. </span></font></span><span class="unetexte1"> </span><span><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 4 avril 1971 : inauguration de l&rsquo;usine de poissons de Mossaka</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le vice-président du conseil d&rsquo;État, le commandant Alfred Raoul, inaugure, à Mossaka, l&rsquo;usine «Mokalu ya Mossaka». Le coût de la construction de cette usine, a révélé Bernard Mabouoke, secrétaire général du B.c.c.o «<em><span>est de cent millions de francs Cfa, entièrement financé par des fonds congolais, provenant des retenues opérées sur les salaires des travailleurs congolais et par l&rsquo;aide de l&rsquo;État. L&rsquo;usine emploie quarante personnes</span></em>».</font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 avril 1971 : la Fesac a vécu</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">À l&rsquo;issue du conseil d&rsquo;administration de la Fesac, l&rsquo;accord de coopération signé le 12 décembre 1961, en matière d&rsquo;enseignement supérieur et la convention du 11 décembre de la même année sont dénoncés. Le conseil recommande la création, à titre transitoire, d&rsquo;un office du baccalauréat en Afrique centrale, qui serait chargé de l&rsquo;organisation, pour l&rsquo;année 1970-1971.</font></span><span></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 14 juin 1971 : décès du premier archevêque congolais de Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Mgr Théophile Mbemba, premier archevêque congolais de l&rsquo;archidiocèse de Brazzaville, est décédé, le 14 juin 1971. Il avait été nommé coadjuteur de l&rsquo;archevêque, Mgr Michel Bernard, le 3 décembre 1961, puis archevêque de Brazzaville, après la démission de Mgr Michel Bernard, le 24 juin 1964. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 13 juillet 1971 : ouverture des procès des détourneurs des deniers publics</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">À partir du 13 juillet 1971, la Cour révolutionnaire de justice a ouvert la série des procès des détournements des deniers publics. Pendant plusieurs séances, plusieurs fonctionnaires comparaissent. Nombreux sont ceux qui ont été condamnés à des peines d&rsquo;emprisonnement ferme, allant de trois ans à six mois et au remboursement des sommes détournées. Presque tous ont été révoqués de la fonction publique. Certains d&rsquo;entre eux sont interdits d&rsquo;exercer une profession portant patente ou licence. Le permis de conduire a été retiré à beaucoup d&rsquo;entre eux. Même ceux qui ont émis des chèques sans provision ont comparu. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 17 juillet 1971 : inauguration de la ferme d&rsquo;État de Matsumba</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Samedi 17 juillet 1971, le président Marien Ngouabi a procédé à l&rsquo;inauguration de la ferme d&rsquo;État de Matsumba. Le directeur de la ferme a indiqué qu&rsquo;elle pourra exporter le manioc congolais vers l&rsquo;Europe. L&rsquo;usine pourra fournir, en 1972, une production de six mille tonnes par an. Selon le ministre du Développement, chargé de l&rsquo;agriculture, des eaux et forêts, Ange Diawara, la ferme utilisera deux cents personnes. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 19 août 1971 : fermeture des missions diplomatiques entre les deux Congo</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Alors que le 16 juin 1970, les deux Congo venaient de «<em><span>noyer</span></em>» la hache de guerre (la cérémonie de réconciliation s&rsquo;est tenue sur le fleuve), après une longue période de brouille, un grave incident vient, une fois de plus, assombrir le ciel entre les deux pays. À l&rsquo;origine, cette fois, un procès ouvert, le 14 août 1971, à Kinshasa, contre les membres de la Licopa (Ligue congolaise de la paix et l&rsquo;amitié entre les peuples). </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 août 1971 : procès Ando Ibar</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le 21 août 1971,la « <em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise</span></em> » annonce l&rsquo;arrestation d&rsquo;Ando Ibara Pierre, accusé du procès Licopa de Kinshasa. Le président de la République Populaire du Congo adresse des messages aux chefs d&rsquo;État signataires du «Manifeste du 16 juin 1970», les invitant à se faire représenter au procès Ando Ibara, le dimanche 22 août. Les chefs d&rsquo;État dépêchent, à Brazzaville, des personnalités judiciaires. Et la Cour révolutionnaire de justice déclare Ando Ibara coupable de faits d&rsquo;atteinte à la sûreté extérieure de l&rsquo;État et de propagation de fausses nouvelles. Il est condamné à trois ans de prison ferme et à dix ans d&rsquo;interdiction de séjour. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 9 octobre 1971 : inauguration de la ferme de Kombé</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le président Marien Ngouabi inaugure la ferme d&rsquo;État de Kombé, non loin de Loua, au bord du fleuve Congo. Le gouvernement chinois est représenté par son ambassadeur au Congo.</font></span><font size="2"><span> </span><span></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 4 décembre 1971 : création de l&rsquo;université de Brazzaville</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">«</font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><em><span>Par ordonnance n°29/71 du 4 décembre 1971, il est créé, sous le nom de l&rsquo;université de Brazzaville, un organisme groupant les établissements publics, qui ont pour mission d&rsquo;assurer l&rsquo;élaboration et la transmission de la connaissance, la formation des hommes, l&rsquo;organisation de l&rsquo;éducation permanente, le perfectionnement des cadres au niveau du cycle supérieur des médias, dans tous les domaines et participer au développement économique, social et culturel de la République Populaire du Congo</span></em>».</font> </span>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span></font><font size="2"></font><font color="#ff0000"><span>Année 1972</span><span> </span></font></strong></p>
<p align="justify"><strong><font size="2"><span></span></font></strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 22 février 1972 : coup d&rsquo;État manqué du lieutenant Ange Diawara Farimaka<br />
</strong></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1">La capitale congolaise est le théâtre d&rsquo;une mutinerie de quelques éléments du bataillon d&rsquo;infanterie et du groupement aéroporté suivie d&rsquo;une tentative de putsch par le lieutenant Ange Bidié Diawara, ancien premier vice-président du Cnr (Conseil national de la révolution, ancien membre du bureau politique du PCT et ancien ministre du Développement, chargé des eaux et forêts. Après l&rsquo;accalmie, le commandant Jacques Joachim Yhombi-Opango, chef d&rsquo;état-major, rassure la population et explique les faits sur les ondes de la « <em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise</span></em> ». </span></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1">De retour à Brazzaville, après son séjour à Pointe- Noire, le président Marien Ngouabi, après avoir écouté le chef d&rsquo;état-major, s&rsquo;adresse, par les ondes, à la nation. Il fait un résumé succinct des évènements et lance un appel pressant à Ange Diawara et aux autres, le sous-lieutenant Matoumpa-Mpolo, Olouka et Mayetela, à se rendre: «</span><em><span>Leur cause est perdue, ils le savent! Leur sort dépend, désormais, de la révolution et du peuple congolais</span></em></font></span><span class="unetexte1"><font size="2">». Cette tentative de coup d&rsquo;État, d&rsquo;inspiration idéologique, réunit les tenants de la gauche radicale au sein du PCT, qui reprochent au président Marien Ngouabi, la tendance de son clan à la bourgeoisie, au tribalisme et au non respect des principes marxistes. L&rsquo;échec du coup d&rsquo;État se traduit par la mort de certains conjurés comme Élie Itsouhou, le chanteur Franklin Boukaka; l&rsquo;arrestation des autres, comme Édouard Ambroise Noumazalaye, Ernest-Claude Ndalla, Camille Bongou, Kimbouala- Nkaya. Le lieutenant Ange Farimaka Diawara, 30 ans, prend le maquis, avec quelques compagnons dont le lieutenant Ikoko, dans une forêt de Goma-Tsétsé, le village natal de sa mère, dans la région du Pool.</font> </span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier"> </font></span><span><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 26 février 1972 : meeting de soutien au président Marien Ngouabi et à l&rsquo;APN</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Un grand meeting de soutien au président de la République et à l&rsquo;Armée populaire nationale (APN) s&rsquo;est tenu à la bourse du travail, non loin de la gare centrale de Brazzaville, sous l&rsquo;égide de la CSC (Confédération syndicale congolaise). Plusieurs orateurs interviennent pour condamner la tentative de coup d&rsquo;État et demander des sanctions sévères à l&rsquo;encontre des comploteurs. Ce meeting, auquel avaient été conviés tous les travailleurs de la capitale congolaise, s&rsquo;est terminé par une marche qui est partie de la bourse du travail jusqu&rsquo;à l&rsquo;état-major de l&rsquo;APN.</font></span><font size="2"><span> </span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 27 février 1972 :</span></strong><span> le sous-lieutenant Prosper Matoumpa-Mpolo, ancien commissaire du gouvernement au Kouilou, est tué à Pointe-Noire. Il était cité dans le coup d&rsquo;État manqué.</span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 28 février 1972 : création d&rsquo;une Cour martiale</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Pour répondre aux voeux exprimés par les messages des organisations de masse, une Cour martiale est créée par ordonnance. Cette juridiction exceptionnelle est compétente pour juger toutes les personnes auteurs, coauteurs et complices, prévenus d&rsquo;attentat contre la sûreté intérieure et extérieure de l&rsquo;État. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 5 mars 1972 : le Congo champion d&rsquo;Afrique à Yaoundé, lors de la 8e édition de la Coupe</span></strong><span> <strong><span>d&rsquo;Afrique des nations</span></strong>, après avoir battu le Mali par 3 buts à 2, et éliminé, en demi-finale, le Cameroun, pays organisateur, par un but à zéro. </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 18 mars 1972 : visite officielle du président roumain, Nicolae Ceausescu, au Congo</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le président roumain, Nicolae Ceausescu, son épouse et plusieurs hautes personnalités roumaines, séjournent à Brazzaville du 18 au 23 mars 1972. Ils furent accueillis à l&rsquo;aéroport par le président Marien Ngouabi et son épouse, par le commandant Yhombi-Opango, chef d&rsquo;état-major général, et Lambert Ngalibali, maire de Brazzaville. À l&rsquo;issue de cette visite officielle, deux accords de coopération sont signés. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 mars 1972 : publication du décret n°72/97, portant destitution de 21 officiers d&rsquo;active de l&rsquo;armée populaire nationale</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Ces vingt et un officiers sont accusés d&rsquo;avoir participé à la tentative de coup d&rsquo;État du 22 février. Ils sont destitués de leur grade et remis combattants de 2e classe, pour haute trahison. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><font size="2"><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 25 mars 1972 : verdict de la Cour martiale,</font></span></strong></span><span><font face="courier new,courier"> après le putsch manqué d&rsquo;Ange Diawara, La « <em><span>Voix</span></em><em><span> de la révolution congolaise </span></em>» rend public le verdict de la Cour martiale à l&rsquo;encontre des auteurs du putsch manqué du 22 février, en même temps que le décret présidentiel commuant en réclusion criminelle à perpétuité les cinquantedeux peines capitales qui sont prononcées. </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 7 mai 1972 : rapatriement à Brazzaville de la dépouille mortelle de l&rsquo;ancien président Fulbert Youlou</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">À la demande des parents de l&rsquo;abbé Fulbert Youlou, décédé vendredi 5 mai à Madrid, en Espagne, les membres du conseil d&rsquo;État et du bureau politique du PCT acceptent que la dépouille de l&rsquo;ancien président de la République du Congo soit rapatriée dans la capitale. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 28 mai 1972 : décès de Raphaël Bouboutou</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Raphaël Bouboutou est porté en terre le 30 mai. Né en 1905, à Mbandza-Nguéri, district de Brazzaville, il arrive, très tôt, dans la capitale, où, tout en exerçant l&rsquo;humble métier de marmiton, il apprend les rudiments de la langue française, dans les cours du soir que donnait Nganga Édouard, un des pionniers de l&rsquo;enseignement au Congo. Dès 1925, il repart en brousse, en véritable apôtre de l&rsquo;instruction et de l&rsquo;éducation, pour ouvrir des écoles et enseigner les enfants de Mankoussou, Bela, Mandombi et Boko, dans la région du Pool. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 7 juillet 1972 : pose de la première pierre de la raffinerie de pétrole de Pointe-Noire</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le commandant Marien Ngouabi, président du comité central du PCT, chef de l&rsquo;État, procède à la pose de la première pierre de la raffinerie de pétrole de Pointe-Noire. </font></span><span></span><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"><span></span><span></span><span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 1973</span></font></strong></span><span> </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font></strong><strong><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 2 février 1973 :</strong><span> le Congo a le premier cardinal de son histoire Archevêque de Brazzaville, Mgr Émile Biayenda est créé cardinal par le pape Paul VI. </span> </font></span></strong></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><font face="courier new,courier"><span><strong>-<font size="2"> 23 février 1973 :</font></strong><font size="2"> La matinée du vendredi 23 février est chômée et payée à Brazzaville; les travailleurs sont conviés à aller entendre le chef de l&rsquo;État qui a convoqué un meeting au stade de la Révolution, sur l&rsquo;affaire Diawara et la «pléthorique fonction publique». L&rsquo;affaire Diawara a eu de nouveaux et dramatiques rebondissements, notamment les 8, 9, 10 et 11 mars 1973.</font></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span></span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 16 avril 1973 : l&rsquo;affaire Diawara devant la Cour révolutionnaire de justice</strong></font></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le procès de ceux qui ont assisté ou aidé Ange Diawara et ceux ayant pris le maquis, après le putsch manqué du 22 février 1972, démarre ce lundi. La composition de la cour a été modifiée, par ordonnance présidentielle, rendue publique samedi 14 avril 1973. Les postes de président de la cour et de commissaire du gouvernement sont occupés par des personnalités politiques de premier plan: Henri Lopes et Pierre Nzé. Plus d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;inculpés vont comparaître.</font></span><span></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 24 avril 1973 : mort de Diawara</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État, le commandant Marien Ngouabi, annonce, lui-même, par la voix des ondes, la mort d&rsquo;une douzaine de maquisards, parmi eux leurs chefs Ange Diawara Farimaka et Jean-Baptiste Ikoko. Quant au procès, il s&rsquo;achève par de lourdes peines. De nombreux accusés sont condamnés à des peines allant de trente ans à un an. Les inculpés français déférés devant la cour sont relaxés, «<em><span>à titre exceptionnel</span></em>». </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 24 juin 1973 : Les Congolais se rendent aux urnes</span></strong><span>, pour adopter le nouveau projet de Constitution, élire les députés et les conseillers aux assemblées de région, de district et de commune, sur une liste unique. </span></font></span><span> </span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier"> </font></span></strong></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><strong><span></span></strong></span></font><font size="2"><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 26 août 1973 : Henri Lopes, Premier ministre</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Les membres du Comité central du PCT, réunis le 26 août 1973, désignent Henri Lopes comme Premier ministre, conformément à<br />
la nouvelle Constitution adoptée le 24 juin 1973. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 7 octobre 1973 : la Cour révolutionnaire de justice traite l&rsquo;affaire Ikogne</span></strong><span> </span><span></span><span>La Cour révolutionnaire de justice examine l&rsquo;affaire Ikogne. Syndicaliste à Siacongo, Albert Ikogne a été assassiné le 30 novembre 1972, à Jacob (Nkayi). Le procès se déroule à Brazzaville, au palais de justice. Le verdict est rendu, après cinq jours de délibération. Sept personnes sont condamnées à vingt ans de travaux forcés. Huit, de douze ans à un an; six sont acquittées purement et simplement, et deux, au bénéfice du doute. </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 22 octobre 1973 :</span></strong><span> homme de lettres et ancien parlementaire, ancien instituteur, parlementaire, Lheyet-Gaboka est inhumé au cimetière du centre-ville de Brazzaville. </span></font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 27 octobre 1973 : amnistie des détenus politiques</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État déclare que le Comité central du PCT a décidé d&rsquo;amnistier les détenus politiques. «<em><span>Notre pays a besoin d&rsquo;unité et de détente</span></em>», dit le commandant Marien Ngouabi. Selon lui, «<em><span>la politique extérieure d&rsquo;un pays est le reflet de sa politique intérieure</span></em>». C&rsquo;est pourquoi, a-t-il poursuivi, «<em><span>les mesures graves mais alors historiques, décidées aujourd&rsquo;hui, répondent à ce souci, celui de briser tout ce qui peut enraciner l&rsquo;esprit de micro nationalité, afin de présenter au monde une nation, une vraie nation</span></em>». </font></span>
</p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"></span></font><font size="2"><span><font color="#990033">Année 1974</font></span><span> </span></font></strong></p>
<p align="justify"><strong><font size="2"><span></span></font></strong><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 12 janvier 1974 : promulgation de la loi n° 10-74 portant création de la société Hydro-Congo<br />
</strong></span><span class="unetexte1"></span><span>Cette</span></font></span><span class="unetexte1"></span><span> loi transfert à la compagnie d&rsquo;État Hydro-Congo les activités des sociétés étrangères distributrices de carburant au Congo. Il s&rsquo;agit de Shell, Mobil, Purfina, Texaco, Total Ouest-Africain, Doc, C.p.p et Transcogaz. Cette loi ne visait pas les gérants de stations d&rsquo;essence, qu&rsquo;ils soient nationaux ou étrangers. </span> <span><font face="courier new,courier"><strong> </strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong>- 22 février 1974 : commémoration de la journée du 22 février 1972</strong></font></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Les festivités marquant cet évènement se sont déroulées à Ignié, à 47 km de Brazzaville, sur la route nationale n°2, où le monomoteur qui ramenait le chef de l&rsquo;État de Pointe-Noire à Brazzaville, après le putsch manqué, s&rsquo;était posé. De là, le commandant Marien Ngouabi put rentrer dans la capitale tandis que les putschistes prenaient la fuite ou étaient en état d&rsquo;arrestation. Le chef de l&rsquo;État y est retourné pour y commémorer l&rsquo;évènement: un monument de l&rsquo;unité y a été édifié. Suivra la construction d&rsquo;une école et d&rsquo;un dispensaire moderne.</font></span><font size="2"><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 23 février 1974 : visite du président sénégalais, Léopold Sédar Senghor</span></strong><span> </span><span></span><span>À l&rsquo;issue de cette visite, les deux chefs d&rsquo;État se félicitent de tout ce qui rapproche les deux pays et leurs peuples. </span></font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 28 mars 1974 :</span></strong><span> publication du décret n°74/121 portant organisation de l&rsquo;université de Brazzaville. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 6 avril 1974 : hommage du Congo au président Georges Pompidou</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Un deuil est décrété sur toute l&rsquo;étendue du territoire congolais, à la mémoire du chef de l&rsquo;État français, Georges Pompidou, décédé le 2 avril 1974. À Brazzaville, un service religieux est célébré en l&rsquo;église Sainte-Anne du Congo, en présence du représentant du gouvernement, le commandant Louis Sylvain Goma. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 juillet 1974 : fusion des banques congolaises</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">C&rsquo;est au ministère des Affaires étrangères qu&rsquo;est intervenue la signature du protocole sur la concentration des banques au Congo. Il s&rsquo;agit de la Bicic et de la Société générale de banque au Congo. </font></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 26 août 1974 : visite à Brazzaville du président tanzanien, Julius Nyerere</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le président Julius Nyerere effectue, du 26 au 30 août, une visite officielle en République Populaire du Congo, sur invitation du commandant Marien Ngouabi, président de la République, pour consolider les liens qui existent entre les deux pays. À cet effet, un accord commercial et un accord de coopération culturelle et scientifique sont signés. </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 16 octobre 1974 : inauguration du super marché Score</span></strong><span> </span><span></span><span>Situé en plein centre-ville, sur l&rsquo;avenue Amical Cabral, le super marché Score est inauguré par le ministre du Commerce, Boniface Matingou. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span></font><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><strong><span><font size="2">- 24 novembre 1974 : tornade meurtrière à Brazzaville</font></span></strong><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Une tornade d&rsquo;une intensité exceptionnelle s&rsquo;est abattue sur la capitale congolaise. L&rsquo;abondance de la pluie et la violence du vent provoquent des dégâts très importants dans certains quartiers et causent la mort de sept personnes.</font></span></font></span><span><font face="courier new,courier"><span></span></font><font size="2"><span> </span></font></span>
</p>
<p align="justify"><span><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 30 novembre 1974 :</span></strong><span> pose de la première pierre de la ferme ovine d&rsquo;Odziba par le commandant Marien Ngouabi. </span></font></span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><font face="courier new,courier"><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 13 décembre 1974 : Cara champion d&rsquo;Afrique des clubs</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le Cara (Club athlétique renaissance aiglon) remporte la Coupe d&rsquo;Afrique des clubs champions, face à Méhalla d&rsquo;Égypte. Vainqueur à Brazzaville (4-2) et à Méhalla (2-1), l&rsquo;équipe congolaise est accueillie triomphalement, par le public, à l&rsquo;aéroport international de Maya-Maya. </font></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span> </span></font></span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><strong><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 1975</span><span> </span></font></strong><span></span><span></span> </font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 9 janvier 1975 : investiture du président Marien Ngouabi<br />
</strong></span><span class="unetexte1">Devant le plenum du Comité central du PCT et de l&rsquo;Assemblée nationale populaire, conformément à la Constitution, le commandant Marien Ngouabi, président du comité central du PCT, président de la République, chef de l&rsquo;État, président du conseil d&rsquo;État, prête le serment constitutionnel </span></font></span><span class="unetexte1"> </span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><span><strong>- 2 février 1975 : le budget de l&rsquo;État, exercice 1975, est fixé à 70.045.421.000 francs Cfa.</strong> La tranche allouée à l&rsquo;investissement est de 275.170.000 francs Cfa. </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 15 février 1975 : inauguration de l&rsquo;usine Impreco</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;usine congolaise d&rsquo;impression des tissus (Impreco), implantée à Mansimou (banlieue sud de Brazzaville), est inaugurée par le président Marien Ngouabi. Depuis décembre 1974, Impreco a vendu cent dix mille mètres de tissus. Son capital est de deux cent soixante-dix millions de francs Cfa, détenu à majorité par l&rsquo;État et par SCKN, Cfao, Schueffer et Rigel Textile corporation. L&rsquo;usine emploie cent vingt-cinq Congolais et onze expatriés. Impreco ne fabrique pas mais colore ou imprime les tissus qu&rsquo;elle reçoit de la Sotexco et importe les matières premières colorantes. </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 février 1975 : dénonciation de l&rsquo;accord sucrier interafricain</font></span></strong></span><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le conseil d&rsquo;État, réuni le 28 février 1975, dénonce l&rsquo;accord sucrier interfaricain. Il y a quelques années, les pays membres de l&rsquo;Ocam (Organisation commune africaine et malgache) ont mis en place l&rsquo;accord sucrier interafricain, pour «<em><span>permettre aux pays consommateurs de disposer d&rsquo;une fourniture garantie, au moyen des quotas, d&rsquo;une part, et de permettre aux producteurs de disposer d&rsquo;un marché et des prix garantis, d&rsquo;autre part</span></em>». </font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 12 avril 1975 : inauguration du complexe annexe de Sotexco</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le commandant Marien Ngouabi a procédé à l&rsquo;inauguration du complexe annexe de la Sotexco (Société congolaise de textiles), fruit de la coopération sinocongolaise. Ledit complexe produirait deux cent cinquante mille serviettes de toilettes par an. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 24 juin 1975 : pose de la première pierre de l&rsquo;usine hydro-électrique de Moukoukoulou</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">La première pierre du barrage hydro-électrique de Moukoukoulou, fruit de la coopération sino-congolaise, est posée par le président Marien Ngouabi. Le barrage sur<br />
la rivière Bouenza, aux chutes de Moukoukoulou, à 25 km de Mouyondzi, aura une puissance annuelle de 470 millions de Kw/h. </font></span><font size="2"><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span></font><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong>- 30 juin 1975 : colloque sur le code de la famille<br />
</strong><span>Du</span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> 30 juin au 4 juillet 1975, se tient à Brazzaville, le colloque sur le code de<br />
la famille. Il regroupe cinq cents participants représentant le PCT et ses organisations de masses, les municipalités, les communautés religieuses, sociologues et autres personnalités compétentes.</font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 12 juillet 1975 : remise à l&rsquo;État de l&rsquo;école polytechnique</font></span></strong></span></font><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Construite par la Corée du Nord, l&rsquo;école polytechnique qui comprend trois grands bâtiments qui couvrent une superficie de 4049 m² est remise à l&rsquo;État congolais. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span></p>
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		<title>50 ans d’histoire du Congo en un coup d’œil  (1975-1990)</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 17:20:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Année 1976    - 14 février 1976 : le Congo dénonce les conventions pétrolières C&#8217;est le ministre des Mines et de l&#8217;énergie qui en informe, par courrier, les directions générales des sociétés Elf Congo et Agiprecherches de la décision prise par le gouvernement congolais. La lettre est aussi une invitation à ouvrir de nouvelles négociations, à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/08/cinquantenaire.jpe" alt="cinquantenaire.jpe" /></p>
<p align="center"><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1976</span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span> </span></b></span></font><strong><span> </span></strong><span> </span></p>
<p><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 février 1976 : le Congo dénonce les conventions pétrolières</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span><span><font size="2">C&rsquo;est le ministre des Mines et de l&rsquo;énergie qui en informe, par courrier, les directions générales des sociétés Elf Congo et Agiprecherches de la décision prise par le gouvernement congolais. La lettre est aussi une invitation à ouvrir de nouvelles négociations, à partir du 19 février, pour déterminer les nouvelles bases de coopération.</font></span><strong><span>  </span></strong></font><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font><font face="courier new,courier"><strong><span> </span></strong></font><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font><font face="courier new,courier"><strong><span></p>
<p><span id="more-229"></span></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 février 1976 : réconciliation entre les présidents Mobutu Sese Seko et Agostinho Néto</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>À l&rsquo;initiative du président Marien Ngouabi, une délégation de la République du Zaïre, conduite par le président fondateur du Mouvement populaire de la révolution, président du Zaïre, le général de corps d&rsquo;armée, Mobutu Sese Seko, et celle de<br />
la République Populaire d&rsquo;Angola, conduite par le Dr Agostinho Néto, se réunissent à Brazzaville.</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font><strong><span><font face="courier new,courier">- 6 mars 1976 : le budget d&rsquo;austérité et de radicalisation</font></span></strong></span></p>
<p><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>L&rsquo;Assemblée nationale populaire adopte le budget de l&rsquo;État, exercice 1976. Il est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 52.440.800.000 francs Cfa. Le président de l&rsquo;Assemblée nationale, M. Mouissou-Pouati, le qualifie de budget de crise, d&rsquo;austérité et de radicalisation.</span><span> </span></font></p>
<p></span></strong></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> </span><strong><span>-12 mars 1976 : signature de l&rsquo;accord de l&rsquo;avant-projet de construction de l&rsquo;école du parti</span></strong></font><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le document de cet accord est paraphé par M. Likhanov, chef de la délégation soviétique, et Pierre Nzé, responsable de l&rsquo;équipe dirigeante du parti.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 19 mars 1976 : le président Marien Ngouabi victime d&rsquo;un accident d&rsquo;hélicoptère</font></span></strong></span><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>En tournée dans la région de la Cuvette, le président Marien Ngouabi est victime d&rsquo;un accident d&rsquo;hélicoptère dans le secteur de Makoua-Owando. Le chef de l&rsquo;État en est sorti sain et sauf mais on a déploré la mort de deux personnes. Il y a eu également plusieurs blessés. Prenant ses responsabilités, le président Marien Ngouabi est allé pieds nus et à marche forcée, donner l&rsquo;alerte dans un village voisin situé à près de 25 km du lieu de l&rsquo;accident. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 24 mars 1976 : grève de protestation dela CSC</strong></font></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Cinquante</span><span> syndicalistes se déversent dans les rues, allant de magasins en magasins, pour demander la fermeture des entreprises et des magasins d&rsquo;alimentation. La raison évoquée: un coup d&rsquo;État. La nouvelle est répandue dans les marchés de Poto- Poto, de Moungali et Bacongo. Dans un communiqué, Jean- Pierre Thystère-Tchicaya lance un appel en direction des militants et des membres du parti, de se ressaisir et d&rsquo;organiser des séances d&rsquo;explication.  </span></font>
</p>
<p align="justify"><strong><span></span><span></span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 au 7 avril 1976 :</font></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> conférence des recteurs des universités africaines. Un document dit déclaration de Brazzaville a été adopté à l&rsquo;issue des travaux. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 16 avril 1976 :</span></strong><span> selon un acte du président Ngouabi, les membres du PCT de l&rsquo;ancienne direction de la Confédération syndicale congolaise (CSC), responsables de la grève du 24 mars 1976, sont définitivement exclus du parti et déchus de leurs fonctions.  </span></font></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 24 avril 1976 : raid de l&rsquo;armée zaïroise à l&rsquo;île Mbamou</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Ce raid opéré par les éléments de l&rsquo;armée zaïroise fait deux morts et des dégâts matériels très importants. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 25 avril 1976 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> match international amical entre Le stade de Reims (France) et les Diables rouges, à Brazzaville, au Stade de<br />
la révolution. Les Congolais l&rsquo;emportent par deux buts à un. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 juin 1976 : visite du commandant Raoul Castro à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le deuxième secrétaire du Comité central du Parti communiste cubain, premier vice-Premier ministre du gouvernement révolutionnaire et ministre des Forces armées révolutionnaires de Cuba, Raoul Castro, effectue, du 3 au 4 juin, une visite officielle d&rsquo;amitié en République Populaire du Congo, où il est accueilli, à l&rsquo;aéroport Maya-Maya, par le membre de l&rsquo;état-major révolutionnaire, ministre de la Défense et de la sécurité, le commandant Denis Sassou N&rsquo;Guesso. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 8 juin 1976 :</span></strong><span> le comité central du PCT prend des sanctions à l&rsquo;endroit des responsables impliqués dans la grève du 24 juin 1976.Il s&rsquo;agit, entre autres, d&rsquo;Anatole Kondho, Nicodème Ekamba-Elombé, Jean-Jules Okabando, Pascal Lissouba, Auxence Ickonga, Pierre Nzé, Abba-Gandzion.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 31 juillet 1976 : inauguration du centre médico-social de Moungali</span></strong>, sur l&rsquo;avenue Lénine, par le président Marien Ngouabi. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 2 novembre 1976 : ouverture de la session budgétaire de l&rsquo;Assemblée nationale populaire</span></strong><span>, sous le patronage du chef de l&rsquo;État, le commandant Marien Ngouabi. </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 20 novembre 1976 : ouverture de la conférence nationale du PCT</span></strong>, sous les auspices du commandant Marien Ngouabi. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="center"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1977</font></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span> </span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span></span></font></span></font><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 18 mars 1977 : assassinat du président Marien Ngouabi, à 14h30, dans sa résidence de l&rsquo;état-major, à Brazzaville.</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;état-major spécial révolutionnaire, instance suprême créée par le président Marien Ngouabi, en 1975, se réunit la nuit et s&rsquo;autodissout, en créant le CMP (Comité militaire du parti), chargé de gérer</font></span><span><br />
<font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1">la crise. Le Comité</span><span class="unetexte1"> central du PCT entérine la décision.</span><strong><span>  </span></strong></font></span>
</p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span></span></strong></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 19 mars 1977 : Le CMP annonce officiellement la nouvelle de l&rsquo;assassinat du président Marien Ngouabi:</span></strong> «<em><span>L&rsquo;impérialisme aux abois, dans un dernier sursaut, vient, par l&rsquo;entremise d&rsquo;un commando-suicide, d&rsquo;attenter à la vie du dynamique chef de la révolution congolaise, le camarade Marien Ngouabi, qui a trouvé la mort au combat, l&rsquo;arme à la main, le vendredi 18 mars 1977, à 14h30</span></em>». Un deuil national est décrété. Une commission d&rsquo;enquête et une cour martiale sont mises en place. </span><span> </span></font></span><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><span><font size="2"><strong><span><font face="courier new,courier">- 22 mars 1977 : assassinat du cardinal Émile Biayenda</font></span></strong></font><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>L&rsquo;archevêque de Brazzaville, le cardinal Émile Biayenda, enlevé à sa résidence de l&rsquo;archevêché, est assassiné. Le CMP annonce, également, son assassinat: «<em><span>Peuple congolais, dans la soirée du 22 mars 1977, son éminence le cardinal Émile Biayenda a été enlevé et sommairement exécuté par un groupe de trois personnes</span></em>&#8230;». </span><span> </span></font></span></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><strong><span>- 25 mars 1977 : exécution de l&rsquo;ancien président, Alphonse Massamba-Débat</span></strong></font></span><span></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>C&rsquo;est le CMP qui annonce la nouvelle: «<em><span>La Cour martiale siège depuis cette nuit, dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;état-major, en présence d&rsquo;avocats commis d&rsquo;office. Les sentences sont exécutoires, au fur et à mesure qu&rsquo;elles sont prononcées.C&rsquo;est ainsi que le premier accusé, M. Alphonse Massamba-Débat, condamné à la peine de mort, a été passé par les armes, ce 25 mars au matin, (&#8230;)</span></em>». Il est à noter que les recours en grâce sollicités par les avocats ont été rejetés.  </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 27 mars 1977 :</span></strong> funérailles du cardinal Émile Biayenda, à<br />
la cathédrale Sacré- Coeur de Brazzaville. </span><span> </span></font><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><span><font size="2"><strong><span><font face="courier new,courier">- 2 avril 1977 : funérailles à Brazzaville du commandant Marien Ngouabi, après un deuil national</font></span></strong></font><b><span><br />
</span></b></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2">L&rsquo;oraison funèbre est lue par le commandant Sassou Nguesso. Le président assassiné est inhumé dans l&rsquo;enceinte même de l&rsquo;état-major, devant sa résidence, et le monument est baptisé «Musée Marien Ngouabi», avant de devenir, plus tard «Mausolée Marien Ngouabi». </font></span></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 avril 1977 : nouveaux dirigeants congolais</span></strong></font></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Depuis le 3 avril 1977, le colonel Joachim Yhombi-Opango est devenu président du CMP, chef de l&rsquo;État, président du Conseil des ministres. Le commandant Denis Sassou Nguesso assume les fonctions de premier vice-président, chargé de la coordination des activités du parti, et de ministre de<br />
la Défense. La deuxième vice-présidence est revenue au Premier ministre, ministre du Plan, le commandant Louis Sylvain Goma. Martin Mbia et Pascal Bima; les capitaines Nicolas Okongo, François Xavier Katali et Florent Ntsiba, le lieutenant Pierre Anga sont membres du CMP. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 septembre 1977 : expulsion des étrangers en situation irrégulière</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le CMP prend la décision d&rsquo;expulser les étrangers en situation irrégulière au Congo. La déclaration annonce que sur tout le territoire national, du 3 au 22 septembre 1977, des opérations qui consistent à rapatrier, dans leurs pays d&rsquo;origine, tous les non Congolais y compris les ressortissants des pays amis et frères d&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest, en situation irrégulière vis-à-vis des lois et règlements en vigueur, en matière d&rsquo;entrée au Congo et d&rsquo;exercice de la profession commerciale, sont organisées. Près de cinq mille personnes sont touchées par ces mesures.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 novembre 1977 : mesures contre les étudiants et stagiaires à vie</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le CMP exige aux étudiants et stagiaires congolais en fin d&rsquo;études ou en fin de stages mais qui continuent de demeurer à l&rsquo;étrangers de regagner le pays. Une liste des intéressés est publiée et elle est longue. Beaucoup de ces stagiaires totalisent jusqu&rsquo;à onze ans de prolongation de séjour, d&rsquo;autres -les plus nombreux- atteignent deux à cinq ans. Ils sont invités à regagner le pays, dans un délai d&rsquo;un an, faute de quoi, ils seront sanctionnés et pour les fonctionnaires rayés de la Fonction publique. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 novembre 1977 : reprise des relations diplomatiques entre le Congo et les États-Unis d&rsquo;Amérique</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2">La rupture a duré douze ans. Et la cérémonie de levée des couleurs a eu lieu le 16 novembre 1977. M. Kenneth Katzen, l&rsquo;ambassadeur américain, a, dans son discours, évoqué «<em><span>les changements socio-politiques, économiques, scientifiques et technologiques intervenus au Congo et dans le monde, au cours des douze dernières années, temps durant lequel </span></em></font><i><br />
<font face="courier new,courier"></font><font size="2"><em><span>la République Populaire</span></em><em><span> du Congo et les États-Unis d&rsquo;Amérique sont restés sans relations diplomatiques</span></em></font></i><font face="courier new,courier" size="2"> ». </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 novembre 1977 : condamnation de douze personnes ayant détourné des fonds publics</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La Cour révolutionnaire de justice condamne douze personnes accusées de détournement des deniers publics. Les sanctions prononcées vont d&rsquo;un an d&rsquo;emprisonnement ferme aux travaux forcés à perpétuité. La Cour a ordonné la révocation de la Fonction publique, avec perte de droit à pension, la déchéance de tous les droits de tous les condamnés. Il leur est interdit d&rsquo;exercer toute activité commerciale. Leurs biens meubles et immeubles sont confisqués, jusqu&rsquo;à concurrence de la somme détournée. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 novembre 1977 : «Arrestation immédiate» des détourneurs de fonds à Sia-Congo</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span><font face="courier new,courier" size="2">Le CMP ordonne l&rsquo;arrestation immédiate des auteurs de détournement d&rsquo;importantes sommes d&rsquo;argent, au préjudice de la Sia-Congo (Société agro-industrielle du Congo) dans une affaire de farine avariée, importée au nom de Sia-Congo par un commerçant ouest-africain.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 17 décembre 1977 : mesures contre les auteurs des malversations financières</font></span></strong></span><span><br />
</span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le CMP prend des mesures contre plus d&rsquo;une vingtaine de cadres et employés de la Société nationale d&rsquo;électricité, de la Banque nationale de développement du Congo, de l&rsquo;Office congolais de l&rsquo;habitat et un ancien ambassadeur. Ils sont reconnus coupables de nombreuses malversations financières. Les mesures prises vont de la suspension de salaires à l&rsquo;emprisonnement ferme. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1978</span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 4 janvier 1978 : le Congo se retire des jeux africains d&rsquo;Alger</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span></font><font size="2"><span>C&rsquo;est Jean-Baptiste Tati Loutard, ministre de la Culture, des arts et sports qui fait l&rsquo;annonce du retrait du Congo des 3es Jeux africains d&rsquo;Alger. Le Congo a décidé de ne plus participer aux jeux organisés dans le cadre dela zone V.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier" size="2"><span><strong><span>- 23 janvier 1978 : ouverture du procès sur l&rsquo;assassinat du président Marien Ngouabi</span></strong></span></font><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>L&rsquo;audience est consacrée à la prestation de serment des juges de la Cour révolutionnaire d&rsquo;exception, présidée par Charles Assemekang, à la lecture des actes d&rsquo;inculpation des accusés et à la vérification des identités des trente-six accusés présents.</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 6 février 1978 : verdict de la Cour révolutionnaire d&rsquo;exception</font></span></strong></span></font><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Après un long réquisitoire et des plaidoiries serrées, le verdict final de la Cour révolutionnaire d&rsquo;exception sur l&rsquo;assassinat du président Marien Ngouabi donne onze peines capitales, des travaux forcés à perpétuité et à temps, des peines de prison avec sursis et des acquittements. Quelques heures après la lecture de ce verdict, le chef de l&rsquo;État refuse la grâce aux condamnés, précisant que toutes les sentences doivent être intégralement appliquées. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 7 février 1978 :</span></strong><span> dix condamnés à mort sont passés par les armes.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 février 1978 : inauguration de l&rsquo;école normale des instituteurs à Loubomo,</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>après l&rsquo;accord signé le 24 mai 1971 entre le Congo et l&rsquo;Association internationale de développement, filiale de la Banque mondiale. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 13 février 1978 :</span></strong><span> présenté comme le chef du commando ayant assassiné le président Marien Ngouabi, l&rsquo;ex-capitaine Barthélemy Kikadidi est tué, par l&rsquo;armée, à 3h30 du matin, au domicile d&rsquo;un chauffeur de taxi qui l&rsquo;abritait, à Makélékélé. </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 7 avril 1978</span></strong> : le CMP examine et adopte le budget de l&rsquo;État, exercice 1978, qui s&rsquo;équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 60.294.027.089 francs Cfa.</span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"> <strong><span>-14 août 1978 : complot déjoué et interdiction de toutes manifestations publiques</span></strong></font></span><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">À la veille du 15e anniversaire des «Trois glorieuses», le chef de l&rsquo;État, le général Jacques Joachim Yhombi Opango, révèle qu&rsquo;un complot a été ourdi par la «<em><span>réaction extérieure et intérieure</span></em>». Toutes les manifestations publiques prévues pour cet anniversaire sont supprimées. Le chef de l&rsquo;État demande aux militants d&rsquo;exercer une vigilance vraiment accrue à tous les niveaux, sur l&rsquo;ensemble du territoire national, et un contrôle rigoureux aux frontières du pays et aux autres endroits habituels de fouille.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>-<strong><span> 20 août 1978 :</span></strong> leader du Mouvement socialiste africain et ancien vice-président de la République du Congo, de 1961 à 1962, <strong><span>Jacques Opangault meurt à Brazzaville</span></strong>, des suites d&rsquo;une longue maladie. Il était né en 1907, à Boundji, dans la Cuvette. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 28 septembre 1978 : inauguration du port de Mossaka</span></strong><span> par le chef de l&rsquo;État, le général Jacques Joachim Yhombi Opango. Son coût global est estimé à deux cent soixante-dix millions de francs Cfa. </span></font></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 novembre 1978 : Mgr Barthélemy Bantantu, nouvel archevêque de Brazzaville</font></span></strong></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span></span></strong></span><span><font face="courier new,courier" size="2">Après un an et demi d&rsquo;attente, l&rsquo;archidiocèse de Brazzaville, endeuillé par la mort du cardinal Émile Biayenda, se voit enfin pourvu d&rsquo;un pasteur. C&rsquo;est Monsieur l&rsquo;abbé Barthélemy Batantu, curé de<br />
la paroisse Notre-Dame de Bacongo, qui est nommé par le pape au siège de Brazzaville.  </font></span>
</p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1979</span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 janvier 1979 : création de Congo-Publicité, par ordonnance n°001/79, du 5 janvier 1979, signée par le chef de l&rsquo;État, Jacques Joachim Yhombi-Opango.  </font></span></strong></p>
<p align="justify"><span><strong><font face="courier new,courier" size="2">-</font><font face="courier new,courier" size="2"> 5 février 1979 : le PCT met un terme au régime dirigé par le CMP<br />
</font></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2">Devant la crise politique qui secoue les institutions et sous la pression du parti, le chef de l&rsquo;État, Jacques Joachim Yhombi-Opango, convoque le comité central du PCT en session extraordinaire, du 5 au 8 février. Dès l&rsquo;ouverture de la session, les membres du Comité central déposent le chef de l&rsquo;État et mettent un terme au pouvoir du CMP. De nouvelles institutions provisoires du pays sont mises en place et le colonel Denis Sassou Nguesso est porté à la tête de l&rsquo;État.<br />
<span>Un acte déterminant le fondement et l&rsquo;organisation des pouvoirs publics est adopté.</span></font></span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- 17 mars 1979 : création de la Sonaco et de la Soprogi</strong></font></span><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong>Le</strong> Conseil</span><span> des ministres du samedi 17 mars 1979 met en place deux sociétés: Sonaco (Société nationale de construction) et Soprogi (Société de promotion et de gestion immobilière).</span> </font><font face="courier new,courier"> </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 mars 1979 : congrès extraordinaire du PCT</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le colonel Denis Sassou Nguesso est élu président du comité central du PCT et, de droit, président de la République, pour un mandat de cinq ans.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 24 avril 1979 : limitation d&rsquo;attribution des véhicules de l&rsquo;État</font></span></strong></span><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le Conseil des ministres du 24 avril 1979 adopte un projet de décret limitant l&rsquo;attribution des véhicules de fonctions à des personnalités politiques et administratives du pays. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- Création de l&rsquo;Office de café et de cacao</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Par ordonnance n°011/79, le chef de l&rsquo;État crée l&rsquo;Office de café et de cacao (OCC), dont l&rsquo;objet est la réalisation de toutes les opérations de production, de collecte et de commercialisation, dans les domaines du café et du cacao </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 13 juin 1979 : création de la Socorem et libre circulation des personnes et des biens entre l&rsquo;Angola et le Congo</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le Conseil des ministres adopte le projet de création de la société Socorem et le projet d&rsquo;ordonnance portant ratification des engagements conventionnels, signés à Brazzaville, le 16 février 1977, entre les gouvernements de la République Populaire du Congo et de l&rsquo;Angola, relatifs à la circulation des personnes et des biens aux frontières des deux pays. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 juin 1979 : fin des pourparlers congolo-angolais</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État angolais, Antonio Agostinho Neto, regagne son pays, le 30 juin, après un séjour de trois jours au Congo.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 juillet 1979 : élections législatives et régionales et référendum constitutionnel</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Les électeurs congolais élisent, sur liste unique, leurs représentants à l&rsquo;Assemblée nationale populaire, aux Conseils populaires des régions, districts et communes. Ils adoptent, aussi, la nouvelle Constitution. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 août 1979 : prestation de serment et libération des détenus</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le colonel Denis Sassou Nguesso prête serment en tant que président de la République, devant les membres de la Cour suprême, de l&rsquo;Assemblée nationale, du Comité central du PCT. Dans le discours qu&rsquo;il prononce, à cette occasion, il parle de l&rsquo;unité nationale à réaliser. Avant sa prestation de serment, le nouveau chef de l&rsquo;État a pris l&rsquo;ordonnance 29/79 du 8 août 1979 portant amnistie des affaires Kikadidi, du complot du 14 août 1978, des tracts d&rsquo;offense au chef de l&rsquo;État et d&rsquo;atteinte à la sécurité d&rsquo;État. L&rsquo;ordonnance 79/44 du 8 août 1979 porte remise des peines à de nombreux condamnés. L&rsquo;ordonnance n°79/459 du 14 août 1979 porte levée de déchéance des droits civiques et politiques et abrogation de l&rsquo;assignation à résidence. Enfin, l&rsquo;arrêté n°3848 du ministre de l&rsquo;Intérieur porte abrogation des dispositions de l&rsquo;arrêté n°1977/MDS, du 28 mars 1977, portant interdiction de séjour dans les centres urbains et assignation à résidence de quatre personnes. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 septembre 1979 : sonorisation de trois marchés à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Ministre de l&rsquo;Information, le capitaine Florent Ntsiba préside, le 23 septembre 1979, au marché Total de Bacongo, la cérémonie d&rsquo;inauguration des installations de sonorisation. Trois marchés sont concernés: Total, Moungali et Ouenzé. L&rsquo;action se poursuivra avec d&rsquo;autres marchés. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 novembre 1979 : le point sur les fonds de solidarité</font></span></strong><span><br />
</span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Institué en 1978, le fonds de solidarité a récolté la somme de 4 milliards 554 millions 686 mille 418 francs. De cette somme, 2 milliards 928 millions de francs ont pu être utilisés de la manière suivante: élevage: 623.345.485 francs; agriculture: 902.055.600 francs; construction de logements: 447.000.000 francs; redressement Suco, Sicape, Soverco: 954.000.000 francs. La différence sera affectée aux opérations retenues.  </font></span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 25 novembre 1979 : trois chefs d&rsquo;État réunis à Brazzaville,</span></strong> pour rechercher une solution au drame tchadien. Il s&rsquo;agit des présidents Sekou Touré (Guinée-Conakry), Mathieu Kerekou (Benin) et Denis Sassou Nguesso (Congo) </font></span> </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#990033"><strong><span>Année 1980 </span></strong><strong><span> </span></strong></font> </span></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 10 janvier 1980 : conférence sur les entreprises d&rsquo;État</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span></font><font size="2"><span>Le président Denis Sassou Nguesso préside la séance d&rsquo;ouverture de la conférence sur les entreprises d&rsquo;État, en présence de Louis Sylvain Goma et Justin Lékoundzou Itihi Ossetoumba, et devant plus de sept cents délégués représentant les cadres politiques et administratifs des entreprises d&rsquo;État, des ministères et départements du parti, les organisations des masses et les experts des organismes internationaux.  </span><strong><span> </span></strong></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><strong><span>- 29 janvier 1980 :</span></strong><span> Amadou Mathar Mbow, directeur général de l&rsquo;Unesco, séjourne à Brazzaville, du 29 janvier au 2 février, sur invitation du gouvernement congolais. </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 12 février 1980 :</span></strong><span> établissement des relations diplomatiques entre le Congo et l&rsquo;Équateur.</span><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 15 mars 1980 :</span></strong> Le Premier ministre, Louis Sylvain Goma, donne le coup d&rsquo;envoi, au nom du chef de l&rsquo;État, du tricontinental de handball féminin, prélude aux olympiades de Moscou. Y participent: le Congo représentant l&rsquo;Afrique, la Corée du Sud représentant l&rsquo;Asie et les États-Unis d&rsquo;Amérique représentant l&rsquo;Amérique.  </font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 31 mars 1980 :</span></strong> retrait du contingent congolais envoyé au Tchad, dans le cadre de la force neutre de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unité africaine. Cette force agissait dans le cadre de la réconciliation des Tchadiens. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 12 avril 1980 : inauguration de l&rsquo;immeuble de l&rsquo;ARC.</span></strong><span> Les travaux de cet immeuble ont commencé le 3 novembre 1978. </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 21 avril 1980 :</span></strong> le président de la République, Denis Sassou Nguesso, inaugure l&rsquo;exploitation du gisement de pétrole Likouala, découvert en 1972, au large de Pointe-Noire. </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 mai 1980 : visite du pape Jean-Paul II à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">La capitale congolaise accueille, dans la liesse populaire, le souverain pontife, Sa Sainteté le pape Jean-Paul II. Il est reçu au débarcadère fluvial ATC, par le président de la République, le colonel Denis Sassou Nguesso, en présence de l&rsquo;archevêque de Brazzaville, Mgr Barthélemy Bantantu, et de tous les officiels congolais, de l&rsquo;Église et du conseil oecuménique. Les populations se sont massées tout au long du parcours emprunté par le cortège officiel, jusqu&rsquo;à<br />
la cathédrale Sacré-Coeur où le pape se recueille sur la tombe du cardinal Émile Biayenda. Il célèbre une messe au boulevard des armées.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 15 août 1980 :</span></strong> célébration du 20e anniversaire de l&rsquo;indépendance du Congo et du 17 anniversaire de la «révolution» des 13, 14 et 15 août 1963.</span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier" size="2"> <strong><span>-11 septembre 1980 :</span></strong> promulgation de la loi n°20-80 du 11 septembre 1980 portant <strong><span>réorganisation du système éducatif</span></strong> en République Populaire du Congo. </font></span></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 17 septembre 1980 : inauguration de l&rsquo;aéroport Agostinho Neto de Pointe-Noire</span></strong>. </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 octobre 1980 : centenaire de la ville de Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Créée le 3 octobre 1880, la ville de Brazzaville célèbre le centenaire de sa fondation. Des manifestations populaires, échelonnées sur trois jours consécutifs, marquent l&rsquo;évènement. Le pont du centenaire, au Plateau de 15 ans, long de 725 m, est inauguré par le chef de l&rsquo;État. Ce pont est le fruit de l&rsquo;aide française à la coopération et les travaux ont coûté cinq cent soixante millions de francs Cfa pour la partie civile et cinquante millions pour l&rsquo;éclairage.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 17-21 octobre 1980 :</span></strong> visite du président Jean-Baptiste Bagaza en République populaire du Congo.</span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 29 novembre 1980 :</span></strong><span> le président zaïrois, le général Mobutu, en visite à Brazzaville où il est accueilli par son homologue, le colonel Sassou Nguesso. </span></font></p>
<p><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 8 décembre 1980 : visite d&rsquo;une délégation vietnamienne à Brazzaville</span></strong></span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2">Une délégation vietnamienne, conduite par le général Vo Nguyen Giap, vice-président et ministre de la République socialiste du Vietnam, séjourne en République Populaire du Congo, du 8 au 11 décembre. La délégation est reçue par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso.  </font></span></p>
<p></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1981 </span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 10 janvier 1981 :</span></strong><span> pas de championnats sportifs jusqu&rsquo;à nouvel ordre Ministre de la jeunesse et des sports, Gabriel Oba-Apounou demande aux fédérations et aux ligues de ne plus organiser les championnats sportifs, jusqu&rsquo;à nouvel ordre, parce que «<em><span>la pratique du sport au Congo est mauvaise&#8230; Une pratique basée sur des considérations tribalistes, égoïstes et réactionnaires&#8230; La pratique actuelle désunit le peuple congolais</span></em></span><span class="unetexte1">».  </span></font></p>
<p align="justify"><span></span><span class="unetexte1"></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 25 février 1981 : fin du premier conseil de la culture physique et des sports</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Pendant cinq jours, cinq cent trente-quatre conseillers, venus de différentes instances du sport du Congo, ont débattu de la nouvelle forme à donner au sport. Les conclusions dudit conseil «<em><span>ont réaffirmé la dissolution du système actuel d&rsquo;organisation du sport et marqué le départ vers une nouvelle forme qui sera expurgée de toute passion malveillante</span></em>».</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><strong><span><font face="courier new,courier">-10 mars 1981 : levée de la suspension frappant les clubs sportifs</font></span></strong></span></font><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Réuni du 7 au 10 mars 1981, le bureau politique du PCT autorise la reprise des activités des clubs sportifs. Les dispositions suivantes sont, cependant, prises: les clubs traditionnels recevront une affectation d&rsquo;office, dans les arrondissements. La composition de leurs comités-directeurs ne sera plus jamais laissée à l&rsquo;initiative des groupes de pression.</span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 24 mars 1981 :</span></strong><span> le Conseil des ministres suspend les salaires des stagiaires qui refusent de regagner le pays. La mesure frappe plus d&rsquo;une trentaine de stagiaires.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 17 avril 1981 : décès, à Brazzaville, de Mgr Benoît Gassongo</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Évêque émérite d&rsquo;Owando, Mgr Benoît Gassongo est retrouvé mort, dans la villa «Les lianes», à Brazzaville, propriété du diocèse d&rsquo;Owando, à côté de l&rsquo;école Jean Kimbangui (ex-Chaminade primaire). Il avait 71 ans.</span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 23 avril 1981 :</span></strong><span> Obsèques de Mgr Benoît Gassongo, en l&rsquo;église Sainte-Marie de Ouenzé, à Brazzaville. </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 24-31 juillet 1981 :</span></strong> tenue, à Brazzaville, du festival national de la culture, en hommage au président Marien Ngouabi. Un millier de festivaliers, venus de toutes les régions du pays, y prennent part.</span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 31 juillet 1981 :</span></strong><span> inauguration de la place du sacrifice suprême et du mausolée Marien Ngouabi par le président Denis Sassou Nguesso.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 13 août 1981 :</span></strong> le président Denis Sassou Nguesso pose la première pierre du Palais des congrès, un imposant édifice de construction chinoise, sur le boulevard des armées, à Brazzaville.</span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 30 novembre au 4 décembre 1981 :</span></strong><span> soutenance des premières thèses de doctorat en médecine, sous le haut patronage du chef de l&rsquo;État, à l&rsquo;Institut supérieur des sciences de la santé (Inssa). </span></font></p>
<p><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 4 décembre 1981 : l&rsquo;Inssa livre son premier produit fini</span></strong></span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2">Ouvert le 1er octobre 1975, l&rsquo;Inssa, établissement de l&rsquo;université Marien Ngouabi, sort la première promotion de médecins formés au Congo. Il s&rsquo;agit de vingt-deux médecins dont cinq femmes.  </font></span></p>
<p></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1982</font></span><span><font color="#990033"> </font> </span></b></span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>Première année du plan quinquennal.</span></strong><span> </span><span class="unetexte1">Comme dans l&rsquo;ex-URSS (Union des Républiques socialistes soviétiques), suivant le concept de l&rsquo;économie planifiée, le Congo lance son premier plan quinquennal de développement socio-économique, doté d&rsquo;un important budget de mille cent dix milliards de francs Cfa, basé essentiellement sur la manne pétrolière. Plusieurs projets de construction d&rsquo;infrastructures sont lancés dans le cadre de ce plan (routes, ponts, édifices publics dans les principales villes du pays, etc.). Les entreprises publiques reçoivent d&rsquo;importantes subventions de l&rsquo;État pour assurer leur développement. Avec un budget de soixante-dix milliards de francs Cfa, l&rsquo;agriculture occupe une place éminente dans ce plan quinquennal, suivant la stratégie du développement économique autocentré et autodynamique. L&rsquo;industrie n&rsquo;est pas oubliée avec la restructuration de toutes les filières industrielles. Le plan quinquennal traduit l&rsquo;ambition des pouvoirs publics d&rsquo;assurer le décollage économique du pays. </span></font></p>
<p align="justify"><span></span><span class="unetexte1"></span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><strong><span>- 20 mars 1982 : Un attentat à l&rsquo;explosif contre le cinéma Star,</span></strong> à Poto-Poto (Brazzaville), fait cinq morts et plusieurs blessés et crée la psychose dans la capitale.</font><span><font face="courier new,courier"> </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 10 mai 1982 :</span></strong><span> décès, à Paris (France), des suites d&rsquo;une longue maladie, de Mme Émilienne Mouébara, la mère du chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso. Sa dépouille est accueillie à l&rsquo;aéroport de Maya-Maya, mercredi 12 mai, par une foule envahie de tristesse. Elle sera inhumée à Oyo. </span><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 juillet 1982 : décès de Mgr Auguste Roch Nkounkou </font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span><font face="courier new,courier" size="2">Doyen du clergé congolais, Mgr Auguste Roch Nkounkou, prélat de Sa Sainteté, s&rsquo;est éteint à l&rsquo;hôpital général de Brazzaville, des suites d&rsquo;une longue et pénible maladie, à l&rsquo;âge de 73 ans. Après l&rsquo;exposition à<br />
la cathédrale Sacré-Coeur de Brazzaville, le 29 mai, sa dépouille mortelle est conduite à Goma Tsé-Tsé pour l&rsquo;inhumation, le 6 juillet, à l&rsquo;issue d&rsquo;une messe à<br />
la paroisse Saint-Michel.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 17 juillet 1982 : attentat à l&rsquo;explosif à l&rsquo;aérogare de l&rsquo;aéroport international Maya-Maya,</span></strong> à Brazzaville, faisant quatre morts et des blessés. Au total, les deux attentats aux explosifs (celui du cinéma Star et celui de l&rsquo;aéroport) font neuf morts et quatre-vingt-douze blessés. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 août 1982 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> ouverture de l&rsquo;année du centenaire de l&rsquo;évangélisation du Congo par une messe célébrée à la place mariale de<br />
la cathédrale Sacré-Coeur de Brazzaville, par Mgr Barthélemy Bantantu. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 1 septembre 1982 : premier festival national de musique à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Parrainée par le bureau politique du PCT, cette manifestation qui s&rsquo;est tenue, du 1er au 5 septembre, est ouverte au cinéma Vog, par Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, membre du bureau politique, chef du département de l&rsquo;idéologie et de l&rsquo;éducation du PCT. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 10 octobre 1982 : visite du président François Mitterrand</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le président français, François Mitterrand, effectue, sur invitation de son homologue congolais, une visite de travail au Congo. Il arrive à Brazzaville, en provenance de Kinshasa, où il a pris part aux travaux de la 9e conférence des États d&rsquo;Afrique et de France. «<em><span>J&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion et le plaisir de recevoir, à Paris, le président Denis Sassou Nguesso, et à notre première rencontre, il m&rsquo;a invité au Congo et j&rsquo;ai saisi cette occasion avec joie</span></em>», déclare-t-il à son arrivée à Brazzaville.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 octobre 1982 : inauguration de l&rsquo;agence UCB de Ouenzé</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La nouvelle agence de l&rsquo;UCB (Union congolaise de banques), située au rond-point Koulounda, à Ouenzé, est inaugurée en présence de Paul Andely, directeur général de l&rsquo;UCB. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 11 décembre 1982 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> le président de la République inaugure<br />
la ligne Très haute tension Loudima/Pointe-Noire, longue de 170 km. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 12 décembre 1982 : inauguration de la raffinerie nationale de pétrole</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La Congolaise des raffineries est inaugurée par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 30 décembre 1982 :</span></strong><span> <strong><span>inauguration du faisceau hertzien</span></strong> sudsuest par le président Denis Sassou Nguesso.  </span><span class="unesoustitre1"><b><span> </span></b></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font size="2"><span></span><span class="unesoustitre1"><b><span><font face="courier new,courier"></font></span></b></span></font></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1983 </span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 26 février 1983 : inauguration du champ pétrolier Yanga-Marine,</span></strong><span> par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso, en présence d&rsquo;Albin Chalandon et Cimino Bruno, respectivement président directeur généra d&rsquo;Elf-Aquitaine (France) et d&rsquo;Agip S.p.a (Italie).  </span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 2 avril 1983 :</span></strong> visite officielle de trois jours, du président centrafricain, le général André Kolingba, à Brazzaville, où il est accueilli par son homologue, le colonel Denis Sassou Nguesso.</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font><font face="courier new,courier"><strong><span>- 25 mars 1983 :</span></strong><span> la réunion régionale des biologistes africains, organisée par l&rsquo;Association des universités africaines, et qui a regroupé quarante et un délégués, venus de dix-sept pays d&rsquo;Afrique, débouche sur la création de l&rsquo;Union africaine des biologistes. </span><span> </span></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 29 juin 1983 :</span></strong><span> Mgr Firmin Georges Singha, évêque d&rsquo;Owando, président de la Conférence épiscopale du Congo, annonce l&rsquo;élévation de l&rsquo;abbé Hervé Itoua au rang d&rsquo;évêque du nouveau diocèse, Ouesso.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 1er juillet 1983 :</span></strong> début, à Loango (Kouilou) de la célébration du centenaire de la 3e évangélisation du Congo. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 31 juillet 1983 :</span></strong><span> troisième victoire consécutive de l&rsquo;équipe nationale de handball féminin au Caire (Égypte) qui remporte définitivement la coupe challenge Marien Ngouabi. </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 22 septembre 1983 : création de la Semico</span></strong>, société d&rsquo;économie mixte. La part de l&rsquo;État congolais est de 51% et celle d&rsquo;une société française privée de 49%. L&rsquo;objet de Semico est d&rsquo;intervenir sur tous les marchés de construction d&rsquo;immeubles à usage tant d&rsquo;habitation, de commerce que d&rsquo;industrie.  </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 25 octobre 1983 :</span></strong><span> le secrétaire général du Parti communiste français, Georges Marchais, séjourne, jusqu&rsquo;au 27 octobre, en République Populaire du Congo. Il se rend, aussi, à Pointe-Noire.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 22 novembre 1983 :</span></strong> visite officielle, jusqu&rsquo;au 23 novembre, du couple royal espagnol à Brazzaville. Résultats de cette visite officielle: le renforcement des relations commerciales entre l&rsquo;Espagne et le Congo et on envisage la collaboration espagnole dans l&rsquo;exploitation du fer de Mayoko. </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center"><span><font face="courier new,courier"></font><font color="#990033"></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1984</span></b></span><strong><span> </span></strong> </font></span></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 15 mars 1984 : visite du président Antonio Ramalha Eanes à Brazzaville</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"><span class="unetexte1"></span></font><font size="2"><span>Le président portugais, le général Antonio Ramalha Eanes, effectue, du 15 au 17 mars, une visite officielle en République Populaire du Congo. Il est accueilli à l&rsquo;aéroport Maya-Maya par le colonel Denis Sassou Nguesso, président de la République. À l&rsquo;issue de ce voyage, les deux chefs d&rsquo;État réaffirment leur volonté de promouvoir et d&rsquo;approfondir leurs relations et ils conviennent d&rsquo;établir un cadre juridique permettant d&rsquo;examiner, dans la mesure du possible et des obligations internationales respectives, des relations économiques et techniques à tous les niveaux d&rsquo;intérêt commun entre les deux pays.  </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 25 mars 1984 :</span></strong> intronisation de Mgr Ernest Kombo, évêque de Nkayi </font></span><span><font face="courier new,courier"> </font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 9 avril 1984 :</span></strong><span> visite officielle, du 9 au 12 avril, du président mozambicain, le maréchal Samora Moises Machel, au Congo, où il est reçu par son homologue, le colonel Denis Sassou Nguesso. Un traité d&rsquo;amitié et de coopération est signé par les deux présidents. Il engage les deux pays à développer leurs relations politiques, commerciales, scientifiques et culturelles. L&rsquo;un des temps forts de la visite du président mozambicain a été sa causerie avec les militants du PCT. </span><span> </span></font></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong>- 21 juin 1984 : adoption du nouveau code dela famille<br />
</strong><span>L&rsquo;Assemblée</span><span> nationale populaire adopte le nouveau code de la famille qui reconnaît deux régimes de lien matrimonial: la monogamie qui devient une règle et la polygamie une exception. Le code fixe l&rsquo;âge du mariage à dix-huit ans pour la fille et vingt et un ans pour le garçon.  </span></font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><font size="2"><span></span><span><font face="courier new,courier"></font></span></font></strong></p>
<p align="justify"><strong><span></span><span></span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 juin 1984 : visite du maréchal Mobutu à Brazzaville</font></strong><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le président de la République du Zaïre, le maréchal Mobutu Sese Seko, effectue une visite officielle à Brazzaville. Reçu par le président Denis Sassou Nguesso, les deux chefs d&rsquo;État abordent la crise tchadienne, la relance de l&rsquo;organisation panafricaine et les relations bilatérales entre le Congo et le Zaïre. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 juin 1984 : visite officielle, à Pointe-Noire, du président Thomas Sankara</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le chef de l&rsquo;État voltaïque, le capitaine Thomas Sankara, effectue, du 29 au 30 juin, une visite officielle à Pointe-Noire. En compagnie du président Denis Sassou Nguesso, il visite quelques réalisations économiques. Cette visite du président voltaïque s&rsquo;inscrit dans le processus révolutionnaire engagé en Haute-Volta depuis le 4 août 1983. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 4 juillet 1984 : le Premier ministre bulgare, Gricha Philipov, à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le Premier ministre bulgare, Gricha Philipov, a séjourné en République Populaire du Congo, du 4 au 6 juillet, sur invitation de son homologue congolais, le colonel Louis Sylvain Goma. Il a été reçu en audience par le colonel Denis Sassou Nguesso, président de<br />
la République. M. Gricha Philipov a également séjourné à Loubomo et Pointe-Noire où il a visité les différentes réalisations économiques. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 13 juillet 1984 : ouverture du super marché de Mpila</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le Premier ministre, le colonel Louis Sylvain Goma, inaugure le supermarché de l&rsquo;Ofnacom (Office national du commerce) à Mpila. Cette cérémonie, animée par l&rsquo;orchestre Bantous de la capitale, coïncide avec le 20e anniversaire de la création de l&rsquo;Ofnacom, l&rsquo;une des grandes entreprises commerciales congolaises dont le rôle est d&rsquo;importer les produits et marchandises de grande consommation en général et de première nécessité en particulier, et de les redistribuer à travers tout le territoire national.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">-20 juillet 1984 : pose de la première pierre, par le président Denis Sassou Nguesso, sur les ponts des rivières Djoué et Djiri</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le pont sur le Djoué, long de 92 m et large de 7,60 m, a coûté 1.293.000.700 F Cfa. Celui sur la Djiri (une vingtaine de km), à 51 m de long sur 7,5m de large, a coûté 661.600.000 F Cfa. Ces deux ouvrages seront réalisés par l&rsquo;entreprise Dragages-Congo. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><strong>- 21 juillet 1984 : pose de la première pierre du siège social dela BCC</strong> </font><font face="courier new,courier"><span>Il</span><span> sera érigé à l&rsquo;angle de l&rsquo;avenue Foch et Lumumba, au centre-ville. Il comprendra neuf niveaux pour le siège social proprement dit, un bâtiment de quatre niveaux pour une autre agence et un autre bâtiment à l&rsquo;usage locatif comme les magasins et les appartements. Le coût total est estimé à cinq milliards environ, autofinancés pour les deux tiers. C&rsquo;est le président Denis Sassou Nguesso qui a procédé à la pose de cette première pierre, en présence d&rsquo;Ange-Édouard Poungui, directeur général de la BCC. </span></font></span></p>
<p align="justify"><strong><span></span><span></span><font face="courier new,courier" size="2">- 22 juillet 1984 : inauguration du Palais des congrès</font></strong><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso, a procédé a l&rsquo;inauguration du Palais des congrès, fruit de la coopération sino-congolaise, en présence de Zhao Zhouyi, membre du Parti communiste chinois, ministre du Travail et du personnel. La première pierre de ce palais avait été posée le 13 août 1981. Le financement a été assuré par la Chine et le Congo. Son coût est estimé à dix milliards de francs Cfa. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 et 24 juillet 1984 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> inauguration de<br />
la route Loutété-Mfouati et cinq ponts sur la route nationale n°1.  </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 27 juillet 1984 : 3e congrès ordinaire du PCT</font></span></strong></span><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Ce congrès ordinaire s&rsquo;est tenu, du 27 au 31 juillet, au Palais des congrès, à Brazzaville. Patronnée par Denis Sassou Nguesso, président du Comité central du PCT, chef de l&rsquo;État, président du Conseil des ministres, la cérémonie d&rsquo;ouverture du congrès connaît la présence du président zambien, David Kenneth Kaunda, et de plus de cent quarante délégués étrangers des partis amis et frères d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Asie et d&rsquo;Amérique latine. À l&rsquo;issue de ce congrès, Denis Sassou Nguesso est réélu à la tête du Comité central du PCT. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span></font><font face="courier new,courier"><strong><span>-13 août 1984 :</span></strong><span> Ange-Édouard Poungui nommé Premier ministre. </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 23 septembre 1984 : publication des résultats des élections législatives, des conseils populaires des régions, des communes et des arrondissements</font></span></strong></span></font><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Le colonel Raymand Damase Ngollo, membre du bureau politique du PCT, ministre de l&rsquo;Administration du territoire et du pouvoir populaire, rend publics, au cours d&rsquo;une émission télévisée, les résultats officiels du scrutin, organisé sur listes uniques. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 2 octobre 1984 :</span></strong><span> le président de la Swapo (Organisation populaire du sud-ouest africain), Sam Nujoma, effectue une visite privée à Brazzaville. Il a été reçu en audience par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou Nguesso.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 12 octobre 1984 : visite du président Mohamed Abdelaziz à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Secrétaire général du Front polisario et président de<br />
la République Arabe Sahraouie Démocratique, Mohamed Abdelaziz séjourne à Brazzaville, du 12 au 13 octobre, pour une visite d&rsquo;amitié. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><strong><span><font face="courier new,courier">- 25 octobre 1984 : décès de Stéphane Tchichelle</font></span></strong></span></font><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Ministre des Affaires étrangères et vice-président de la République du Congo de 1960 à 1963, Stéphane Tchichelle est mort à Brazzaville, à l&rsquo;âge de 69 ans. Il fut parmi les premiers cadres politiques bénéficiaires de la loi-cadre. Premier maire autochtone de Pointe-Noire (1956-1963), député du Kouilou (1957-1963). Après la révolution d&rsquo;août 1963, il devient directeur général du CFCO de 1969 à 1973. </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 10 novembre 1984 :</span></strong><span> reconduit dans ses fonctions par le 3e congrès ordinaire du PCT, le colonel Denis Sassou Nguesso, président du comité central du PCT, président de la République, chef du gouvernement, chef de l&rsquo;État, prête serment, pour un nouveau mandat de cinq ans. Dans le gouvernement qu&rsquo;il forme, il garde le portefeuille de la Défense.  </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"><span></span></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1985 </font></span></b></span><strong><span> </span></strong><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 9-13 avril 1985 : Théophile Obenga, directeur général</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le Conseil des ministres de la Culture des dix pays membres du Ciciba, réuni du 9 au 13 avril 1985, nomme Théophile Obenga, directeur général du Ciciba (Centre international de civilisation bantu) dont le siège est à Libreville.  </font></span></p>
<p align="justify"><span class="unetexte1"></span><span></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 10-15 juin1985 : vers un pont aérien Congo-Burundi </font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Entre Pointe-Noire et Bujumbura sera établi un pont aérien. Réunis à Bujumbura (Burundi), du 10 au 15 juin 1985, les hommes d&rsquo;affaires burundais et congolais décident d&rsquo;établir un pont aérien entre Brazzaville et Bujumbura, pour faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays. Grâce à ce pont, indique-t-on, l&rsquo;Office congolais d&rsquo;importation et de vente en gros (Oniveg) pourra acheter douze à quinze tonnes de viande, par semaine, à la société agricole du Burundi.</span><span> </span></font><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><span><font size="2"><strong><span><font face="courier new,courier">- 1er août 1985 : mort du doyen des écrivains congolais </font></span></strong></font><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Doyen des écrivains congolais, auteur de deux romans célèbres, «<em><span>Coeur d&rsquo;Aryenne</span></em>» et «<em><span>La légende de Mfoumou Ma Mazono</span></em>», Jean Malonga s&rsquo;est éteint à Brazzaville. Il est inhumé au cimetière du centre-ville, le 6 août 1985. Il fut conseiller représentatif et membre du grand conseil de l&rsquo;Afrique équatoriale française, en 1947. Il représente le Moyen-Congo, au Conseil de<br />
la République Française. </span><span> </span></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 août 1985 : le Prix Mercure d&rsquo;or décerné au président Denis Sassou Nguesso</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span><font face="courier new,courier" size="2">La distinction lui est remise par M. Lorenzo, secrétaire général du Prix créé en 1961, à Rome (Italie), par une association des journalistes autonomes, dénommée «Centro-Giornalistico Annali». Après avoir reçu le Prix, le chef de l&rsquo;État congolais décore, à son tour, de cette même médaille, les membres du bureau politique du PCT.  </font></span>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8-13 août 1985 : conférence des jeunes écrivains afroasiatiques, à Brazzaville</font></span></strong></span><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La 8e conférence des jeunes écrivains africains et asiatiques se tient, à Brazzaville, du 8 au 13 août 1985. Cent quatre délégués, venus d&rsquo;Amérique latine, d&rsquo;Europe, du Moyen-Orient et d&rsquo;Afrique, y participent. Le communiqué final publié à l&rsquo;issue des travaux indique que «<em><span>les participants ont exprimé la nécessité de créer des maisons d&rsquo;éditions aux dimensions régionales et de promouvoir les langues nationales, facteur décisif pour l&rsquo;affirmation de leurs identités culturelles</span></em>». </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 31 août 1985 : dissolution de la STB (Société de transports brazzavillois)</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Par décret présidentiel rendu public le samedi 31 août 1985, la STB est dissoute, pour cessation de paiement. La municipalité de Brazzaville est chargée d&rsquo;assurer le transport à Brazzaville, pendant la période de liquidation de la STB. </font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 18 septembre 1985 : pour une politique sociale de l&rsquo;habitat</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le Conseil des ministres du 18 septembre 1985 a examiné le problème du logement en République Populaire du Congo. «<em><span>La politique du logement, depuis l&rsquo;accession du pays à l&rsquo;indépendance, jusqu&rsquo;en 1979, a consisté en la mise en place d&rsquo;un parc immobilier de deux cent quatre-vingt-un logements.Mais, depuis 1980, le gouvernement a construit trois cent quatre-vingt-dix-huit logements. Cet effort est insignifiant, au regard du nombre de plus en plus croissant de demandes de logements</span></em>», a révélé le ministre de l&rsquo;information, Christian Gilbert Bembet. Le ministre des Travaux publics, de l&rsquo;urbanisme et de l&rsquo;habitat, a fait état de douze mille demandes de logement. «<em><span>Cette année, cent dix-sept nouveaux logements, construits à Brazzaville, dans le quartier Moukondo, ont été mis à la disposition du gouvernement par la Soprogi</span></em>», indique-t-il. «<em><span>Devant le coût élevé, le Conseil a décidé de fixer le prix de vente à trente mille francs Cfa par mois, pour le type F3 et à quarante mille francs Cfa, par mois, pour le type F4&#8230; La durée de la location est de vingt ans</span></em>». </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 11 octobre 1985 : procès de l&rsquo;apartheid au palais de justice de Brazzaville</font></span></strong><span><br />
</span><br />
<font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La République Populaire</span><span> du Congo célèbre, le 11 octobre 1985, la Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques sud-africains. Organisée par le comité spécial anti-apartheid, la manifestation se déroule dans la salle d&rsquo;audiences de la Cour suprême, à Brazzaville.  </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 octobre 1985 : réglementation des stages des fonctionnaires</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Un projet de décret est adopté par le Conseil des ministres, pour réglementer les stages de formation et de perfectionnement des fonctionnaires et agents contractuels de l&rsquo;État. Ces stages ne devront plus excéder trois ans, sauf pour certaines branches spécifiques comme<br />
la médecine. Le Conseil des ministres a, également, décidé que les stages de recyclage ne pourront plus durer plus de huit mois et ne donneront pas lieu à un reclassement dans la hiérarchie de la fonction publique. Ce décret relève que le stagiaires ne pourra plus se rendre en stage à l&rsquo;étranger, en compagnie de sa famille, quelle que soit la durée du stage, sinon à ses propres frais. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- Octobre 1985 : le Congo élu membre non permanent du Conseil de sécurité de l&rsquo;Onu</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Lors de la session commémorative de l&rsquo;assemblée générale marquant le 40e anniversaire des Nations unies, la République du Congo est élue membre non permanent du Conseil de sécurité. À cette occasion, le ministre congolais des Affaires étrangères, Antoine Ndinga Oba, déclare que «cette admission est la manifestation de la politique extérieure du Congo, qui va dans le sens des idéaux des Nations unies: le maintien de la paix et le développement de la coopération entre les États». </font></span></p>
<p align="justify"><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong>- Novembre 1985 : Mpassi-Muba, directeur général dela Pana</strong></font></span><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Réunis</span><span> au Caire, en novembre 1985, les ministres africains de l&rsquo;Information portent Auguste Mpassi Muba à la tête de la Pana (Agence panafricaine d&rsquo;information). Mpassi-Muba succède au Nigérien Cheikh Ousmane Diallo.</span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span>
</p>
<p align="center"><font color="#990033"></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#ff0000"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1986 </span></b></span><strong><span> </span></strong></font></p>
<p align="justify"><span><strong><font face="courier new,courier" size="2">-</font><font face="courier new,courier" size="2"> 5 janvier 1986 : décès du pasteur Daniel Ndoundou<br />
</font></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1">Évacué à Paris, en France, le pasteur évangéliste Daniel Ndoundou décède des suites d&rsquo;une longue maladie, à l&rsquo;âge de 75 ans. </span><span class="unetexte1">Sa dépouille mortelle est rapatriée à Brazzaville, samedi 11 janvier. Le pasteur Ndoundou sera enterré à Ngouédi (Loutété)  </span> </font></span>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 1er février 1986 : pose de la pierre de la construction de l&rsquo;immeuble des coopérants</span></strong><span>, près du boulevard des armées, par Benoît Moundelé-Ngollo, ministre des Travaux publics, de la construction, de l&rsquo;urbanisme, de l&rsquo;habitat et de l&rsquo;environnement.</span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 février 1986 : pose de la première pierre de l&rsquo;immeuble administratif de l&rsquo;Arc</span></strong><span> (Société d&rsquo;assurance et réassurance du Congo) qui sera érigé en face du nouvel immeuble de la CNPS, à Brazzaville, et <em><span>inauguration officielle de l&rsquo;usine d&rsquo;adduction d&rsquo;eau de Djiri</span></em>, par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso. </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 4 février 1986 : pose de la première pierre de la tour d&rsquo;Elf-Congo</span></strong>, par le colonel Denis Sassou Nguesso. L&rsquo;immeuble de trente niveaux, sous la forme d&rsquo;un tam-tam, sera baptisé tour Nabemba, du nom du sommet le plus élevé du Congo.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 5 février 1986 : coup d&rsquo;envoi des travaux de construction du Centre hospitalier universitaire</span></strong><span>, dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;hôpital général de Brazzaville. </span></font></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 4 mai 1986 : jubilé de François M&rsquo;pelé</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le footballeur international congolais, François M&rsquo;pelé, célèbre les 4 et 6 mai, son jubilé. Le premier de l&rsquo;histoire du sport congolais. À cette occasion, l&rsquo;équipe de Paris Saint-Germain, champion de France, joue contre les Diables rouges, au stade de la révolution, à Brazzaville, et au stade Casimir M&rsquo;voulalea, à Pointe-Noire, avec la sélection régionale du Kouilou. Les deux matches sont remportés par l&rsquo;équipe française par un large score de quatre buts à un. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- mai 1986 : Visite de Yaser Arafat, président du comité exécutif de l&rsquo;OLP</font></span></strong><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> (Organisation de libération de la Palestine)<br />
Dans le cadre de sa tournée de redynamisation des liens entre les pays qui continuent de proclamer leur soutien à la cause palestinienne et l&rsquo;OLP, Yaser Arafat a entamé un périple dans près de cinq pays africains. Au Congo, il est accueilli par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso. À cette occasion, le Congo a réaffirmé son soutien indéfectible à la lutte palestinienne. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 30 juillet 1986 : le président Denis Sassou Nguesso est porté à la tête de l&rsquo;OUA</span></strong> (Organisation de l&rsquo;unité africaine) par ses pairs, lors du 22e sommet tenu à Addis-Abeba (Éthiopie), devenant ainsi le 23e président en exercice de cette institution panafricaine.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 août 1986 : ouverture du procès des attentats aux explosifs, au cinéma Star et à l&rsquo;aéroport de Maya-Maya de 1982,</span></strong><span> devant la Cour révolutionnaire présidée par Charles Madzou. Sept personnes, accusées «<em><span>d&rsquo;adhésion à une secte ou groupement interdit, complot, complicité d&rsquo;attentats, de tentatives d&rsquo;attentats, d&rsquo;assassinats, de destruction d&rsquo;édifices et fabrication, acquisition, port, transport, cession et détention des matériels, armes et munitions de guerre</span></em>», sont présentes. Il s&rsquo;agit de Claude Ernest Ndalla-Graille, Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, Jean-Gustave Bouissou, Blaise Nzalakanda, Daniel Biampandou, Gaspard Kivouna et Claude Kembissila. </span></font></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 7 août 1986 : visite de Sam Nujoma, à Brazzaville</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Au cours de son séjour, le chef de l&rsquo;Organisation de libération du peuple du sud-ouest africain, Sam Nujoma, a émis à Brazzaville, l&rsquo;espoir que la Namibie accède à l&rsquo;indépendance sous le mandat du colonel Denis Sasou Nguesso à la tête de l&rsquo;OUA. </span><span> </span></font><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font><strong><span><font face="courier new,courier">- 29 août 1986 : séjour à Brazzaville du président Daniel Ortéga</font></span></strong><b><span><br />
</span></b></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le président nicaraguayen, Daniel Ortéga Saavedra, effectue, du 29 au 30 août, une visite de travail et d&rsquo;amitié en République Populaire du Congo, sur invitation du colonel Denis Sassou Nguesso, chef de l&rsquo;État, président en exercice de l&rsquo;OUA. </font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 13 novembre 1986 : brève visite de Jacques Chirac, à Brazzaville</span></strong></font></span></font><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>En route pour Lomé, au Togo, le Premier ministre français, Jacques Chirac, fait une escale de six heures à Brazzaville. Pendant cette brève visite, il s&rsquo;entretient avec le président de la République, Denis Sassou Nguesso.  </span><span> </span></font>
</p>
<p align="center"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span></span></font><span><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1987</font></span></b></span><strong><span> </span></strong></font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font></span><span></span></font><span><strong><font face="courier new,courier" size="2">- </font><font face="courier new,courier" size="2">25-31 mars 1987 : symposium littéraire anti-apartheid<br />
</font></strong></span><font size="2"><span class="unetexte1"><font face="courier new,courier">Le premier symposium littéraire anti-apartheid, dans l&rsquo;histoire de la lutte contre le pouvoir afrikaner en Afrique du Sud, se tient à Brazzaville, du 25 au 31 mai 1987. Il regroupe plusieurs personnalités du monde des lettres venues d&rsquo;Asie, d&rsquo;Amérique et d&rsquo;Afrique ainsi que des représentants des mouvements de libération d&rsquo;Afrique australe.  </font></span></font><font face="courier new,courier"> </font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 12 mai 1987 : bilan du premier plan quinquennal</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">À l&rsquo;ouverture de la 6e session ordinaire administrative de l&rsquo;Assemblée nationale populaire, le 12 mai 1987, le chef de l&rsquo;État fait l&rsquo;évaluation du premier plan quinquennal (1982-1986). Il indique que «<em><span>plus de trois cent dix projets, de toutes natures, ont été menés à bien et sont, aujourd&rsquo;hui, terminés</span></em>». Selon le chef de l&rsquo;État, «<em><span>l&rsquo;effort financier assumé par l&rsquo;État s&rsquo;élève, au terme du plan, à 666,4 milliards de francs Cfa, dont 283,6 milliards en ressources propres et 382,8 milliards en emprunts</span></em>». Le secteur économique d&rsquo;État «<em><span>a nécessité un redressement assez important. L&rsquo;État a injecté 316,8 milliards aussi bien pour des opérations de redressement, de développement que de création d&rsquo;unités économiques. Sur cette somme, cent trois milliards représentent la contribution du Trésor public et deux cent treize milliards proviennent des emprunts à la charge de l&rsquo;État</span></em>».<br />
Le chef de l&rsquo;État fait, ensuite, un constat amer: «<em><span>Au lieu d&rsquo;enrichir le pays, le secteur économique d&rsquo;État contribue à son appauvrissement, à l&rsquo;aggravation des difficultés du peuple et de l&rsquo;État, affaiblit le secteur bancaire, assombrit les perspectives de notre jeunesse. Il ne donne rien à l&rsquo;État mais lui demande tout</span></em>». La dernière année du plan, a poursuivi le chef de l&rsquo;État, «<em><span>a été marquée par l&rsquo;effondrement du cours du pétrole&#8230; Ce qui a occasionné un manque à gagner de plus de cent milliards de francs Cfa, au budget de l&rsquo;État</span></em>».</font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5-10 juin 1987 : journées de réflexion sur l&rsquo;hôpital général de Brazzaville</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Comment réaliser l&rsquo;objectif de l&rsquo;OMS: santé pour tous d&rsquo;ici à l&rsquo;an 2000? Et comment remédier à la décadence du niveau de prestations du plus grand établissement sanitaire congolais, à la dégradation et au manque de conscience de son personnel? Le ministre de la Santé et des affaires sociales ainsi que les autres responsables du secteur sanitaire ont convoqué des journées de réflexion. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 25-30 juin 1987 : premier congrès des hommes de science africains</font></span></strong></span><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Organisé sous l&rsquo;égide de l&rsquo;OUA, avec le concours de plusieurs organisations internationales (Pnud, Unesco, Communauté scientifique africaine, etc.), le premier congrès des hommes de science regroupe quatre cents participants à Brazzaville, sur le thème «La mobilisation de la communauté scientifique africaine pour le développement de l&rsquo;Afrique». À l&rsquo;issue de ce congrès, un hommage particulier est rendu au président Denis Sassou Nguesso, en récompense de ses efforts pour la promotion de la science et de la culture en Afrique. Après avoir reçu le Prix Albert Einstein, la prestigieuse distinction de l&rsquo;Unesco, le chef de l&rsquo;État congolais est fait docteur Honoris Causa de l&rsquo;Université des sciences et de technologie Houari Boumedienne d&rsquo;Alger. Il reçoit, également, la médaille d&rsquo;or de l&rsquo;Association des universités africaines. Le congrès des hommes de science de Brazzaville, qui se termine par une «Déclaration de Brazzaville sur la science et la technologie en Afrique» donne naissance à l&rsquo;Union panafricaine de la science et de la technologie.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 1er juillet 1987 : intervention de Me Jean Martin Mbemba au procès Klaus Barbie</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Consulté par la famille de Klaus Barbie, accusé d&rsquo;avoir contribué à l&rsquo;élimination des Juifs, Me Martin Mbemba se rend à Lyon, où se déroule le procès, du 11 mai au 3 juillet 1987. Il défend, avec d&rsquo;autres avocats français, son client, Klaus Barbie, chef de la Gestapo lyonnaise. Me Mbemba prend la parole «<em><span>devant une salle bondée où avaient pris place près de mille personnes. Il s&rsquo;est attelé à dénoncer et à démontrer l&rsquo;ambiguité de la notion de crime contre l&rsquo;humanité</span></em> ». Réaction de la presse française: «<em><span>Me Mbemba plaide avec talent</span></em>» (<em><span>Libération</span></em>); «<em><span>En tout cas, sa plaidoirie captive. Pas un bruit dans la salle comble, pas un murmure</span></em>» (<em><span>Sud-Ouest</span></em>); «<em><span>Me Bouaita, l&rsquo;Algérien, n&rsquo;atteindra pas, et de loin, le niveau de son compère congolais </span></em>» (<em><span>Sud-Ouest</span></em>). </font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- Juillet 1987 :</span></strong> libérés trois ans plus tôt et placés en résidence surveillée, l&rsquo;ancien président Jacques Joachim Yhombi-Opango et d&rsquo;autres personnalités militaires et civiles, originaires de la Cuvette, accusés d&rsquo;atteinte à la sûreté de l&rsquo;État, sont arrêtés. Depuis Owando où il est relegué, le capitaine Pierre Anga, qui refuse de se laisser arrêter, se réfugie dans la forêt proche d&rsquo;Ikongono, dans<br />
la Cuvette. L&rsquo;armée engage une violente traque contre lui. Il est tué un an plus tard. </span><span> </span></font><span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><span><font size="2"><strong><span><font face="courier new,courier">- 13-16 novembre 1987 : premier conseil national de l&rsquo;agriculture</font></span></strong></font><b><span><br />
</span></b><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Le 1er conseil national de l&rsquo;agriculture se tient, à Brazzaville. Il a été préparé par les assemblées régionales, du 1er au 5 novembre 1987. Ce conseil a regroupé trois cent soixante-cinq délégués, représentant les structures du parti, de l&rsquo;État, des organisations internationales, des institutions financières congolaises et des individualités.  </span><span> </span></font></span>
</p>
<p align="center"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1988</font> </span></b></span><strong><span> </span></strong></font></span></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span></span></strong></font></span><span></span></font><span><strong><font face="courier new,courier" size="2">- </font><font face="courier new,courier" size="2">9 janvier 1988 : jumelage entre les villes de Brazzaville et Kinshasa<br />
</font></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1">Les deux capitales les plus proches du monde, Brazzaville et Kinshasa, scellent un acte historique consacrant leur jumelage. C&rsquo;est Kondé Vila Kikanda, gouverneur de </span><br />
<span class="unetexte1">la ville Kinshasa</span><span class="unetexte1">, et Jean Jules Ockabando, député-maire de Brazzaville, qui signent l&rsquo;acte officiel de ce jumelage des deux villes. La première partie de ce jumelage s&rsquo;est déroulée à Kinshasa et la deuxième à Brazzaville, le 7 mai. C&rsquo;était en présence du représentant de la fédération mondiale des villes jumelées, Guy Marti.  </span></font></span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"> </font>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 3 février 1988 : inauguration,</span></strong><span> par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso, du siège social de l&rsquo;ARC et de l&rsquo;hôpital central des armées et pose de la première pierre du siège de la direction nationale de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale. Pour l&rsquo;hôpital central des armées, il s&rsquo;agit d&rsquo;une extension de l&rsquo;ancien établissement.</span></font></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 février 1988 : visite de Javier Perez De Cuellar, secrétaire général de l&rsquo;Onu</font></span></strong><span><br />
</span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le secrétaire général de l&rsquo;Onu, Javier Perez De Cuellar, effectue une visite de travail, du 14 au 16 février, en République Populaire du Congo. Accueilli à l&rsquo;aéroport de Maya-Maya par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Antoine Ndinga-Oba, M. Javier Perez De Cuellar a eu des entretiens avec le Premier ministre, Ange Édouard Pongui, et a été reçu par le chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 22 avril 1988 :</span></strong> décès de l&rsquo;écrivain et poète congolais, Tchicaya U Tam&rsquo;si, des suites d&rsquo;une crise cardiaque, dans sa résidence secondaire de campagne, en France.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>-29 avril 1988 :</span></strong><span> inhumation, à Loango (Kouilou), de l&rsquo;écrivain et poète congolais, Tchicaya U Tam&rsquo;si. </span></font></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 17 octobre 1988 :</span></strong> nomination de Mgr Georges Singha comme évêque de Pointe-Noire.  </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 27 novembre 1988 :</font></span></strong><font size="2"><span><font face="courier new,courier"> Mgr Georges Singha, 63 ans, doyen des évêques congolais, est installé dans son siège diocésain à Pointe-Noire, au cours d&rsquo;une messe à<br />
la paroisse Saint-Pierre Apôtre. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong><span>- 23 novembre 1988 :</span></strong> Denis Sassou Nguesso réélu à la tête du comité central du PCT, au cours de la 9e session ordinaire du Comité central.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier"> </font></span></p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 21 décembre 1988 :</span></strong><span> Double jubilé au Congo: Paul Moukila «Sayal» et Bahambula Mbemba «Tostao».  </span></font></span></font></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1989</font></span></b></span><strong><span> </span></strong></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></strong></p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong>- 12-14 janvier 1989 : constitution du comité africain anti-apartheid<br />
</strong><span>L&rsquo;assemblée constitutive du Comité africain anti-apartheid se tient à Brazzaville et regroupe des représentants de vingt-quatre pays africains, de vingt pays d&rsquo;Europe, d&rsquo;Asie et d&rsquo;Amérique.<strong>   </strong></span> </font></span>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 31 janvier 1989 :</span></strong><span> président du Comité central du PCT, président de la République, chef de l&rsquo;État, le colonel Denis Sassou Nguesso est promu directement au grade de général d&rsquo;armée, devenant ainsi l&rsquo;officier général le plus haut gradé de l&rsquo;APN (Armée populaire nationale). C&rsquo;était à l&rsquo;occasion du 10e anniversaire du mouvement du 5 février 1979 qui l&rsquo;amena au pouvoir.</span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 juillet 1989 : sommet Congo-Gabon-Angola, à Pointe-Noire</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Les chefs d&rsquo;État du Congo, du Gabon et de l&rsquo;Angola se retrouvent à Pointe-Noire, pour discuter des questions d&rsquo;intérêt commun. Mais, surtout, des conséquences de l&rsquo;accord du 22 juin 1989 qui a marqué le début du processus de réconciliation entre les «<em><span>frères ennemis</span></em>» de l&rsquo;Angola. C&rsquo;est la 3e rencontre des chefs d&rsquo;État, après celles de Libreville (octobre 1988) et de Brazzaville (mai 1989). </font></span>
</p>
<p align="justify"><span><font face="courier new,courier" size="2"><strong><span>- 7 juillet 1989 :</span></strong></font></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>la République Populaire</span><span> du Congo reconnaît la compétence du comité des droits de l&rsquo;homme, du pacte international de l&rsquo;Onu sur les droits civils et politiques.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 26 au 31 juillet 1989 : 4e congrès ordinaire du PCT</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le 4e congrès ordinaire du PCT (Parti congolais du travail) se tient, à Brazzaville, au Palais des congrès. Le colonel Denis Sassou Nguesso est reconduit à la tête du parti et de l&rsquo;État, pour cinq ans. </font></span>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- Août 1989 :</span></strong> Alphonse Souchlaty-Poaty est nommé Premier ministre. </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 19 septembre 1989 : attentat contre un D C10 d&rsquo;UTA</font></span></strong><span><br />
</span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Parti de Brazzaville, mardi 19 septembre 1989, le DC 10 d&rsquo;UTA s&rsquo;est écrasé, à 650 Km de N&rsquo;Djamena (Tchad), vingt minutes après le décollage de la capitale tchadienne. Aucun des cent soixante et onze passagers n&rsquo;a survécu à cette catastrophe. Ce vol desservait<br />
la ligne Brazzaville-N&rsquo;Djamena-Marseille- Paris. Ils étaient soixante-dix-sept passagers au départ de Brazzaville, dont quarante-neuf Congolais. </font></span> </font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 28 octobre 1989 : mesures de libéralisation économique, fin du mythe de l&rsquo;État providence</span></strong>  </font></span></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2">Le président de la République Populaire du Congo annonce des mesures de libéralisation économique devant être appliquées au cours du «Plan d&rsquo;action économique et sociale, pour la période de 1990-1994».<br />
Le même jour, le chef de l&rsquo;État congolais annonce la fin du mythe de l&rsquo;Étatprovidence. Le peuple, en général, et chaque citoyen, en particulier, est appelé à se libérer de certaines illusions comme de la tutelle étatique. </font></span></p>
<p><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span><font color="#990033">Année 1990 </font></span></b></span><strong><span> </span></strong></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2"><strong><span></span></strong></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- Janvier 1990 : le président de la République, le général d&rsquo;armée Denis Sassou Nguesso, met en place, au niveau du PCT, une commission ad hoc chargée de réfléchir aux changements en cours dans les pays d&rsquo;Europe de l&rsquo;est et leurs implications au niveau national.   </span></strong><strong><span> </span></strong></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 27 janvier 1990 :</span></strong><span> vingt-trois militaires et civils périssent dans une catastrophe aérienne près de Kinkala, dans la région du Pool. L&rsquo;accident serait dû à de mauvaises conditions météorologiques. L&rsquo;avion qui reliait Pointe-Noire à Brazzaville s&rsquo;est écrasé à 17h24 après avoir été pris dans un vent violent soufflant à 80 km à l&rsquo;heure au sol.</span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 février 1990 : inauguration de l&rsquo;immeuble d&rsquo;Elf-Congo, baptisé «Tour Nabemba»</font></span></strong><span><br />
</span><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span>Érigée en plein centre-ville de Brazzaville, d&rsquo;une hauteur de 103 m pour vingt-sept étages, sur une surface de 11.085 mètres carrés,<br />
la tour Nabemba est inaugurée par le président Denis Sassou Nguesso. Son coût global est de vingt milliards de francs Cfa. Les travaux ont été réalisés pendant quatre ans par la société pétrolière Elf-Aquitaine (France) et les sociétés «Générale d&rsquo;entreprises» (Congo) et Immobilière de la tour. </span></font>
</p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2"><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 4 février 1990 :</span></strong> inauguration des maternités des centres hospitaliers de Talangaï et Makélékélé, par l&rsquo;épouse du chef de l&rsquo;État et présidente de<br />
la fondation Congo-Assistante, Mme Antoinette Sassou Nguesso.  </span><span> </span></font>
</p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 4 avril 1990 :</span></strong><span> confrontée à une sévère crise, la Suco (Sucrière du Congo) licencie sept cent soixante-dix-sept travailleurs dont sept agents de maîtrise, quarante-huit ouvriers spécialisés, cinq cent six manoeuvres et deux cent seize ouvriers professionnels. </span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"><span><font size="2"><strong><span>- 19 mai 1990 :</span></strong> inhumation, en présence du chef de l&rsquo;État, le général d&rsquo;armée Denis Sassou Nguesso, au cimetière du centre-ville, à Brazzaville, des quarante-neuf Congolais tués le 19 septembre 1989 dans l&rsquo;attentat contre le DC 10 d&rsquo;UTA au-dessus du désert de Ténéré.  </font></span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 30 juin 1990 :</span></strong><span> publication du décret n°90-420 relatif aux effets financiers des reclassements, des révisions des situations administratives et de titularisation de certains agents de la fonction publique. </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2"><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 7 juillet 1990 :</span></strong> Mgr Bernard Nsayi est nommé évêque de Nkayi.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 août 1990 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> ancien directeur et éditorialiste de «<br />
<em><span>La Semaine Africaine</span></em>», ancien vicaire général de l&rsquo;archidiocèse de Brazzaville, l&rsquo;abbé Louis Badila décède à l&rsquo;hôpital central des armées, à l&rsquo;âge de 60 ans. Il avait appelé les chrétiens à la paix, à la prière et à la réconciliation, après l&rsquo;assassinat du cardinal Émile Biayenda, en 1977, évitant ainsi au pays une guerre civile qui menaçait d&rsquo;éclater, dans un climat de tension et de psychose marqué par l&rsquo;assassinat du président Marien Ngouabi. </font></span></p>
<p></span>
</p>
<p align="justify"><font size="2"><span><font face="courier new,courier"><strong><span>- 28 au 30 septembre 1990 :</span></strong> devant l&rsquo;aspiration à la démocratie favorisée par la chute du mur de Berlin (Allemagne) en 1989 et le discours du président français, François Mitterrand, au sommet France-Afrique de La Baule (juin 1990), le Comité central du PCT, réuni en session ordinaire à Brazzaville, recommande au président de la République, le général d&rsquo;armée Denis Sassou Nguesso, la convocation, en mai &#8211; juin 1991, d&rsquo;une conférence regroupant les partis, les organisations de masses et sociales, les confessions religieuses, les associations et les personnalités. Il fixe au 1er janvier 1991, la reconnaissance des partis politiques. Le PCT renonce ainsi à la primauté du parti sur l&rsquo;État et abandonne le marxisme-leninisme comme idéologie. Mais, les évènements vers la démocratie vont se précipiter.  </font></span> </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 29 octobre 1990 :</span></strong><span> le gouvernement décide de fermer la télévision nationale, à la suite d&rsquo;une grève générale des agents. </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2"><span></span></font></p>
<p align="justify"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong><span>- 8 novembre 1990 :</span></strong> le gouvernement décide de réouvrir la télévision nationale.  </span><span> </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 7 décembre 1990 :</span></strong><span> bras armé du parti, l&rsquo;Armée populaire nationale fait ses adieux au PCT, au cours d&rsquo;une cérémonie au boulevard des armées de Brazzaville. Désormais, l&rsquo;armée est apolitique. </span></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"><span><font size="2"><strong><span>- 4 au 10 décembre 1990 : 4e congrès extraordinaire du PCT et réélection du général d&rsquo;armée Denis Sassou Nguesso</span></strong> à la tête du Comité central. Mais, une série de démissions d&rsquo;éminentes personnalités, comme celle du Premier ministre, Alphonse Souchlaty-Poaty, va suivre ce congrès dans un climat marqué par la création de nouveaux partis avec l&rsquo;établissement du multipartisme.</font></span></font></p>
<p><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>50 ans d’histoire du Congo en un coup d’œil  (1991-2000)</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 17:10:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[ Année 1991 - 25 février 1991 : ouverture de la Conférence nationale souveraine «Enfin, elle est là, celle que tous attendaient et appelaient de leurs voeux. Sa tenue, le jour prévu, est déjà une grande victoire pour ceux qui ont foi en la vertu du dialogue», a dit l&#8217;abbé François de Paul Moundanga-Ibéni, porte-parole du présidium [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/08/cinquantenaire.jpe" alt="cinquantenaire.jpe" /></p>
<p><strong><i><span><font size="5"><strong><i><span> </span></i></strong><span></span><span></span></font><font size="3"><span class="unesoustitre1"><b><span><font face="courier new,courier" color="#990033">Année 1991</font></span></b></span><strong><span><font face="courier new,courier" color="#990033"> </font></span></strong></font></span></i></strong><strong><i><span><font size="5"></font></span><span></span><span><strong><span></span></strong></span><span></span><span><strong><span></span></strong></span><span></span><span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 25 février 1991 : ouverture de la Conférence nationale souveraine</font></span></strong></span><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>«<em><span>Enfin, elle est là, celle que tous attendaient et appelaient de leurs voeux. Sa tenue, le jour prévu, est déjà une grande victoire pour ceux qui ont foi en la vertu du dialogue</span></em>», a dit l&rsquo;abbé François de Paul Moundanga-Ibéni, porte-parole du présidium de supervision. Pour sa part, le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou Nguesso, dans son discours d&rsquo;ouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), déclare: «<em><span>En ce jour où, à sa manière, le Congo, dans sa diversité, va devoir répondre à cette exigence des temps, je salue les filles et fils du pays, venus de toutes les régions de la République et de l&rsquo;étranger, pour s&rsquo;investir, en ces lieux, dans la réflexion sur le devenir de notre nation, de votre nation. Soyez les bienvenus à ce débat qui doit être, pour l&rsquo;honneur de notre peuple, celui de la responsabilité</span></em>». Près de mille deux cents délégués représentant les partis politiques, ONG, fondations, associations, confessions religieuses, administrations et structures publiques, force de l&rsquo;ordre et des individualités, y prennent part.</span></font><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></p>
<p><span id="more-230"></span></span><span> </span></p>
<p></font></span></i></strong><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 26 février 1991 :</span></strong><span> les travaux de la CNS connaissent un blocage, entre le présidium provisoire, dirigé par le Premier ministre, Louis Sylvain Goma, et les délégués des organisations de la société civile, sur la question de la participation et des quotas. Les travaux reprennent quatre jours plus tard, après un consensus négocié pendant deux jours.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>-12 mars 1991 :</span></strong><span> Mgr Ernest Kombo est élu président de la CNS, au cours d&rsquo;une séance dirigée par le doyen d&rsquo;âge, Yacinthe Bakanga (70 ans), autour d&rsquo;une commission de sages. La Conférence nationale se déclare souveraine, c&rsquo;est-à-dire ses décisions s&rsquo;imposent à tous.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 1er avril 1991 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> Mgr Ernest Kombo s&rsquo;oppose à la démission du chef de l&rsquo;État et du gouvernement comme l&rsquo;exigent certains délégués de<br />
la CNS. Il leur répond: «<em><span>Nous ne sommes pas venus faire un coup d&rsquo;État et le chef de l&rsquo;État ou le gouvernement ne devraient pas démissionner</span></em>». Mgr Kombo rejette ainsi «<em><span>les vieilles pratiques qui ont humilié les présidents Fulbert Youlou, Alphonse Massambat-Débat et Jacques Joachim Yhombi-Opango</span></em>».  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong>- 10 juin 1991 : fin de la CNS<br />
</strong></span><span>L&rsquo;atterrissage</span><span> en douceur, comme avait souhaité Mgr Ernest Kombo. La cérémonie de clôture, présidée par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou Nguesso, est marquée par le changement des symboles de la République, notamment le drapeau national, et la cérémonie de lavement des mains, en signe de réconciliation, après les dures palabres de ce forum. La date du 10 juin est baptisée journée de réconciliation nationale. La moisson de la CNS est abondante. Ses décisions sont consignées dans des actes signés par son président, Mgr Ernest Kombo. Un rapport final est adopté. La CNS instaure la démocratie pluraliste dans le pays, en édictant les principes de</span> la future Constitution. Les institutions de la transition sont mises en place, avec l&rsquo;élection d&rsquo;un Premier ministre, chef du gouvernement, chef suprême des armées, en la personne d&rsquo;André Milongo. Mgr Ernest Kombo est porté à l&rsquo;unanimité président du Conseil supérieur de la République, le Parlement de transition, tandis que le chef de l&rsquo;État en fonction, Denis Sassou Nguesso, reste en place, pendant la période de transition.</font></p>
<p><font size="2"><strong><span>- 5 septembre 1991 :</span></strong><span> Accident de Mvoungouti À Mvoungouti, 30 km au sud de Dolisie, s&rsquo;est produit l&rsquo;accident ferroviaire le plus meurtrier de notre pays: plus d&rsquo;une centaine de morts (quatre-vingtquatre corps retrouvés, vingt-neuf non retrouvés). Il s&rsquo;agit d&rsquo;une collision entre un train de la Comilog (Compagnie minière de l&rsquo;Ogoué, au Gabon) et un train voyageur du Chemin de fer Congo-océan. Une erreur humaine est à l&rsquo;origine de l&rsquo;accident. </span></font></p>
<p></span></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1992</span></b></span><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 15 janvier 1992 : </span></strong><strong><span>des militaires du groupement aéroporté se mutinent à Brazzaville pour contester la nomination du colonel Michel Gangouo au poste de secrétaire d&rsquo;État à </span></strong></font><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>la Défense. Le Premier</span></strong><strong><span> ministre de transition, André Milongo, n&rsquo;est pas trouvable dans la capitale où règne une grande tension.</span></strong><strong><span>  </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></strong></p>
<p></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 26 janvier 1992 :</span></strong><span> le Premier ministre de transition, André Milongo, publie le gouvernement remanié. Ce remaniement met un terme à la crise qui avait éclaté, le 15 janvier.</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 15 mars 1992 :</font></span></strong><b><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>la nouvelle Constitution</span></strong><strong><span> est adoptée par référendum.</span></strong></font></span></b><span><font face="courier new,courier" size="2"> Elle institue un régime semi-parlementaire, avec un exécutif où le Premier ministre, nommé par le président de la République, est chef du gouvernement et responsable devant l&rsquo;Assemblée nationale qui peut le renverser par le vote d&rsquo;une motion de censure. Le Parlement est bicaméral.  </font></span></p>
<p></span><span></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 mai 1992 :</span></strong><span> <strong><span>premières élections locales de l&rsquo;ère démocratique.</span></strong> L&rsquo;Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), suivie du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral, obtiennent le plus grand nombre de sièges.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 mai 1992 : décès du footballeur Paul Moukila, alias Sayal</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Ancien international congolais, champion d&rsquo;Afrique des nations en 1972, à Yaoundé, au Cameroun ; champion d&rsquo;Afrique des clubs avec le Cara et ballon d&rsquo;or africain de 1974, Paul Moukila Sayal s&rsquo;est brusquement éteint à Paris, en France, où il était reparti boucler ses valises, afin de rentrer définitivement au pays.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 24 juin 1992 :</span></strong><span> premières élections législatives de l&rsquo;ère démocratique. Mille sept cents candidats se disputent les cent vingt-cinq sièges de l&rsquo;Assemblée nationale. </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 12 juillet 1992 :</span></strong><span> deuxième tour des élections législatives. L&rsquo;alliance formée par l&rsquo;Upads, l&rsquo;Alliance nationale pour la démocratie (AND) et le Parti congolais du travail (PCT) remportent la majorité des sièges à l&rsquo;Assemblée nationale.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 26 juillet 1992 :</span></strong><span> premières élections sénatoriales depuis l&rsquo;indépendance du Congo. Soixante sénateurs sont élus par les conseillers municipaux, de districts et de régions.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 2 août 1992 : premier tour de l&rsquo;élection présidentielle</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Dix-huit candidats inscrits mais deux, notamment Jean-Michel Bokamba Yangouma et Pierre Nzé, se retirent au dernier moment. Pascal Lissouba vient en tête avec 35,89%, devant Bernard Kolélas 20,32 %, Denis Sassou Nguesso 16,87% et André Milongo 10,19%. Pascal Lissouba et Bernard Kolélas vont au deuxième tour.  </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 11 août 1992 :</span></strong><span> avant le deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle, l&rsquo;Upads et l&rsquo;AND de Maurice Stéphane Bongo-Nouarra d&rsquo;une part, et le PCT d&rsquo;autre part, signent un accord électoral, en vue de gouverner ensemble et consolider le socle d&rsquo;une majorité parlementaire durable. Le PCT apporte son soutien électoral à Pascal Lissouba. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 16 août 1992 :</span></strong><span> deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle entre Pascal Lissouba et Bernard Kolélas.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 20 août 1992 :</span></strong><span> proclamation des résultats du deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle par le ministre de l&rsquo;Intérieur et de la décentralisation, Alphonse Nzoungou. <strong><span>Pascal Lissouba, 61 ans, est élu président de la République, avec 61,33%</span></strong>.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 31 août 1992 :</span></strong><span> Pascal Lissouba prête serment en tant que président de la République devant la Cour suprême, au palais du Parlement.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 septembre 1992 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> Maurice Stéphane Bongho-Nouarra, nommé Premier ministre, chef du gouvernement, président du comité des priorités et de la planification, rend public son gouvernement composé de vingt-huit membres.  </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 24 septembre 1992 :</span></strong><span> André Mouelé élu président de l&rsquo;Assemblée nationale.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 1er octobre 1992 :</span></strong><span> Augustin Poignet élu président du Sénat.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 31 octobre 1992 : censure contre le gouvernement Bongho-Nouarra</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Les députés de l&rsquo;opposition formée par la nouvelle coalition URD/PCT et apparentés votent une motion de censure contre le gouvernement Bongo-Nouarra, prouvant ainsi leur majorité à l&rsquo;Assemblée nationale. En conséquence, ils réclament la nomination d&rsquo;un Premier ministre issu de leur rang, conformément à la Constitution du 15 mars 1992 (Article 75).  </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 17 novembre 1992 :</font></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> À la suite de la motion de censure contre le gouvernement Bongho-Nouarra, le président Pascal Lissouba, refusant le fait accompli de la nouvelle majorité parlementaire formée par<br />
la coalition URD/PCT et apparentés, en arguant que la majorité doit sortir des urnes, dissout l&rsquo;Assemblée nationale, dans une adresse à la nation. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 26 novembre 1992 : méga-meeting de l&rsquo;opposition à Brazzaville</font></span></strong><span><br />
</span><br />
<font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>La coalition URD</span><span>/PCT et apparentés organise un mégameeting au boulevard des armées, à Brazzaville, pour contester la décision du chef de l&rsquo;État d&rsquo;avoir dissous l&rsquo;Assemblée nationale. Les grands leaders de cette coalition, notamment son président Bernard Kolélas, Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, Auguste Célestin Gongarad Ngoua, Pierre Nzé, etc., y sont présents. Ce méga-meeting marque le grand retour de l&rsquo;ancien président de la République, Denis Sassou Nguesso, sur la scène politique nationale. Il baptise la coalition de «<em><span>socle de l&rsquo;unité nationale</span></em>».  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 30 novembre 1992 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> trois morts par balles et vingt cinq blessés, tel est le bilan de la marche pacifique organisée par<br />
la coalition URD/PCT et apparentés, pour demander au chef de l&rsquo;État, Pascal Lissouba, de revenir sur sa décision d&rsquo;avoir dissous l&rsquo;Assemblée nationale.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 2 décembre 1992 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> sur invitation du haut commandement des Forces armées congolaises, conduit par le chef d&rsquo;état-major général, le général Jean-Marie Michel Mokoko, les chefs des partis de la mouvance présidentielle et ceux de<br />
la coalition URD/PCT et apparentés se retrouvent au palais du Parlement, pour trouver une solution à la crise qui secoue le pays. Le palais du Parlement est gardé par des militaires qui interdisent toute entrée et toute sortie, si un accord n&rsquo;est pas trouvé.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 3 décembre 1992 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> Les chefs des partis de la mouvance présidentielle et ceux de<br />
la coalition URD/PCT et apparentés signent un accord de mise en place d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale. Quelques jours après, le président Pascal Lissouba nomme Claude Antoine Da Costa comme Premier ministre. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 8 décembre 1992 :</span></strong><span> dans une déclaration, l&rsquo;opposition conteste la nomination de Claude Antoine Da Costa au poste de Premier ministre.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><span class="unesoustitre1"><b><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033">Année 1993</font></span></b></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span> </span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 28 février 1993 : </span></strong><strong><span>deux cent trente-neuf ressortissants zaïrois, devant être rapatriés à Kinshasa, trouvent la mort par noyade, au beach de Brazzaville.</span></strong><strong><span>  </span></strong><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></strong></p>
<p></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 2 mai 1993 :</span></strong><span> premier tour des élections législatives anticipées, sauf dans le district de Kellé (région de la Cuvette) où on n&rsquo;a pas pu voter à cause de certaines difficultés rencontrées par la Colosela, présidée par Me Jean-Martin Mbemba.</span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 20 mai 1993 :</span></strong><span> publication des résultats du premier tour des élections législatives anticipées par le ministre de l&rsquo;Intérieur. Ces résultats sont contestés par l&rsquo;opposition mais aussi la Conosela.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 6 juin 1993 :</span></strong><span> deuxième tour des élections législatives anticipées sans la participation de l&rsquo;opposition.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 10 juin 1993 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> après l&rsquo;avis de la Cour suprême sollicité par le président de la République, les résultats des élections législatives anticipées sont publiés.  </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 11 juin 1993 :</span></strong><span> Le chef de l&rsquo;État reçoit une délégation du Haut commandement des Forces armées congolaises pour trouver une solution à la crise née de ces élections législatives anticipées.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 14 juin 1993 :</span></strong><span> mouvement de désobéissance civile lancé par l&rsquo;opposition, avec l&rsquo;érection des barricades.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 20 juin 1993 :</span></strong><span> démission du Premier ministre, Claude Antoine Da Costa.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 22 juin 1993 :</span></strong><span> André Milongo est élu président de l&rsquo;Assemblée nationale, au cours de sa session inauguration tenue sans les députés de l&rsquo;opposition.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 23 juin 1993 :</span></strong><span> Le général Jacques Joachim Yhombi Opango, 54 ans, est nommé Premier ministre, chef du gouvernement ,par décret n°93-315. </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 23 juin 1993 :</span></strong><span> l&rsquo;opposition se réunit à Mpila avec ses députés, ses sénateurs, ses ministres et ses conseillers locaux et met en place ses propres institutions: André Mouélé est élu président de l&rsquo;Assemblée nationale et Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, nommé Premier ministre.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 29 juillet 1993 :</span></strong><span> le président Omar Bongo offre sa médiation à la crise congolaise née du différend électoral.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 août 1993 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> nomination de douze nouveaux généraux des Forces armées congolaises.  </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 octobre 1993 :</span></strong><span> deuxième tour des élections législatives anticipées dans huit des onze circonscriptions en ballotage.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 10 octobre 1993 :</span></strong><span> les résultats de ces élections sont publiés par le comité international d&rsquo;organisation et de supervision des élections anticipées.  </span></font></p>
<p></span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 2 novembre 1993 :</span></strong><span> opération de ratissage contre les ninjas, menée par les Forces armées congolaises, dans les arrondissements 1 Makélékélé et 2 Bacongo. </span></font></p>
<p><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1994</span></b></span><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier" size="2"></font><strong><span></span></strong></p>
<p></span></strong></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>-12 janvier 1994 : dévaluation du franc Cfa (</span></strong><span class="unetexte1"></span><span>parité du franc Cfa-franc français de 100 à 50%)</span></font></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 31 janvier 1994 : verdict du Collège arbitral international sur le contentieux électoral</span></strong><br />
<span>Sur les cinquante-huit recours en annulation introduits par l&rsquo;alliance U.RD/PCT et apparentés, la mouvance présidentielle et l&rsquo;URD-Mwinda, huit sont jugés fondés par le Collège électoral international. Les élections sont annulées dans huit circonscriptions.</span></font></p>
<p><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 28 janvier 1994 : rencontre des parlementaires du Pool et des pays du Niari</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Sur interpellation de la commission parlementaire ad hoc de suivi et de contrôle des mesures et directives arrêtées par le Parlement sur la restauration de la paix, les députés du Pool et des pays du Niari (Niari, Bouenza et Lékoumou) se réunissent, du 28 au 30 janvier, à l&rsquo;hôtel Le Méridien, à Brazzaville, pour rechercher des solutions en vue de restaurer la paix affectée par des violences armées déclenchées le 2 novembre 1993 entre des groupes armés de l&rsquo;opposition et les Forces armées congolaises, dans les quartiers sud de la capitale.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">-14 février 1994 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> création, par les Forces armées congolaises, à la suite des négociations entre les députés du Pool et des pays du Niari, du Groupement spécial d&rsquo;intervention, appelée «Force d&rsquo;interposition».  </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 5 mars 1994 :</span></strong><span> pour vulgariser l&rsquo;accord mettant un terme aux violences armées qui opposent l&rsquo;armée à la milice ninja de Bernard Kolélas, les parlementaires originaires du Pool et des pays du Niari initient un train de la paix qui symbolise la réconciliation entre les populations du Pool et des pays du Niari.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 12 août 1994 : drame de Saint-Pierre de Bacongo</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Cent quarante-deux personnes trouvent la mort par étouffement et piétinement, à la suite d&rsquo;une bousculade intervenue à la sortie d&rsquo;une cérémonie eucharistique, dans la cour de<br />
la paroisse Saint-Pierre Claver de Bacongo. La cérémonie était organisée dans le cadre de la campagne d&rsquo;évangélisation marquant l&rsquo;année internationale de<br />
la famille. Le gouvernement décrète un deuil national de cinq jours.  </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 9 août 1994 : investiture du maire de Brazzaville, Bernard Bakana Kolélas</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span><font face="courier new,courier" size="2">Au-delà de l&rsquo;investiture du nouveau maire, c&rsquo;est, en quelque sorte, la réconciliation de la classe politique congolaise qui est en jeu. Le président Pascal Lissouba y improvise un rituel de réconciliation entre deux frères originaires du même département : Bernard Kolélas, leader de l&rsquo;opposition, et André Milongo, allié de la mouvance présidentielle.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 septembre 1994 : création des FDU</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> (Force démocratiques unies). </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">-19 décembre 1994 : forum national pour la culture de paix</font></span></strong><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>Ouvert par le président Pascal Lissouba, le forum national pour la culture de paix, organisé par le gouvernement congolais en partenariat avec l&rsquo;Unesco, se tient du 19 au 23 décembre, à Brazzaville. Il connaît la participation de quelques chefs d&rsquo;État africains, notamment Omar Bongo, Théodoro Obiang Nguema, Ange-Félix Patassé, Pasteur Bizimungu, Sylvestre Ntibantunganya et Miguel Traovaodo, des représentants des gouvernements étrangers et le directeur général de l&rsquo;Unesco, Frederico Major. Quelques anciens chefs d&rsquo;État africains aussi y sont comme Amani Toumani Touré du Mali, Pierre Buyoya du Burundi et Denis Sassou Nguesso du Congo.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="center"><span class="unesoustitre1"><b><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033">Année 1995</font></span></b></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font></span></strong></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 13 janvier 1995 : </span></strong><strong><span>Jacques Joachim Yhombi-Opango remet au président Pascal Lissouba la démission de son gouvernement. Le même jour, il est reconduit dans ses fonctions et chargé de former un nouveau gouvernement.</span></strong><strong><span>  </span></strong><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 22 janvier 1995 :</span></strong><span> Le Premier ministre, Jacques Joachim Yhombi-Opango, rend publique son équipe gouvernementale marquée par l&rsquo;entrée de quelques partis d&rsquo;opposition, notamment le MCDDI de Bernard Kolélas et le RDPS de Jean-Pierre Thystère-Tchicaya.</span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 23 janvier 1995 :</span></strong><span> douze parlementaires (huit députés et quatre sénateurs) originaires de Boko-Songho, Kayes, Madingou, Mfoati et Nkayi, quittent la mouvance présidentielle et décident de créer «<em><span>une nouvelle force politique suite à la non représentation de leur contrée au gouvernement</span></em>».  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 24 janvier 1995 :</span></strong><span> dans un communiqué signé par son secrétaire général, Antoine Letembet-Ambily, le MCDDI explique les raisons de son entrée au gouvernement: «<em><span>contribuer au redressement du pays</span></em>» et réaffirme son appartenance à l&rsquo;alliance URD-FDU.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 mars 1995 :</font></span></strong></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> promulgation de la loi n°03-95 du 15 mars 1995 autorisant la négociation en vue de la transformation du régime juridique et fiscal applicable aux titres miniers soumis à un régime de concession, en un régime de partage de production et autorisant la cession des actions détenues par l&rsquo;État dans les sociétés pétrolières détentrices de ces titres miniers.  </font></span><span></span><span> </span></p>
<p><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 23 mars 1995 :</span></strong><span> promulgation de la loi n°08/95 du 23 mars 1995 portant approbation de l&rsquo;avenant n°7 à la convention d&rsquo;établissement entre la République du Congo et la société pétrolière Elf Aquitaine.  </span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 8 juin 1995 :</span></strong><span> deux décrets pris par le président de la République réduisent les indemnités et les salaires des agents de l&rsquo;État. Ce sont les décrets n°95-103 et n°95-104. Les réductions concernent 30% pour les indemnités et primes; 12,5% pour le salaire indiciaire; 15% de réduction au titre du Programme d&rsquo;ajustement structurel et 3% de cotisation prélevée pour la solidarité en faveur des sinistrés des violences armées 1993-1994. Mais ces réductions ne concernent pas les agents de la force publique, les diplomates en poste et les enseignants actifs.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 14 juin 1995 :</span></strong><span> Décès au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, à l&rsquo;âge de 48 ans, du célèbre écrivain congolais, Sony Labou Tansi. Il était évacué en France, avec son épouse. Mais le couple était à Brazzaville, toujours malade.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 8 juillet 1995 :</span></strong><span> décès, au CHU de Brazzaville de l&rsquo;écrivain journaliste Sylvain Bemba.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 24 décembre 1995 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> la classe politique congolaise signe, au palais du Parlement, un pacte de paix, en présence du chef de l&rsquo;État, Pascal Lissouba. Le pacte de paix, en quatorze points, est l&rsquo;oeuvre du comité restreint issu du forum national pour la culture de paix.  </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 27 janvier 1995 :</span></strong><span> congrès de l&rsquo;Union panafricaine pour la démocratie sociale (Uapds) sur le thème «L&rsquo;Upads, dans l&rsquo;unité, la foi dans le devenir de notre pays, doit s&rsquo;investir pour demeurer le grand parti de rassemblement national et de progrès afin de garantir la paix, la démocratie et le développement». Mille cent soixante-dix délégués y prennent part.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></p>
<p></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1996</span></b></span><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></strong></p>
<p></span></b></span><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 17 janvier 1996 : </span></strong><strong><span>décès, à l&rsquo;âge de 51 ans, du chanteur compositeur, Pamelo Mounka, de son vrai nom Yvon Mbemba-Mbingui, des suites des complications du diabète.</span></strong><strong><span>   </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></strong></p>
<p></span></strong><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 4 mars 1996 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> grève des parlementaires congolais pour réclamer le paiement d&rsquo;au moins trois mois d&rsquo;indemnités, sur les six qu&rsquo;on leur doit. </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 9 mars 1996 : conférence économique du Pool à Kinkala</font></span></strong><span><br />
<font face="courier new,courier" size="2">Le comité préparatoire est présidé par Bernard Tchimbabelela. La cérémonie d&rsquo;ouverture se déroule en présence du Premier ministre, Jacques Joachim Yhombi Opango.</font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><span><font face="courier new,courier" size="2">Quatre mille personnes, dont mille cinq cents conférenciers, parmi lesquels André Milongo et Bernard Kolélas y prennent part. La conférence débouche sur de grandes conclusions concernant la relance de l&rsquo;économie dans le Pool.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 8 juin 1996 :</span></strong><span> le président Pascal Lissouba lance officiellement la reprise des travaux de construction du barrage hydro-électrique de Sounda, dans le Kouilou, pour une production de mille mégawatts. Mais les travaux ne démarreront pas en réalité. La pose de la première pierre pour la construction de ce barrage était faite le 24 mars 1961, par le président Fulbert Youlou.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 17 au 20 juillet 1996 :</font></span></strong></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> visite du président Jacques Chirac, à Brazzaville, où il est accueilli par son homologue congolais, Pascal Lissouba.  </font></span><span></span><span> </span></p>
<p><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 9 au 16 août 1996 :</span></strong><span> première édition du Festival panafricain de musique, sur le thème «La musique africaine au service de la paix et du développement».  </span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 15 août 1996 :</span></strong><span> la célébration de la fête nationale de l&rsquo;indépendance est délocalisée à Pointe-Noire, en présence de cinq chefs d&rsquo;État africains. Une première dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;indépendance du Congo.  </span></font></p>
<p></span><span></span><span></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 23 août 1996 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> démission de Jacques Joachim Yhombi Opango de la tête gouvernement.  </font></span><span></span><span> </span></p>
<p><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 29 août 1996 :</span></strong><span> David Charles Ganao nommé Premier ministre.  </span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 22 novembre 1996 :</span></strong><span> inauguration officielle de la production du gisement pétrolier offshore de Nkossa, par le président Pascal Lissouba.  </span></font></p>
<p></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier" size="2"></font><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span></p>
<p></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span><font face="courier new,courier" size="2"></font></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><span class="unesoustitre1"><b><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier" size="2"></font><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span></p>
<p></span></b></span>
</p>
<p align="center" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1997</span></b></span></font></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><font face="courier new,courier" size="2"><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span></font></p>
<p><span class="unesoustitre1"><b><span></span></b></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 3 février 1997 : fin de la mutinerie des trois cents élèves militaires du centre de formation militaire de Loudima.   </span></strong><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 10 mai 1997 :</span></strong><span> la tournée préélectorale de Denis Sassou Nguesso, dans plusieurs localités du pays, est marquée, à Owando, par un grave incident qui fait deux morts. La tension est à son comble.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span></strong><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 31 mai 1997 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> des leaders politiques signent un engagement solennel pour l&rsquo;élection présidentielle du 27 juillet 1997. «<em><span>Tenant compte des considérations générales et en raison, d&rsquo;une part, de la dérive meurtrière qui a ensanglanté le pays, en 1993-1994 et, d&rsquo;autre part, de la nécessité impérieuse de prévenir tout dérapage susceptible de compromettre durablement la paix sociale, l&rsquo;unité nationale et les acquis essentiels de notre histoire récente, un sursaut national s&rsquo;impose</span></em>», indique le préambule.  </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 juin 1997 :</font></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> des rafales de coups de feu éclatent, dès la matinée, au centre-ville de Brazzaville, du côté du quartier Mpila, à la suite d&rsquo;une opération manquée de l&rsquo;armée, à la résidence privée de l&rsquo;un des leaders de l&rsquo;opposition, le président Sassou Nguesso. Des militaires s&rsquo;y étaient rendus vers 4h du matin pour, selon le gouvernement, arrêter les auteurs des coups de feu à Owando qui avait fait deux morts. Mais, avant la fin de la matinée, les rafales d&rsquo;armes de guerre s&rsquo;intensifient et atteignent la plupart des quartiers de<br />
la capitale. La ville est coupée en deux, entre une zone tenue par l&rsquo;armée ainsi que les milices proches du pouvoir et une zone tenue par les partisans soutenant le président Sassou Nguesso. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 6 juin 1997 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> le leader de l&rsquo;alliance URD-FDU, Bernard Kolélas, se proclame médiateur dans le conflit qui oppose son allié, Denis Sassou Nguesso, au président Pascal Lissouba. Il met en place un comité national de médiation.  </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 16 juin 1997 :</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> le président Bongo met en place un comité international de médiation sur la crise congolaise qui réunit des chefs d&rsquo;État de<br />
la sous-région. Une déclaration de Libreville est publiée.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 8 septembre 1997 : </font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2">Bernard Kolélas est nommé Premier ministre par le président Pascal Lissouba.  </font></span><span></span><span> <font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 15 septembre 1997 :</span></strong><span> Les négociations de Libreville, ouvertes le 14 septembre, se terminent par un communiqué final qui demande le déploiement d&rsquo;une force d&rsquo;interposition des Nations unies au Congo. Le président Pascal Lissouba y est représenté par son Premier ministre, Bernard Kolélas, tandis que le président Denis Sassou Nguesso, son protagoniste, y est présent.  </span></font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 15 octobre 1997 :</span></strong><span> après avoir pris le contrôle de Brazzaville, les Forces démocratiques et patriotiques (FDP) prennent Pointe-Noire. L&rsquo;armée n&rsquo;a pas résisté à l&rsquo;offensive des FDP, appuyées par des troupes angolaises. La chute de Pointe-Noire consacre la victoire militaire des FDP.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 25 octobre 1997 :</span></strong><span> Denis Sassou Nguesso prête serment, en tant président de la République, devant la Cour suprême, au palais du Parlement. L&rsquo;acte fondamental régissant la transition est présenté.  </span></font></p>
<p></span></p>
<p align="left" class="MsoNormal"><span class="unesoustitre1"><b><span><font size="2"></font></span></b></span></p>
<p><font face="courier new,courier"></font><font size="2"></font><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"><b><span>Année 1998</span></b></span><strong><span> </span></strong></font><strong><span><font face="courier new,courier" size="2" color="#990033"> </font></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></span></strong><strong><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 janvier 1998: forum national pour la réconciliation, la démocratie et la reconstruction du Congo</font></span></strong><b><span><br />
</span></b><span class="unetexte1"></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2">Plus d&rsquo;un millier de participants (délégués des partis politiques, des associations et des administrations et structures publiques) prennent part au forum national pour la paix, la réconciliation, la démocratie et la reconstruction du Congo, dont les travaux sont ouverts par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou Nguesso, au palais du Parlement. Les travaux de ce forum sont dirigés par Itihi Ossetoumba Lekoundzou, président du présidium, Mgr Jean-Claude Makaya-Loemba, premier vice-président, et le Pr Hervé Diata, deuxième vice-président.<b>  </b></font></span></p>
<p></span></strong><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 janvier 1998: fin des travaux du forum national pour la réconciliation, la démocratie et la reconstruction du Congo</font></span></strong><span><br />
</span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span>L&rsquo;une des principales conclusions, c&rsquo;est l&rsquo;instauration d&rsquo;une transition de trois ans et demi, mais flexible. Un Parlement de transition (Conseil national de transition), dirigé par Justin koumba, est mis en place. L&rsquo;option démocratique du pays est réaffirmée. Par ailleurs, pour la Constitution, les participants ont fait le choix du régime présidentiel qui paraît le plus adapté à la sociologie du milieu congolais.</span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 24 janvier 1998: opération exhumation et inhumation des corps des victimes de la guerre du 5 juin 1997</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">L&rsquo;opération est lancée officiellement, au Plateau de 15 ans, à Brazzaville, par Mme Cécile Matingou, représentant le ministre de la Santé.  </font></span></p>
<p></span><span></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 25 janvier 1998 :</span></strong><span> le grand-maître de la loge de France rappelle à l&rsquo;ordre deux illustres membres, sur la crise du Congo. Philippe Gughelmi, grand-maître de la loge de France, appelle «<em><span>deux illustres frères à respecter les principes des francs-maçons: non seulement nous avons lancé un avertissement mais c&rsquo;est une mise en demeure, au nom des principes et des idéaux qui sont les nôtres&#8230;. J&rsquo;ai été informé de ce qui se passe au Congo et quel que soit le bord des francs-maçons, qu&rsquo;ils soient dans l&rsquo;entourage du président de la République du Congo ou de son principal opposant, il est de leur devoir pour agir de toute manière pour que la paix revienne. Si je suis intervenu, c&rsquo;est parce que j&rsquo;en ai assez, je suis excédé</span></em>».  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 10 mars 1998 :</span></strong><span> l&rsquo;explosion d&rsquo;un obus abandonné fait neuf morts, à Mikalou, dans le sixième arrondissement de Brazzaville.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 24 mars 1998: mort du roi Makoko, Pierre Mialami Wawa</font></span></strong><span><br />
</span><span><font face="courier new,courier" size="2">Dans l&rsquo;histoire du royaume téké, il aura été le souverain qui a eu le règne le plus court, soit à peine un an après son intronisation. Âgé de 80 ans, Pierre Mialami Wawa est le 13e roi des Batéké. Il avait été intronisé le 7 mars 1997, à Ngabé. Ses funérailles ont eu lieu le 26 juillet, toujours à Ngabé. </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 27 mars 1998:</span></strong><span> inauguration du gisement pétrolifère Kitina, à Pointe-Noire, par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou Nguesso. Ce gisement est exploité par la société italienne Agip Recherches, en association avec Chevron et Hydro-Congo, au large de Pointe-Noire.  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 5 juin 1998:</span></strong><span> pose de la première pierre à la place du 5 juin, au quartier Mpila, et à la place du souvenir, devant l&rsquo;immeuble des Italiens, à Moungali, où sont érigées des stèles en mémoire des victimes de la guerre du juin-octobre 1997.  </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 29 août 1998:</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> assassinat des personnalités qui représentent l&rsquo;autorité de l&rsquo;État, à Mindouli.  </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 5 octobre 1998:</font></span></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> forum économique de Brazzaville, sur le thème «Partenariat et solidarité pour plus d&rsquo;investissement au Congo».<br />
Il se présente comme une contribution de la société civile au redressement et à la relance de l&rsquo;économie congolaise, après la guerre civile de juin-octobre 1997. Les travaux de ce forum prennent fin le 8 octobre. </span><span> </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 24 octobre 1998:</span></strong><span> sollicité par le haut-commandement des Forces armées congolaises afin d&rsquo;impulser la dynamique d&rsquo;un règlement négocié à la crise, le Conseil oecuménique des églises chrétiennes du Congo tient sa première concertation, au centre interdiocésain des oeuvres, à Brazzaville, avec la délégation des parlementaires originaires du Pool.  </span><span></span></font></p>
<p></span><span></span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><span>- 26 octobre 1998:</span></strong><span> mise en place d&rsquo;un comité de médiation sur la crise du Pool. Il compte quarante-sept membres et est dirigé par le père Bernard Diafouka (Église orthodoxe grecque).  </span></font><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 14 novembre 1998:</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> six membres du comité de médiation tués à Mindouli, par les assaillants présentés comme des ex-Ninjas en rébellion. Il s&rsquo;agit du pasteur Fidèle Loubelo, major Eugène Nsingani, René-Zacharie Kinzonzi, Émile Mabiala et Alphonse Bidié, et Manangou. Cette attaque s&rsquo;est soldée par quarante-cinq morts, parmi lesquels des personnes venues participer à la réunion que tenait<br />
la médiation. Vingt assaillants ont été tués par l&rsquo;armée.  </font></span><span><font face="courier new,courier" size="2"> </font></span></p>
<p></span><strong><span><font face="courier new,courier" size="2">- 20 novembre 1998:</font></span></strong><span><font face="courier new,courier" size="2"> décès de la chanteuse congolaise, Mamhy Klaudia, à Abidjan, en Côte d&rsquo;Ivoire, des suites d&rsquo;une hémorragie cérébrale, à l&rsquo;âge de 41 ans.  </font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font size="+0"></font></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>50 ans d’histoire du Congo en un coup d’œil  (2001-2010)</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 17:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[  Année 2001  - 10 janvier 2001 : accident ferroviaire à Mvoungouti sur le CFCO Deux trains marchandises, l&#8217;un venant de Pointe-Noire et l&#8217;autre de Dolisie, entrent en collision à Mvoungouti. Bilan provisoire annoncé: trente-sept morts. Des témoins parlaient de soixante dix morts et de cinquante-trois blessés. Cet accident est connu sous le nom de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span><em><font size="5"></font></em></span></strong><strong><span><em><font size="5"><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/08/cinquantenaire.jpe" alt="cinquantenaire.jpe" /> </font></em></span></strong></p>
<p align="center"><span><font size="2"><strong><font color="#990033"><span>Année 2001</span></font></strong></font></span><span>  </span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><font color="#990033"><span></span></font></strong><span><strong>- 10 janvier 2001 : accident ferroviaire à Mvoungouti sur le CFCO </strong></span><span class="unetexte1">Deux trains marchandises, l&rsquo;un venant de Pointe-Noire et l&rsquo;autre de Dolisie, entrent en collision à Mvoungouti. Bilan provisoire annoncé: trente-sept morts. Des témoins parlaient de soixante dix morts et de cinquante-trois blessés. Cet accident est connu sous le nom de «Mvoungouti 2». </span></font></span><span class="unetexte1">  </span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span class="unetexte1"></span></font></span><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong>- 16 janvier 2001 :</strong> Jean-Claude, un ressortissant rwandais, milicien ayant combattu dans les rangs des supplétifs des Forces armées congolaises, ouvre le feu sur des gens vivant dans un même domicile que lui, à Poto-Poto, dans<br />
la rue Paul Kamba. Sept personnes sont tuées dont le propriétaire du domicile et son épouse. Ce massacre dévoile la question complexe de la réinsertion des ex-combattants.</font></span>
</p>
<p align="left"><span></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong>- 1er février 2001 :</strong> jusque-là évêque de Kinkala, Mgr Anatole Milandou est nommé archevêque de Brazzaville, par le pape Jean-Paul II, succédant ainsi à Mgr Barthélemy Batantu qui a pris sa retraite.  </span></font></span></p>
<p><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 17 mars 2001 : ouverture du dialogue national sans exclusive </strong></span><span>La c</span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><span></p>
<p><span id="more-231"></span>érémonie solennelle d&rsquo;ouverture est présidée, au palais du Parlement, par le médiateur international, le chef de l&rsquo;État gabonais, El Hadj Omar Bongo Ondimba, et le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, en présence de leurs homologues Idriss Déby Itno, du Tchad, et Ange Félix Patassé, de la République centrafricaine. Beaucoup d&rsquo;acteurs politiques exilés sont rentrés au pays pour y participer mais les leaders les plus en vue continuent de s&rsquo;opposer au régime de Brazzaville et demeurent en exil. </p>
<p></span></font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 9 avril 2001 : Bernard Kolélas tente un retour forcé à Brazzaville </strong>Voyageant sous un faux nom, l&rsquo;ancien Premier ministre congolais, Bernard Kolélas, accompagné, a-t-on indiqué, de sa famille et de quelques collaborateurs, atterrit à l&rsquo;aéroport de N&rsquo;Djili, à Kinshasa, en provenance d&rsquo;Abidjan. Les autorités de la République démocratique du Congo le renvoient en Côte d&rsquo;Ivoire, via Lagos, à la demande des autorités de Brazzaville.  </span></font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 14 avril 2001 : fin du dialogue national sans exclusive </strong>Les participants signent une convention nationale pour la paix et la reconstruction du Congo et un acte constatant la fin de la médiation internationale assurée par le président gabonais, Omar Bongo Ondimba, sur la crise congolaise. Ils remercient vivement ce dernier de tout ce qu&rsquo;il a fait dans le règlement du conflit congolais. Un comité de suivi de la convention pour la paix et la reconstruction du Congo, dirigé par Gérard Bitsindou, est mis en place.  </span></font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 31 mai 2001:</strong> doyen d&rsquo;âge et ancien président du bureau de vote de la Conférence nationale souveraine, Hyacinthe Bakanga s&rsquo;éteint à Brazzaville, à l&rsquo;âge de 81 ans.  </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 30 juillet 2001 : l&rsquo;OCDH exige une enquête sur l&rsquo;affaire des disparus du beach </strong></span><span>Pour l&rsquo;Observatoire Congolais des droits de l&rsquo;Homme (OCDH), par la voix de Christian Mounzéo, la responsabilité du Haut commissariat aux réfugiés est établie, comme celle du gouvernement congolais. L&rsquo;OCDH exige une enquête internationale sur cette affaire.  </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 30 octobre 2001 :</strong> les abbés Louis Portella Mbuyu et Daniel Mizonzo nommés évêques de Kinkala et de Nkayi  </span></font></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong>- 26 juin 2001 : états généraux de la presse francophone à Brazzaville </strong>L&rsquo;Union internationale des journalistes de la presse de langue française ouvre les états généraux de la presse francophone, à Brazzaville, au cours d&rsquo;une cérémonie placée sous le haut patronage du chef de l&rsquo;État congolais, Denis Sassou N&rsquo;Guesso. À cette occasion, ce dernier annonce l&rsquo;octroi d&rsquo;une aide financière à la presse privée congolaise de trois cents millions de francs Cfa.</span> </font></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><strong><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 2002</span></font></strong></font></p>
<p></span><span>  </span><span><strong><font face="courier new,courier" size="2">- 20 janvier 2002</font></strong><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span> : scrutin pour le vote de<br />
la nouvelle Constitution dont les principes ont été arrêtés par le forum national pour la reconstruction du Congo. </span>  </font></span></p>
<p align="left"><span><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong>- 23 janvier 2002 :</strong> le ministre de l&rsquo;Intérieur, Pierre Oba, publie les résultats du référendum constitutionnel du 20 janvier: le Oui l&rsquo;emporte avec 88,19%. La Constitution est donc votée.</font></span></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span><strong>- 1er au 5 février 2002 :</strong> en visite de travail à Pointe-Noire, le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, inaugure la route de la baie de Loango, à Pointe-Noire ; pose la première pierre pour la construction de l&rsquo;hôpital de Loandjili ; donne le coup d&rsquo;envoi des travaux d&rsquo;aménagement et de bitumage de l&rsquo;avenue dite «Petite Suisse», à Mpaka, et dévoile la statue dédiée à Jean-Félix Tchicaya, premier parlementaire du Moyen-Congo au parlement français.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 16 février 2002 :</strong> six candidats à l&rsquo;élection présidentielle, réunis dans un cartel des candidats de l&rsquo;opposition, publient une déclaration pour dénoncer le caractère «illégal» du scrutin du 10 mars prochain.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 19 février 2002 :</strong> le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso procède à la réouverture solennelle du complexe sportif président Alphonse Massamba- Débat, fermé depuis six ans.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 8 mars 2002 :</strong> principal challenger de Denis Sassou N&rsquo;Guesso à l&rsquo;élection présidentielle, André Milongo se retire de la course, après un meeting monstre de fin de campagne, au centre sportif de Makélékélé.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 10 mars 2002 :</strong> Denis Sassou N&rsquo;Guesso succède à lui-même, au terme d&rsquo;une élection présidentielle qu&rsquo;il remporte haut la main avec 89,41%. Son challenger, André Milongo, s&rsquo;était retiré à la veille du scrutin, dénonçant des fraudes.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 2 avril 2002 :</strong> Attaque armée d&rsquo;un train voyageur du CFCO et reprise des hostilités entre l&rsquo;armée et les miliciens ninjas, dans le Pool. Des morts, des blessés, des déplacés sont déplorés.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 26 mai 2002 :</strong> élection des députés de la 11e législature du parlement congolais.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 4 juin 2002 :</strong> le ministre de l&rsquo;Intérieur, Pierre Oba, proclame les résultats du premier tour des élections législatives. Le Parti congolais du travail arrive en tête avec vingt-neuf élus sur cinquante et un vainqueurs.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>-14 juin 2002 :</strong> une sanglante attaque des ninjas au camp militaire de la base aérienne ébranle la capitale, Brazzaville.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 23 juin 2002 :</strong> deuxième tour des élections législatives.  </span><span>- 30 juin 2002 : élections locales qui bouclent le processus électoral mettant un terme à la transition flexible.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 10 août 2002 :</strong> sessions inaugurales de l&rsquo;Assemblée nationale et du Sénat, au cours desquelles Jean-Pierre Thystère-Tchicaya et Ambroise Édouard Noumazalay ont été élus, respectivement, président de la chambre basse et haute du parlement congolais.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 13 août 2002 :</strong> transfert physique provisoire des activités de la filière pétrolière aval aux nouvelles sociétés privées qui reprennent le relais d&rsquo;Hydro-Congo  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 14 août 2002 :</strong> Denis Sassou N&rsquo;Guesso prête serment, en tant que président de la République, conformément à la constitution du 20 janvier 2002, pour un mandat de sept ans, devant la Cour suprême tenant lieu de cour constitutionnelle.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 18 août 2002 :</strong> publication du premier gouvernement du septennat de «La Nouvelle espérance».  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 26 au 27 octobre 2002 :</strong> visite d&rsquo;État du président vietnamien à Brazzaville Le président Tran Duc Luong est accueilli à Maya-Maya par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso. Cette visite a permis de renforcer les liens entre les deux pays.  </span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span><strong>- 21 décembre 2002 :</strong> Charles-Richard Mondjo, nouveau chef d&rsquo;état major général des Forces armées congolaises. Colonel, il est élevé, à titre exceptionnel, au grade de général de division.  </span><span> </span></font></p>
<p align="center"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><font color="#990033"><span class="unesoustitre1"></span><span>Année 2003</span><span>  </span></font></strong></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><strong><font color="#990033"><span></span></font></strong><span><strong>- 13 janvier 2003 :</strong></span><span> la capitale congolaise, Brazzaville, redescend en phase 2 dans l&rsquo;échelle de sécurité des Nations unies. Ce reclassement entraîne des implications heureuses pour la ville-capitale qui peut, de nouveau, voir les agences des Nations unies redéployer, normalement, leurs activités. Brazzaville était montée en phase 3, à la suite de l&rsquo;attaque du camp militaire de la base aérienne par les ninjas. </span>  </font></p>
<p align="left"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span><strong>- <font size="2">30 janvier 2003 : mise en place de la Cour constitutionnelle </font></strong><font size="2">Par décret présidentiel, les neuf juges de la Cour constitutionnelle, l&rsquo;une des institutions prévues par la Constitution du 20 janvier 2002, sont connus. Ancien ministre d&rsquo;État, chargé du contrôle d&rsquo;État, Gérard Bitsindou en est le président.</font></span> </font></p>
<p align="left"><font size="2"><span><strong><font face="courier new,courier">- 13 février 2003 : fièvre hémorragique à virus Ebola causant cinquante morts </font></strong></span></font><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le ministre de la Santé et de la population, Alain Moka, déclare que cinquante et une personnes sont mortes de la fièvre hémorragique à virus Ebola, à Mbomo et Kellé, dans le département de<br />
la Cuvette-Ouest. Le gouvernement a, d&rsquo;urgence, débloqué, une somme de quarante millions de francs Cfa pour parer au plus pressé.  </font></span></font>
</p>
<p align="left"><font size="2"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span><strong>- <font size="2">17 mars 2003 : signature des engagements croisés </font></strong><font size="2">Le ministre d&rsquo;État, Isidore Mvouba, et Daniel Mahoulouba, représentant personnel du pasteur Ntoumi, signent, à l&rsquo;hôtel Le Méridien, à Brazzaville, les engagements croisés, mettant un terme aux hostilités armées dans le département du Pool. Un comité de suivi des engagements croisés est mis en place. Parmi l&rsquo;une des conclusions, la sortie du pasteur Ntoumi à Brazzaville.  </font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span><font size="2"><strong>- 9 avril 2003 : décès de l&rsquo;arbitre internationale Jeanne Nzaou Loumingou </strong>Âgée de 41 ans, Jeanne Nzaou-Loumingou, arbitre internationale, décède, des suites d&rsquo;une longue maladie. Première congolaise à ce niveau d&rsquo;arbitrage, elle a officié, parfois, avec brio, des rencontres masculines de football.  </font></span></font></p>
<p align="left"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span></span></font><span><strong><font face="courier new,courier">- 23 septembre 2003 : pose de la première pierre du barrage hydro-électrique d&rsquo;Imboulou </font></strong></span><font size="2"><span><font face="courier new,courier">Le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, pose la première pierre pour la construction du complexe hydro-électrique d&rsquo;Imboulou, dans la partie nord du département du Pool, sur<br />
la rivière Léfini. Avec une puissance de cent vingt mégawatts, Imboulou sera le plus grand barrage hydro-électrique du Congo. La durée des travaux est prévue pour soixante et un mois, soit cinq ans.  </font></span></font>
</p>
<p align="left"><font size="2"><span></span></font><font face="courier new,courier"><span><strong>- <font size="2">10 octobre 2003 : le Congo élu au Conseil exécutif de l&rsquo;Unesco </font></strong><font size="2">À la 32e session de la conférence générale de l&rsquo;Unesco, la République du Congo, à travers son délégué permanent, Antoine Ndinga-Oba, est élu parmi les vingt-neuf membres du Conseil exécutif de l&rsquo;Unesco.  </font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span><font size="2"><strong>- 13 octobre 2003 : décès de l&rsquo;écrivain et ancien ministre Antoine Letembet-Ambily </strong>Doyen des écrivains congolais, ancien directeur de cabinet de Jacques Opangault, ancien ministre du gouvernement Fulbert Youlou, et ancien ministre de la Culture, dans le gouvernement de transition (1991-1992), Antoine Letembet-Ambily décède des suites d&rsquo;une crise cardiaque, à l&rsquo;âge de 74 ans.  </font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span><font size="2"><strong>- 18 décembre 2003 :</strong> la force publique déloge, à coups de canon, les quatre-vingt-dix ninjas-nsiloulou composant la garde du pasteur Ntoumi, de la résidence qui était affectée à ce dernier, à Bacongo, non loin du marché Total.  </font></span></font></p>
<p align="center"><font size="2"></font><font face="courier new,courier"><span> </span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="UneSoustitre"><font color="#990033"><strong>Année 2004</strong></font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span class="UneSoustitre"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 10 janvier 2004 :</strong> grièvement blessé par balle, à Brazzaville, Roland-Bienvenu Faignond, administrateur-maire du 3e arrondissement, Poto-Poto, décède à l&rsquo;âge de 53 ans, dans un hôpital parisien où il était évacué. </font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 20 janvier 2004 :</strong> le ministre de la Santé, Alain Moka, donne le bilan de l&rsquo;épidémie hémorragique à virus Ebola qui a fait rage dans la Cuvette-Ouest: trente-cinq victimes dont vingt-neuf décès (vingt-cinq à Mbomo et quatre à Mbandza).</font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span class="Unetexte"></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 20 février 2004 :</strong> inauguration officielle, par le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, de l&rsquo;hôpital de Loandjili, à Pointe-Noire, fruit de la coopération sino-congolaise.</font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span class="Unetexte"></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 23 avril 2004 :</strong> décès du roi téké, Gaston Ngouayoulou, d&rsquo;une crise cardio-vasculaire.</font></span></font></p>
<p align="left"><font face="courier new,courier"></font><font size="2"><span></span><span class="Unetexte"></span></font></p>
<p><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 26 avril 2004 :</strong> Décès de Mgr Barthélemy Batantu, archevêque de Brazzaville, à l&rsquo;hôpital central des armées Pierre Mobengo, des suites d&rsquo;une prostate, dans sa 79e année.</font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span></font></p>
<p><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 4 mai 2004 :</strong> Mgr Barthélemy Batantu est inhumé à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville.</font></span></font></p>
<p><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 18 mai 2004 :</strong> le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, visite le chantier de construction de l&rsquo;aéroport d&rsquo;Ollombo, dans le département des Plateaux, dont le coût s&rsquo;élève à trente-sept milliards de francs Cfa.</font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span></span><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></span></font><font face="courier new,courier"><span class="Unetexte"></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 10 juin 2004 :</strong> adhésion du Congo à l&rsquo;initiative de transparence dans les industries extractives, lancée par le Premier ministre britannique, Tony Blair, à l&rsquo;occasion du sommet sur le développement durable qui a eu lieu à Johannesburg, en septembre 2002.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 4 juillet 2004 :</strong> obsèques, à Mbé, capitale du royaume téké, dans le district de Ngabé (département du Pool) du roi Gaston Ngouayoulou.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 26 août 2004 :</strong> assassinat, dans un règlement de comptes familial, d&rsquo;Angèle Bandou, présidente du Parti africain des pauvres, première femme candidate aux élections présidentielles d&rsquo;août 1992 et de mars 2002.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 26 août 2004 :</strong> décès, en France, du Pr Jean-Claude Mavila, deuxième doyen de la Faculté de droit de l&rsquo;Université Marien Ngouabi.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 26 septembre 2004 :</strong> Maurice Intsilambia, 73 ans, nouveau roi téké. Il était élu par les membres de la cour royale, réunis au village Imbama (dans le district de Ngabé).</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 30 septembre 2004 :</strong> lancement, par Émilienne Raoul, ministre des Affaires sociales, de la solidarité, de l&rsquo;action humanitaire, des mutilés de guerre et de la famille, de l&rsquo;opération d&rsquo;enregistrement total et gratuit des enfants non déclarés à l&rsquo;état civil. La cérémonie a lieu à l&rsquo;hôpital de base de Talangaï, à Brazzaville.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 22 novembre 2004 :</strong> évacuation en France de l&rsquo;artiste Daddy Youlou Mabiala, victime d&rsquo;un accident vasculo-cérébral, le 15 août, pendant les festivités du 44e anniversaire de l&rsquo;indépendance, à Pointe-Noire, après une hospitalisation au Centre hospitalier universitaire de Brazzaville</font></p>
<p align="center"><span class="UneSoustitre"><strong><font size="2" color="#990033">Année 2005</font></strong></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 11 janvier 2005 : vol d&rsquo;armes à la gendarmerie<br />
</strong>C&rsquo;est «<em> Radio France internationale</em> » qui a donné, le 11 janvier 2005, l&rsquo;information selon laquelle des armes auraient été volées dans un camp de la gendarmerie nationale, à Brazzaville. Une commission d&rsquo;enquête aurait été mise sur pied. Elle aurait abouti à l&rsquo;arrestation des auteurs du vol qui auraient à leur tête deux officiers supérieurs de la gendarmerie. </font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 7 janvier 2005 : Isidore Mvouba nommé Premier ministre</strong><br />
Par décret présidentiel, Isidore Mvouba, secrétaire général par intérim du Parti congolais du travail (PCT), est nommé au poste de Premier ministre. Mais ce poste n&rsquo;est pas prévu par la Constitution du 20 janvier 2002 qui institue un régime présidentiel dont l&rsquo;exécutif est dirigé par le seul président de la République. C&rsquo;est donc un Premier ministre non responsable devant le Parlement qui est nommé.</font></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span>
</p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 4 février 2005 : Jacques Chirac, de nouveau, à Brazzaville</strong><br />
Le président de la République Française est accueilli, pour la troisième fois, à Brazzaville. Jacques Chirac avait déjà séjourné dans la capitale congolaise, en 1980, en tant que maire de Paris, et en 1996 comme chef d&rsquo;État. Au cours de cette dernière visite du chef de l&rsquo;État français, il participe, le 5 février, en compagnie des chefs d&rsquo;État des pays d&rsquo;Afrique centrale, au deuxième sommet sur la gestion durable des écosystèmes forestiers du bassin du Congo.</font></span>
</p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 31 mars 2005 : partisans et opposants de la refondation du PCT s&rsquo;affrontent</strong><br />
Les membres du comité central du PCT, opposés à la liquidation de leur parti, haussent le ton, aggravant ainsi la crise que vit ce parti politique au pouvoir, longtemps formation politique unique dans le pays.</font></span>
</p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 10 avril 2005 : décès du peintre Eugène Malonga</strong><br />
Peintre célèbre dans le pays, Eugène Malonga s&rsquo;éteint à l&rsquo;âge de 71 ans. Il était ancien élève de l&rsquo;école des beaux arts de Paris et collaborateur de Roger Errel, l&rsquo;architecte qui a conçu le plan de la basilique Sainte-Anne du Congo.</font></span><span class="Unetexte"> </span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 14-17 juin 2005 :</strong> premiers états généraux de la drépanocytose à Brazzaville, en présence de près de trois cents participants parmi lesquels des médecins, des scientifiques, des chercheurs représentants des ONG et des journalistes venus de tous les continents.</font></span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 12 juillet 2005 : relance des activités du <em>Journal Officiel</em></strong><br />
C&rsquo;est au cours d&rsquo;une cérémonie de remise de dons, dans le cadre du Programme d&rsquo;appui à la bonne gouvernance conclu entre le Congo et le Programme des Nations unies pour le développement, pour archiver, de façon électronique, et conserver dans les meilleures conditions le fonds documentaire administratif et politique allant des années 1900 à 2004 que le ministre secrétaire général du gouvernement, Benjamin Boumakany, annonce la reprise des travaux du «<em>Journal Officiel</em> », après près de trente ans d&rsquo;interruption.</font></span><span class="Unetexte"> </span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 19 juillet 2005 : ouverture du procès sur les disparus du beach</strong><br />
La Cour criminelle de Brazzaville, dirigée par Charles Émile Apesse, ouvre l&rsquo;examen de l&rsquo;affaire des disparus du beach. Quinze accusés, dont des officiers généraux et supérieurs de la force publique, et des civils, parmi lesquels des hauts cadres, sont devant la barre.</font>
</p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 17 août 2005 :</strong> après quelques rebondissements et une certaine psychose due à une menace sur la sécurité de l&rsquo;État, le procès sur l&rsquo;affaire des disparus du beach se termine par l&rsquo;acquittement de tous les accusés. Mais l&rsquo;État est condamné à verser des dommages et intérêts aux ayantsdroits de cent trente-six personnes que la justice a reconnues comme disparues. Ce procès est marqué par le retrait spectaculaire de l&rsquo;avocat Me Ambroise Hervé Malonga qui accuse la Cour de partialité et dont les clients qu&rsquo;il défendait n&rsquo;ont pas été pris en compte.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 23 novembre 2005 :</strong> l&rsquo;Assemblée nationale adopte la loi d&rsquo;amnistie en faveur de Bernard Kolélas. Il fut condamné, par contumace, à la peine de mort, en mai 2000 «<em>pour les crimes d&rsquo;arrestation illégale, séquestration, viol et toutes autres violences et voies de faits</em>». La loi adoptée fait suite à une mesure d&rsquo;amnistie prise par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou N&rsquo;Guesso.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 30 novembre-1er décembre 2005 :</strong> le président sud-africain, Thabo Mbeki, a effectué une visite d&rsquo;État à Brazzaville, du 30 novembre au 1er décembre 2005. Il s&rsquo;est adressé au Parlement congolais réuni en congrès. Cette visite a permis de signer des accords de coopération entre les deux pays. Le chef de l&rsquo;État sud-africain a fait savoir que son pays entend contribuer à la réhabilitation des routes Brazzaville-Pointe-Noire, Brazzaville- Kinshasa, par la construction d&rsquo;un pont sur le fleuve Congo, la réhabilitation du CFCO et la construction des micro-barrages.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 22 décembre 2005 :</strong> présentation du roman «<em>Le triomphe de Magalie</em>», écrit par un auteur de 13 ans. «<em>Le triomphe de Magalie</em>» est, en effet, l&rsquo;œuvre d&rsquo;une élève de 4e, âgée de 13 ans, Calissa Ikama. La cérémonie de présentation de ce roman se déroule à l&rsquo;hôtel de ville de Brazzaville.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 23 décembre 2005 :</strong> lors d&rsquo;un meeting au centre sportif de Makélékélé, à Brazzaville, l&rsquo;ancien Premier ministre, Bernard Kolélas, demande à son parti de soutenir le gouvernement du président Denis Sassou N&rsquo;Guesso.</font></p>
<p align="center"><span class="UneSoustitre"><strong><font size="2" color="#990033">Année 2006</font></strong></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 21 au 23 février 2006 :</strong> le roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI, effectue une visite officielle à Brazzaville. Il est accueilli par le chef de l&rsquo;État congolais, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, président en exercice de l&rsquo;Union africaine, en compagnie de son épouse Antoinette. L&rsquo;enjeu de cette visite est, à la fois, la coopération bilatérale et la question de l&rsquo;intégrité territoriale marocaine par rapport à la politique de l&rsquo;Union africaine. </font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 9 mars 2006 :</strong> le Congo accède au point de décision de l&rsquo;initiative renforcée d&rsquo;allégement de la dette en faveur des pays pauvres très endettés.</font></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 19 au 21 mars 2006 :</strong> Pour réaffirmer la paix au Congo, Kofi Annan et Denis Sassou N&rsquo;Guesso procèdent, le 20 mars, à l&rsquo;incinération de quelque trois cents armes sur un stock de près de huit cents armes légères récupérées auprès des ex-combattants, dans le cadre du projet de collecte et destruction des armes pour le développement, financé par l&rsquo;Union européenne, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement.</font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 22 mars 2006 :</strong> publication de l&rsquo;arrêté n°259/MFPRE/MEFB/MEPSA fixant les montants, les taux, les conditions d&rsquo;attribution et d&rsquo;entrée en vigueur des indemnités et primes spécifiques des enseignants.</font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 29 avril 2006 :</strong> le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso lance les travaux de reconstruction du tronçon Nganga-Lingolo/Kinkala/Gambari (62,5km) de la route nationale n°1 reliant Brazzaville et Pointe-Noire. La cérémonie de lancement de ces travaux financés totalement par l&rsquo;Union européenne, à hauteur de vingt-cinq milliards de francs Cfa, se déroule au rond-point de Bifouidi, dans l&rsquo;arrondissement 1 Makélékélé, à Brazzaville.</font></span><span class="Unetexte"> </span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 19 mai 2006 :</strong> prestation de serment des membres du Conseil supérieur de la liberté de communication, devant la Cour suprême, au cours d&rsquo;une audience solennelle présidée par Placide Lenga. Ils ont été nommés par décret n°2006-122 du 3 avril 2006.</font></span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 20 mai 2006:</strong> visite de travail du président togolais, Faure Gnassingbé Eyadema.<br />
Il est accueilli, à sa descente d&rsquo;avion, par son homologue congolais, Denis Sassou N&rsquo;Guesso. À l&rsquo;occasion de cette visite, les deux chefs d&rsquo;État procèdent à un large échange de vues sur les questions d&rsquo;ordre bilatéral et multilatéral.</font></span><span class="Unetexte"> </span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 22 mai 2006 :</strong> visite du président Denis Sassou N&rsquo;Guesso au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville. Scandalisé par ce qu&rsquo;il a vu, le chef de l&rsquo;État promet une réhabilitation progressive. Une subvention de 1,650 milliard est promise à cet effet.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 5 juin 2006 :</strong> le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, président en exercice de l&rsquo;Union africaine, est reçu à la Maison-Blanche par son homologue américain, George W. Bush, pour un tête-à-tête sur les questions africaines et la crise du Soudan.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 21 août 2006 :</strong> promulgation de la loi n°21-2006 sur les partis politiques.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 18 décembre 2006 :</strong> début du dragage du Port autonome de Pointe-Noire1.<br />
Le lancement officiel des travaux est fait par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso.</font>
</p>
<p align="center"><span class="UneSoustitre"><strong><font size="2" color="#990033">Année 2007</font></strong></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 25 janvier 2007 :</strong> le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, lance, officiellement, les travaux de construction de la deuxième sortie nord de Brazzaville. </font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 27 janvier 2007 :</strong> en provenance de Kinshasa (RDC), le nouveau secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, effectue une visite éclair à Brazzaville où il est reçu en audience par le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, président en exercice de l&rsquo;Union africaine.</font></span><span class="Unetexte"><font size="2"> </font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 3 février 2007 : les Diables rouges juniors champions d&rsquo;Afrique des nations</strong><br />
Le Congo organise la 15e Coupe d&rsquo;Afrique de football des moins de 20 ans. La finale oppose la sélection nationale congolaise, les Diables rouges juniors, à celle du Nigeria, au stade Alphonse Massamba-Débat. Score final: un but à zéro. Un but en or qui propulse les juniors congolais au sommet du football continental. C&rsquo;est le troisième sacre africain des Congolais, en football, après le premier à Yaoundé, en 1972, et celui de Cara, en 1974.</font></span>
</p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 7 février 2007 :</strong> le gouvernement annonce le bilan de l&rsquo;épidémie de choléra qui sévit à Pointe-Noire et à Brazzaville: trois mille cent quatre-vingt-dix-sept cas dont cinquante-huit décès à Pointe-Noire; six cas dont cinq décès à Brazzaville.</font></span></p>
<p align="left"><span class="Unetexte"></span></p>
<p></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 24 février 2007 :</strong> décès de l&rsquo;artiste peintre Émile Mokoko. Peintre, décorateur et céramiste, il était l&rsquo;un des pionniers de l&rsquo;École de peinture de Poto-Poto.</font></span><span class="Unetexte"> </span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 21 mars 2007 :</strong> institution d&rsquo;une nouvelle carte nationale d&rsquo;identité, biométrique et infalsifiable.<br />
La distribution de cette carte d&rsquo;identité est lancée par une cérémonie officielle de remise de leurs cartes d&rsquo;identité au chef de l&rsquo;État et à son épouse, à Mpila, Brazzaville.</font></span></p>
<p><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"><font size="2"><strong>- 1er mai 2007 :</strong> décès, à l&rsquo;âge de 75 ans, à Paris, en France, de l&rsquo;ancien Premier ministre, Claude Antoine Da Costa.</font></span><span class="Unetexte"> </span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></span><span class="Unetexte"></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 10 au 15 avril 2007 :</strong> première édition du Forum international des peuples autochtones des forêts d&rsquo;Afrique centrale, à Impfondo, dans le département de la Likouala.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 11 mai 2007 :</strong> inauguration, par le chef de l&rsquo;État, de la route réhabilitée Obouya-Owando.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 20 mai 2007 :</strong> Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntoumi, est nommé, par décret présidentiel, délégué général auprès du président de la République, chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 7 juin 2007 :</strong> cérémonie d&rsquo;incinération des armes de guerre ramassées auprès des ex-combattants, à Kinkala, en présence du pasteur Ntoumi et du Premier ministre, Isidore Mvouba.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 8 juin 2007 :</strong> concertation citoyenne des ressortissants du Pool, à Kinkala, chef-lieu du département du Pool.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 15 juin 2007 :</strong> inauguration, par le président de la République, de l&rsquo;usine de déroulage et de contre-plaqués de la société malaisienne Taman industrie, à Hinda, dans le village Liambou. En outre, il a lancé les travaux de construction d&rsquo;un gazoduc devant alimenter en gaz la centrale électrique de Djéno.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 21 juin 2007 :</strong> le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, lance, officiellement, la réhabilitation de la route Ngo-Djambala-Lékana.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 24 juin 2007 :</strong> premier tour des élections législatives. Mais le scrutin ne démarre pas dans de nombreuses circonscriptions, à cause des problèmes d&rsquo;organisation.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 30 juin 2007 :</strong> proclamation des résultats du premier tour des législatives. Quarante-six candidats sont élus mais le premier tour sera repris dans dix-huit circonscriptions.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 7 juillet 2007 :</strong> décès, à plus de 70 ans, de l&rsquo;ancien Premier ministre, Maurice Stéphane Bongho-Nouarra.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 23 juillet 2007 :</strong> décès, à l&rsquo;âge de 72 ans, à Paris, en France, de l&rsquo;ancien Premier ministre, André Milongo.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 9 août 2007 :</strong> deuxième tour des élections législatives dans quatre-vingt-quatre circonscriptions.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 4 septembre 2007 :</strong> les cent trente-sept députés de la 12e législature de l&rsquo;Assemblée nationale (2007-2012) font leur entrée, au cours d&rsquo;une session inaugurale présidée par Bernard Bakana Kolélas, le plus âgé des députés, assisté de Serges César Bouya, le plus jeune député.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 15 au 16 octobre 2007 :</strong> dans le cadre des relations entre le Congo et le Brésil, le président brésilien, Luiz Ignacio Lula Da Silva, effectue une visite officielle à Brazzaville, accompagné d&rsquo;une forte délégation de ministres et d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 25 octobre 2007 :</strong> lancement des travaux de construction de la route nationale n°1 Pointe-Noire/Brazzaville, longue de 600 km, pour un coût total de cent vingt milliards de francs Cfa.</font></p>
<p align="left"><font size="2"><strong>- 17 novembre 2007 :</strong> décès, à l&rsquo;âge de 74 ans, à Paris, en France, du président du Sénat, ancien Premier ministre, secrétaire général du Parti congolais du travail, Ambroise Édouard Noumazalay.</font></p>
<p align="center"><font color="#990033"></font><font size="2"></font><font color="#ff0000"><b><span>Année 2008</span></b><span> </span></font></p>
<p></span><span><font size="2" color="#990033"></font></span></p>
<p></font></p>
<p align="left"><span><font size="2"><b><span>- 12 janvier 2008 :</span></b><span> inauguration, à Kinkala, chef-lieu du département du Pool, par le préfet Jean-Michel Shanga, de la stèle d&rsquo;André Grénard Matsoua, figure congolaise de la résistance anti-coloniale. </span></font></span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span><b><span>- 27 janvier 2008 :</span></b><span> Léandre Antouo, nouveau «Ngaam-Mboonm», intronisé à Mbaya, dans le département des Plateaux, comme chef de terre, succédant ainsi à son père, Albert Dzon Bintséné, décédé le 24 décembre 2007. </span></font></span><span> </span></p>
<p align="left"><span></span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 12 au 14 février 2008 :</span></b><span> 6e conférence de la Mission de paix des Premières dames d&rsquo;Afrique, à Brazzaville. Son objectif principal est de réfléchir sur la manière de renforcer la participation des femmes à la préservation, la gestion des conflits et la consolidation de la paix en Afrique. Les travaux de cette conférence sont présidés par Mme Antoinette Sassou N&rsquo;Guesso. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 25 février 2008 :</span></b></font></span><span></span><span><font size="2">lancement par le chef de l&rsquo;État, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, des travaux de bitumage de<br />
la route Obouya-Boundji-Okoyo. </font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span><font size="2"><b><span>- 25 février 2008 :</span></b><span> Décès, à Paris, de Simon Pierre Ngouonimba-Nczary, membre de la Cour constitutionnelle, à l&rsquo;âge de 66 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie. Il a été inhumé le 6 mars, après des funérailles officielles, en présence du président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso. </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 27 mars 2008 :</span></b><span> le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, inaugure la Cité des affaires étrangères, le nouveau bâtiment complexe qui abrite, désormais, le ministère des Affaires étrangères et de la francophonie, à Brazzaville. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span></span></p>
<p></span><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 17 avril 2008 :</span></b><span> le Premier ministre, chargé de la coordination de l&rsquo;action du gouvernement et des privatisations, Isidore Mvouba, lance officiellement les travaux de la municipalisation accélérée du département de Brazzaville. La cérémonie a eu pour cadre le rond-point de Makélékélé, dans le premier arrondissement de la capitale. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 2 au 11 mai 2008 :</span></b></font></span><span><font size="2">le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso, procède, au cours de son séjour dans le département de la Cuvette, à la pose des premières pierres pour la construction de l&rsquo;hôpital général spécialisé d&rsquo;Oyo et du grand hôtel de l&rsquo;Alima, dans le district d&rsquo;Ollombo. À Makoua, il lance les travaux de construction de<br />
la route Owando-Makoua-Mambili (126 km). </font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><b><span>- 10 mai 2008 :</span></b><span> décès au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville de Rapha Boundzeki, des suites d&rsquo;une crise cardiaque, à l&rsquo;âge de 47 ans. Artiste musicien, grand promoteur de la sapologie qui a caractérisé sa vie d&rsquo;artiste, ses obsèques, à Brazzaville, mobilisent un grand nombre de jeunes et des officiels. À Pointe-Noire, des concerts sont organisés en sa mémoire. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span><b><span>- 19 mai 2008 :</span></b><span> le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso lance les travaux de construction d&rsquo;une centrale électrique à Côte Matève (Pointe-Noire) par la société italienne Eni. D&rsquo;une puissance de trois cents mégawatts, extensible à quatre cents, la centrale fonctionne au gaz. </span></font></span><span> </span></p>
<p></span></p>
<p align="left"><span></span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 9 juin 2008 :</span></b><span> lancement des activités relatives aux opérations de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants, jusque-là actifs dans le département du Pool. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 20 juin 2008 : </span></b><span>décès de l&rsquo;ancien président de l&rsquo;Assemblée nationale, député de Mvoumvou (Pointe-Noire), président-fondateur du Rassemblement pour la démocratie et le progrès social, Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, à Paris, en France, des suites d&rsquo;un cancer de la prostate, à l&rsquo;âge de 72 ans. </span></font></span><span></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 26 juin 2008 :</span></b><span> décès, à Paris, de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État par intérim (du 3 au 4 août 1968) et président du Sénat (1992-1997), Augustin Poignet, à l&rsquo;âge de 80 ans, des suites d&rsquo;une crise cardiaque. </span></font></span></p>
<p></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 29 juin 2008 :</span></b><span> élections locales des conseillers départementaux et municipaux. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 7 juillet 2008 :</span></b><span> Les obsèques de Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, à Pointe-Noire, en présence du couple présidentiel et des membres du gouvernement, sont perturbées par une révolte des jeunes. Plusieurs personnes sont arrêtées par la force publique, interrogées et certaines déférées à la maison d&rsquo;arrêt. Mais l&rsquo;affaire se termine par un non-lieu. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 19 juillet 2008 :</span></b><span> obsèques d&rsquo;Augustin Poignet, dans sa résidence privée, à Sibiti, dans le département de la Lékoumou. </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"></font><b><span><font size="2">- 22 octobre 2008 :</font></span></b></span><span><font size="2"> décès, à Paris, de Mgr Ernest Kombo, évêque d&rsquo;Owando, à l&rsquo;âge de 67 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie. Ancien président du présidium de la Conférence nationale souveraine, ancien président du Conseil supérieur de la République, Parlement de transition<br />
(1991-1992), il organisa les premières élections démocratiques du pays qui virent, pour la première fois depuis l&rsquo;indépendance, un changement pacifique et normal de régime, entre le président élu, Pascal Lissouba, et le président sortant, Denis Sassou N&rsquo;Guesso. </font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span></span><span></span></p>
<p></span><span></span><span></span><span><b><span><font size="2">- 13 novembre 2008 : Obsèques de Mgr Ernest Kombo,</font></span></b></span><span><font size="2"> à la Cathédrale Sacré-Coeur de Brazzaville, après des hommages officiels au palais du Parlement, en présence du couple présidentiel et la messe de funérailles, à la place mariale. </font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p align="center"><span></span><span></span><span></span><span></span><font color="#990033"></font><font color="#ff0000"></font><font size="2"><b><span>Année 2009</span></b><span> </span></font><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span></span><span></span><span><font size="2"><b><span>- 13 janvier 2009 :</span></b><span> démarrage de l&rsquo;exploitation de la potasse dans le Kouilou, dont la production sera de six cent mille tonnes par année. La durée d&rsquo;exploitation de la potasse est de vingt-cinq ans. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span><b><span>- 2 mars 2009 :</span></b><span> À Kinkala, chef-lieu du département du Pool, le comité ad hoc que dirige Marius Mouambenga boucle l&rsquo;opération de «ramassage et de destruction des armes de guerre» encore détenues par les ex-combattants ninjas. Cette opération a permis de ramasser et de détruire plus de deux mille armes de guerre de tous calibres et des milliers de munitions. </span></font></span></p>
<p></span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 14 mars 2009 :</span></b><span> fille aînée du président Denis Sassou N&rsquo;Guesso et Première dame du Gabon, Édith Lucie Bongo-Ondimba, 45 ans, décède à Rabbat, au Maroc, où elle était hospitalisée. Elle sera inhumée à Oyo (département de la Cuvette), après des hommages officiels à Libreville (Gabon) et à Brazzaville, devant des foules immenses. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 26 au 27 mars 2009 :</span></b></font></span><span> </span><span><font size="2">le président français, Nicolas Sarkozy, effectue, du 26 au 27 mars 2009, après Kinshasa (RDC), une visite de travail à Brazzaville, son deuxième voyage en terre congolaise et le premier en tant que Président de la République Française. Il adresse un message devant le Parlement congolais réuni en congrès. </font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><b><span>- 30 mars 2009 :</span></b><span> le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso inaugure l&rsquo;agence de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (BEAC) à Ouesso (département de la Sangha) en présence du gouverneur de la BEAC, Fulbert Andzembe, et de l&rsquo;ancien gouverneur, Jean-Félix Mamalepot. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span><b><span>- 5 mai 2009 :</span></b></font></span><span><font size="2">longue de 68 km, </font></span><span><font size="2">la route Brazzaville-Kinkala-Gambari, dans le département du Pool, reconstruite grâce à un financement de l&rsquo;Union européenne pour un coût global de vingt-trois milliards de francs Cfa, est inaugurée par le président de la République, Denis Sassou N&rsquo;Guesso. Elle est baptisée «route de la paix» par le délégué de l&rsquo;Union européenne, Miguel Amado.  </font></span></p>
<p></span></p>
<p align="left"><span></span><span><b><span><font size="2">- 4 juillet 2009 :</font></span></b></span><span><font size="2"> poète et écrivain de renom, homme politique et ministre des Hydrocarbures, Jean-Bapitiste Tati Loutard décède à Paris, en France.<br />
Il est inhumé le 19 juillet, à Ngoyo, sa terre natale, à Pointe-Noire, après des cérémonies d&rsquo;hommages au palais du Parlement et des obsèques officielles en présence du chef de l&rsquo;État. </font></span><span> </span>
</p>
<p align="left"><span></span></p>
<p><span></span><span><b><span><font size="2">- 12 juillet 2009 : premier tour de l&rsquo;élection présidentielle.</font></span></b></span><span><br />
<font size="2">Treize candidats, dont le président sortant, sont en lice pour le premier tour de l&rsquo;élection présidentielle. Mais les candidats de l&rsquo;opposition appellent au boycott du scrutin, tout en maintenant leurs candidatures. Le pasteur Ntoumi, qui n&rsquo;est pas candidat, appelle, lui-aussi, au boycott. Le vote se déroule dans le calme, sur toute l&rsquo;étendue du territoire national, à l&rsquo;exception d&rsquo;une vingtaine de bureaux de vote dans le Pool, où le vote est perturbé par les partisans du pasteur Ntoumi. </font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span></span><span></span><span><font size="2"><b><span>- 15 juillet 2009 :</span></b><span> le ministre de l&rsquo;Intérieur, Raymond Mboulou, proclame les résultats de l&rsquo;élection présidentielle. Sans surprise, le président Sassou N&rsquo;Guesso est réélu, dès le premier tour, par 78,61% des voix. Son poursuivant, Joseph Kignoumbi-Kia-Mboungou, candidat indépendant, arrive deuxième avec 7,46%. </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 15 juillet 2009 :</span></b><span> À la suite d&rsquo;un meeting empêché au palais du Parlement, les candidats et quelques leaders de l&rsquo;opposition improvisent une marche dite pacifique, qui est dispersée par la police, après le pont du centenaire. Mais, au cours de cette marche, des coups de feu éclatent et font un blessé. Des agents de la force publique, affectés à la sécurité de certains candidats de l&rsquo;opposition, sont arrêtés. Une commission d&rsquo;enquête, dirigée par le général Gilbert Mokoki, est mise en place et plusieurs leaders de l&rsquo;opposition, frappés d&rsquo;une mesure d&rsquo;interdiction de sortie de la ville de Brazzaville, sont entendus dans le cadre de cette enquête. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p></span><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 14 août 2009 :</span></b><span> le président réélu prête serment devant la Cour constitutionnelle dirigée par Gérard Bitsindou, en présence de treize chefs d&rsquo;État africains, au palais du Parlement. Dans son discours d&rsquo;investiture, le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso appelle ses compatriotes à tourner le dos aux antivaleurs. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 15 septembre 2009 :</span></b><span> proclamation d&rsquo;un nouveau gouvernement de trentesept ministres, marqué par l&rsquo;institution de quatre pôles dirigés par des ministres d&rsquo;État. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 6 octobre 2009 :</span></b><span> l&rsquo;équipe des Diables rouges juniors remporte la médaille d&rsquo;or, aux dépens des éléphanteaux de Côte d&rsquo;Ivoire, à l&rsquo;issue d&rsquo;une finale inoubliable, à Beyrouth, au Liban, dans le cadre des 6es Jeux de la francophonie. </span></font></span></p>
<p></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 31 octobre 2009 :</span></b><span> Brazzaville accueille le trophée de la Coupe du monde, en route pour l&rsquo;Afrique du Sud. </span></font></span><span></span><span><font size="2"><span></span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 19 novembre 2009 :</span></b><span> Décès, à Paris, en France, de Bernard Kolelas, à l&rsquo;âge de 76 ans. Ancien maire de Brazzaville, ancien Premier ministre du président Pascal Lissouba, fondateur du MCDDI, rendu célèbre par sa longue lutte contre le communisme, il était arrivé en deuxième position lors de l&rsquo;élection présidentielle de 1992. Il sera inhumé dans son village de Nsouelé, après des obsèques officielles, en présence du chef de l&rsquo;État. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span></span><span><font size="2"><span></span><b><span>- 25 novembre 2009 :</span></b><span> saxophoniste, auteur compositeur et chanteur, Jean Serge Essous décède à l&rsquo;hôpital des armées Pierre Mobengo de Brazzaville. </span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span></span><span></span><span><font size="2"></font></span><b><span><font size="2">- 28 décembre 2009 :</font></span></b><span><font size="2"> retour à Brazzaville du pasteur Ntoumi où il prend ses fonctions de délégué général près la présidence de la République, chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre.</font></span></p>
<p align="center"><span> <font size="2"></font><font color="#990033"><span><strong>Année 2010</strong></span><span> </span></font></span></p>
<p></span><span><font color="#990033"><span></span></font></span><span></span><span><font face="Times New Roman">-  </font></span><span><font size="2"><b><span>19 janvier: </span></b><span>publication du décret n°2040 portant nomination des membres du comité national d’organisation du cinquantenaire de l’indépendance du Congo. </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><b><span>- 27 janvier 2010: </span></b><span>Denis Sassou N’Guesso lance la première turbine du barrage hydroélectrique d’Imboulou, situé à 180 km au nord de Brazzaville, dans le district de Ngabé (département du Pool). </span></font></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p><span></span><span><font size="2"><b><span>- 26 janvier 2010: </span></b><span>le Congo atteint le point d’achèvement de l’initiative pays pauvres très endettés.</span><span>  </span>Une décision prise au cours des conseils d’administration du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.</font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><span></span><span></span><font size="2"> </font><span><font size="2">- <strong>3 mars 2010: </strong>Denis Sassou N’Guesso dévoile le logo de l’indépendance, lors d’une cérémonie à sa résidence privée, au quartier Mpila, à Brazzaville.<span>  </span>Le logo sélectionné par appel d’offres est l’oeuvre du jeune artiste de 34 ans, Armel Thybault Miantoko Bitemo. </font></span></p>
<p align="left"><span></span><span><font size="2"><b><span>- 28 mars 2010: </span></b><span>visite éclair, à Brazzaville, de l’émir Sheikh Hamad Al-Thani du Qatar. Il est accueilli par le président Denis Sassou N’Guesso. Plusieurs accords de relations économiques et commerciales ont été signés entre le Congo et le Qatar.</span></font></span><span> </span><span></span><span><font size="2"> </font></span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><b><span>- 14 avril 2010: </span></b><span>décès, à Paris, en France, en exil, à l’âge de 69 ans, de Moungounga-Nkombo Nguila, ancien ministre des Finances du président Pascal Lissouba, des suites d’un cancer de la prostate. </span></font></span></p>
<p align="left"><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><b><span>- 24 mai 2010: </span></b><span>le président Denis Sassou N’Guesso est reçu par le Saint-Père, le pape Benoît XVI, au Vatican, à Rome, en Italie.</span><span> </span></font></span></p>
<p></span></p>
<p align="left" class="MsoListBullet"><font size="2"><b><span>- 21 juin 2010: </span></b><span>troisième accident le plus sanglant de l’histoire de l’exploitation du Chemin de fer Congo Océan. Le drame se produit à quelques kilomètres de la gare de Yanga, dans le département du Kouilou.</span><span>Un train voyageur déraille, à 20h. Bilan officiel: cinquante-six morts et six cent soixante-sept blessés.</span></font></p>
<p><span></span><span><font size="2"> <b><span>- 28 juin 2010: </span></b><span>obsèques nationales à Pointe-Noire des victimes de l’accident de Yanga, en présence du couple présidentiel, des présidents des institutions de la République et des membres du gouvernement. </span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span><b><span>- 6 juillet 2010: </span></b><span>le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, inaugure l’hôpital de base de Mpissa, dans le deuxième arrondissement de la capitale, Bacongo. </span></font></span><span> </span></p>
<p><span></span><span><font size="2"></font><font size="2"><b><span>- 8 juillet 2010: </span></b><span>pose de la première pierre d’un programme immobilier de construction de mille logements sociaux à Kintélé (district d’Ignié, dans le département du Pool), à 45 km, au nord de Brazzaville, par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso.</span></font></span></p>
<p><span><font size="2"><span></span></font></span><span><font size="2"><b><span>- 11 août 2010: </span></b><span>le président Denis Sassou N’Guesso inaugure le premier module de la nouvelle aérogare de l’aéroport international Maya-Maya.</span></font></span><span> </span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="left"><font size="2"><b><span>- 13 août 2010: </span></b><span>message sur l’état de la nation du chef de l’État, devant le parlement réuni en congrès, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance nationale.</span></font></p>
<p></span></p>
<p align="left"><span></span><span></span><font size="2"> <b><span>- 15 août 2010: </span></b></font><span><font size="2">le Congo célèbre, avec un éclat particulier, le cinquantenaire de son indépendance.<span>  </span>Plusieurs manifestations sont organisées, parmi lesquelles un grand défilé militaire et civil sur le boulevard général Alfred Raoul, à Brazzaville, en présence du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, et de plusieurs de ses homologues.</font> </span><span><font face="Times New Roman"></font></span><span></span><span><br />
<font size="2"> </font></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>UN HOMME D&#8217;EXCEPTION</title>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 11:12:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[ Premier Président noir de L’Afrique du Sud, Nelson Rolihlahla Mandela (né en 1918) fut emprisonné en 1964 pour des raisons politiques. Symbole d&#8217;unité pour le mouvement mondial contre l&#8217;apartheid, il sera libéré en février 1990.  Trois ans plus tard il reçoit et partage le prix Nobel de la paix avec le Président sud-africain F.W. de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><span> </span><span>Premier Président noir de L’Afrique du Sud</span><span><font face="Times New Roman">, </font></span><span><strong><font size="4">Nelson Rolihlahla Mandela</font></strong> (né en 1918) fut emprisonné en <strong>1964</strong> pour des raisons politiques. Symbole d&rsquo;unité pour le mouvement mondial contre l&rsquo;apartheid, il sera libéré en février <strong>1990.</strong> </span><span> </span>Trois ans plus tard il reçoit et partage le <strong>prix Nobel de la paix</strong> avec le Président sud-africain F.W. de Klerk.</p>
<p></span></p>
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<p align="center">&laquo;&nbsp;<em><strong>UN REPERE POUR LA JEUNESSE</strong></em>&laquo;&nbsp;</p>
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<p align="center">&laquo;&nbsp;<em><strong>UN GEANT DE L&rsquo;AFRIQUE ET DU MONDE</strong></em>&laquo;&nbsp;</p>
<p align="center"> <p><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/05/07/un-homme-dexception/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p align="center">&laquo;&nbsp;<em><strong>LA VICTOIRE DE LA PAIX SUR L&rsquo;IGNOMINIE</strong></em>&laquo;&nbsp;</p>
<p align="center"> <p><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/05/07/un-homme-dexception/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p align="center">&laquo;&nbsp;<em><strong>UN MYTHE VIVANT</strong></em>&laquo;&nbsp;</p>
<p align="center"> <p><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/05/07/un-homme-dexception/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><font size="4"></font><font face="Times New Roman"><em><strong>«<font face="arial,helvetica,sans-serif"> La grandeur des chefs n&rsquo;est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple</font> »</strong></em> </font><font face="arial,helvetica,sans-serif">José Marti</font></p>
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<p align="center"><span><em><strong>« <font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">Ce que je cherche avant tout, c&rsquo;est la grandeur : ce qui est grand est toujours beau ».</font></strong></em><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"> Napoléon Bonaparte</font></span></p>
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<p align="center"><font face="Times New Roman"></font><font size="4"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><em><strong>« Les conquêtes sont aisées à faire, parce qu&rsquo;on les fait avec toutes ses forces »</strong></em> Montesquieu</font> </p>
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<p align="center"><font size="5"><u><strong>BONUS</strong></u>:</font></p>
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<p align="center"><font size="4">&laquo;&nbsp;<em><strong>LA PAIX ENCORE, LA PAIX TOUJOURS&#8230;</strong></em>&laquo;&nbsp;</font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Parlement de la CEMAC : Et si c’était enfin le décollage ?</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 08:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[  « Rendre effectif l’implication de nos peuples dans la dynamique de l’intégration sous-régionale » Denis Sassou Nguesso, président en exercice de la CEMAC. Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, abrite depuis le 15 avril 2010 le siège du parlement de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale). Cet immeuble splendide dans une ville splendide [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/cemacparlement1.jpe" title=" L'Image du jour" class="imagelink"><img width="400" src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/cemacparlement1.jpe" alt=" L'Image du jour" /></a></font></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="4">« <em>Rendre effectif l’implication de nos peuples dans la dynamique de l’intégration sous-régionale</em> » Denis Sassou Nguesso, président en exercice de la CEMAC. </font></p>
<p align="justify"><b><span><font face="Times New Roman"></font></span></b></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, abrite depuis le <b>15 avril 2010</b> le siège du parlement de la CEMAC (<strong>Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale</strong>). Cet immeuble splendide dans une ville splendide (Malabo 2), symbole de l’union des peuples de la sous-région, a été inauguré en présence des chefs d’Etats représentants les six pays membres. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif">Il s’agit de : Obiang Nguema Mbasongo (<b>Guinée équatoriale</b>), Denis Sassou Nguesso (<b>Congo</b>), Paul Biya (<b>Cameroun)</b>, Ali Ben Bongo (<b>Gabon</b>), François Bozizé (<b>République centrafricaine</b>), Idriss Déby (<b>Tchad</b>).</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Cette inauguration constitue le point d’orgue d’un long processus d’intégration communautaire initié depuis le <b>16 mars 1994</b>, date de création de la CEMAC. C’est un pied de nez infligé à tous les « CEMAC-péssimistes » qui se gargarisaient d’une intégration de façade depuis la disparition du doyen et chantre de la CEMAC Omar Bongo Ondiba (paix à son âme) et depuis le scandale financier de la <strong>BEAC</strong> (Banque des Etats de l’Afrique centrale) suite aux détournements de fonds du bureau de Paris.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"></p>
<p><span id="more-92"></span>Avec le lancement du parlement de la CEMAC, un coup d’accélérateur vient d’être donné à l’intégration de cet espace car <span> </span>la parole<span>  </span>est <span> </span>désormais donnée au peuple intercommunautaire. Les francophones de l’Afrique subsaharienne, par le truchement de leurs représentants, pourront s’exprimer quant à l’évolution à donner à cette dynamique d’intégration. C’est donc la démocratie qui prend le dessus sur les querelles de personnes et de leadership.</p>
<p></font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">La zone CEMAC, constituée de cinq pays producteurs de pétrole sur six, est un espace potentiellement riche qui aurait tout a gagné à diversifier son économie pour ne plus dépendre du « jeu de yoyo » du Brent et à pratiquer une économie par répartition géographique en tenant compte des atouts de production de chaque pays membre, tout en s’appuyant sur une législation anticoncurrentielle. </font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Dernière institution de la CEMAC, le Parlement a pour vocation de contrôler l’executif de la CEMAC à travers les traditionnelles questions parlementaires, interpellations, motions de censure, commissions d’enquête, ect… </font><font face="arial,helvetica,sans-serif">Les députés deviennent les messagers de l’intégration non pas seulement des Etats mais aussi des peuples. Actuellement <strong>trente parlementaires</strong> (cinq par pays membres) y siègent mais ce nombre est appelé à s’accroître. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif">Les représentants de la République du Congo sont : Pierre Ngolo, Charlotte Opimba, Albert Ngouna, Patrice Kadia et Benoît Batchi.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">En œuvrant au renforcement de la solidarité entre les peuples des Etats membres, l’hémicycle de l’Afrique centrale contribuera certainement aux efforts d’intégration régionale dans divers domaines, et donnera une nouvelle dynamique au processus d’intégration de la CEMAC par une large participation des populations au dit processus.</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/cemac.jpg" alt="cemac.jpg" /> </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">La présence des Présidents de la sous région ce 15 avril 2010 à Malabo traduit une volonté politique commune affichée, la nécessité de se mettre résolument ensemble et une réelle envie de favoriser un essor économique et monétaire à travers la <span> </span>paix, la sécurité et la démocratie dans la sous-région.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Rappelons que la CEMAC<b>, </b>est le prolongement de « la défunte » <strong>UDEAC</strong> (Union Douanière et Economique de l’Afrique Centrale). Ses principaux objectifs sont :</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>L’établissement d’une union étroite entre les peuples des Etats membres</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>La création d’un véritable marché commun</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>La coordination des programmes de développement,…</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Elle est composée de l’UEAC (<b>Union Economique</b> de l’Afrique Centrale), <span> </span>de l’UMAC (<b>Union Monétaire</b> de l’Afrique Centrale) et de deux institutions à vocation de contrôle (la Cour de justice et le Parlement).</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Organe suprême, la Conférence des chefs d’Etats détermine la politique de la communauté et oriente l’action du Conseil des ministres de l’UEAC et du Comité Ministériel de l’UMAC. Elle se réunit au moins une fois par an.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Les derniers défis que la CEMAC devrait relever à court terme sont : </font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>L’établissement d’un passeport communautaire biométrique</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>La mise en place de la compagnie aérienne Air CEMAC dont le siège sera Brazzaville</font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>-</span><span>         </span>La libre circulation effective des personnes et des biens</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Tout porte à croire que le train CEMAC est sur de bons rails et qu’il roule à grande vitesse vers le développement économique de la sous-région.</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">Paris, le 26 avril 2010</font></p>
<p align="justify"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<p align="justify" class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif">JEAN-JACQUES BLAISE PAMBOU</font></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La décolonisation pour &#171;&#160;les nuls&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 12:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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<p> </p>
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<p> </p>
<p><p><a href="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/04/17/la-decolonisation-pour-les-nuls/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p> </p>
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<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Renaissance africaine et dévellopement: le Sénégal ouvre le bal</title>
		<link>http://jeanjacquespambou.unblog.fr/2010/04/12/renaissance-africaine-et-devellopement-le-senegal-ouvre-le-bal/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 22:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jeanjacquespambou]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>

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		<description><![CDATA[SPECIAL CINQUANTENAIRE RENAISSANCE AFRICAINE ET DEVELLOPEMENT : LE SENEGAL OUVRE LE BAL Le Président ABDOULAYE WADE a donné, le 3 et 4 avril 2010, le coup d’envoi des festivités du cinquantenaire des indépendances africaines. Une vingtaine de chefs d’Etat étaient conviés pour célébrer avec faste le cinquantième anniversaire de l’indépendance du Sénégal. La France (qui [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><u><font size="5">SPECIAL CINQUANTENAIRE</font></u></strong><br />
<img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/abdoulayewade.jpe" alt="abdoulayewade.jpe" /></p>
<p align="justify"><strong><font size="4">RENAISSANCE AFRICAINE ET DEVELLOPEMENT</font></strong> :</p>
<p align="justify"><strong>LE SENEGAL OUVRE LE BAL</strong><br />
Le Président ABDOULAYE WADE a donné, le 3 et 4 avril 2010, le coup d’envoi des festivités du cinquantenaire des indépendances africaines. Une vingtaine de chefs d’Etat étaient conviés pour célébrer avec faste le cinquantième anniversaire de l’indépendance du Sénégal. La France (qui fera défiler des troupes africaines sur les champs Elysées à l’occasion de sa fête nationale) était représentée par son ambassadeur à Dakar et par le ministre de l’Intérieur BRICE HORTEFEUX. On peut dire sans risque de se tromper que le cinquantenaire du Sénégal fut un véritable succès.</p>
<p align="justify"><strong>RAPPEL<br />
</strong>Pour la petite histoire, 14 anciennes colonies françaises de l’Afrique subsaharienne, notamment tous les pays de l’Afrique occidentale française et tous ceux de l’Afrique équatoriale ainsi que Madagascar, vont commémorer cette année le 50ème anniversaire de leur indépendance. Le Cameroun dont la fête nationale date du 1er janvier à préféré remettre à plus tard la célébration de son indépendance. C’est donc le Sénégal qui ouvre le bal bien que son indépendance remonte en fait au 20 aout 1960.<br />
<span id="more-71"></span>En effet, le 4 avril 1960, sous la houlette de son premier président LEOPOLD SEDAR SENGHOR, le Sénégal et le Soudan se regroupèrent pour former la Fédération du Mali (un choix politique de s’opposer à la balkanisation de l’Afrique occidentale française selon l’historien ADAMA BAYTIR DIOP). Le 20 aout de la même année, le Sénégal se retire de ladite fédération et proclame son indépendance tout en conservant la date du 4 avril comme date de commémoration de son accession à l’indépendance.<img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/senegal1.jpg" alt="senegal1.jpg" /><br />
<strong>UN SYMBOLE POUR LE CONTINENT NOIR<br />
</strong>Le 50ème anniversaire de l’accession à la souveraineté internationale du Sénégal s’est mué en une véritable fête. Le samedi 3 avril 2010, la population sénégalaise, le parterre des invités officiels et le monde entier à travers les médias, assistaient à l’inauguration d’un ouvrage colossal : Le gigantesque «monument de la Renaissance africaine». La démesure était au rendez-vous. Cette statue de 150m de hauteur (7 m de plus que la statue de la Liberté) dominant la capitale de la Teranga, représentant un couple et son enfant qui s’élancent vers le futur, reflétait une Afrique décomplexée et tournée résolument vers l’avenir.Ce 3 avril 2010, Dakar, longtemps capitale de l’Afrique occidentale française, était la capitale de l’Afrique noire.<br />
Les festivités se sont poursuivies le lendemain avec le défilé civil et militaire. On a noté la présence de quelques détachements militaires africains de la sous-région tels que la Guinée, le Maroc, la Mauritanie, le Mali et la Guinée Bissau.<br />
Et pour finir la fête en beauté, après la parade qui s’est déroulée au Boulevard GENERAL DE GAULLE, la population s’est dirigée vers le stade de l’amitié LEOPOLD SEDAR SENGHOR afin d’assister à un combat de lutte…tout un symbole.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>POUR UN PARTENARIAT GAGNANT-GAGNANT</strong></p>
<p>Après un demi-siècle après la décolonisation, les rapports entre la France et ses anciennes colonies gagneraient à être plus « saints » afin de ne pas faire offense à l’histoire.<br />
Le lancement des festivités marquant les cinquante ans d’indépendance de l’Afrique francophone, un week-end de pâque (synonyme pour les chrétiens d’une période d’espoir et de renouveau) est peut-être révélateur d’un nouveau départ. Il s’agit désormais de se réconcilier et de partager une histoire commune, sans passion ni subjectivité.<br />
La France a tout à gagner en privilégiant plus de vérités historiques et moins de stigmatisation. « La France n’est elle-même que lorsqu’elle est la France de tous les Hommes ! » clamait hier André Malraux.</p>
<p>Quant aux africains, le moment est venu de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide :</p>
<p>Le fait de partager une même monnaie (le franc CFA) devrait permettre à l’Afrique subsaharienne de privilégier l’intégration régionale, de créer un véritable marché intérieur et de commercer en priorité entre eux, avant d’envisager échanger avec le reste du monde.</p>
<p>De nos jours la compétition mondiale est économique et non politique. Il faudrait que la continent pèse plus dans le commerce internationnal, pour créer, préserver ses emplois et entamer à terme une politique d’éradication de la pauvreté.</p>
<p>La politique de diversification des partenaires économiques prônée par les anciennes colonies ne devrait pas empêcher la France de continuer à jouer son « rôle positif » d’ambassadeur auprès de l’Union Européenne. Ainsi l’héritage historique deviendrait un capital pour le développement de l’Afrique.</p>
<p><strong>L’AFRIQUE EN MARCHE VERS SON DESTIN</strong><br />
Après 500 ans d’esclavage et 200 ans de colonisation, l’Afrique serait-elle en train de redevenir un eldorado ? Un second souffle pour les économies occidentales en panne de croissance ? C’est aux africains de créer les conditions d’attraction des capitaux étrangers tout en encourageant les investisseurs locaux pour que cela devienne une réalité. Le temps est venu pour l’Afrique d’émerger et de s’installer dans l’histoire. Il lui faut désormais célébrer l’avenir et moins le passé pour qu’elle, retrouve, pendant les cinquante prochaines années, sa dignité et qu’elle s’affirme dans le concert des nations. Comme le dit si bien HENRY LOPEZ, l’ambassadeur du Congo en France : « Nous n’oublions pas, nous n’arrachons pas les pages, mais nous les tournons ; Le Congo, lui, a choisi de jeter un regard apaisé sur son histoire ».</p>
<p>Paris, le 11 Avril 2010</p>
<p>JEAN-JACQUES BLAISE PAMBOU</p>
<p><img src="http://jeanjacquespambou.unblog.fr/files/2010/04/senegal02.gif" alt="senegal02.gif" /><br />
<font size="4">FICHE PAYS : SENEGAL</font></p>
<p><strong>Situation géographique</strong><br />
Pays d’Afrique occidental ouvert sur l’océan Atlantique, le Sénégal (196 190 km²) est frontalier de la Mauritanie au nord, du Mali à l’est, de la Guinée et de la Guinée-Bissau au sud. A l’intérieur de ses frontières se trouve le territoire enclavé de la Gambie.</p>
<p>Capitale : Dakar (2,7 millions d’habitants)</p>
<p>Régime politique : République à régime présidentiel</p>
<p><strong>Démographie</strong></p>
<p>Population : 12,5 millions d’habitants<br />
Densité : 65,3 hab./km²<br />
Indice de fécondité : 4,5<br />
Croissance démographique : 2,77%<br />
Espérance de vie : Femmes : 58,8 ans &#8211; Hommes : 55,5 ans</p>
<p><strong>Société</strong></p>
<p>Ethnies : Wolofs, Toucouleurs, Peuls, Sérères, Diolas, Mandingues…<br />
Langues : français (officielle), wolof, peul, sérère, diola…<br />
Religions : musulmans (94%), chrétiens (5%), animistes<br />
Alphabétisation : 42%<br />
Développement humain : 166e / 182 pays (PNUD 2009)</p>
<p><strong>Economie</strong></p>
<p>Monnaie : franc CFA<br />
Croissance : 4,8%<br />
Inflation : 4,3%<br />
PIB par habitant : 890 $<br />
Dette extérieure : 23,2% du PIB</p>
<p><strong>Chronologie</strong></p>
<p>20 août 1960 : Indépendance du Sénégal, ancienne colonie française, sous la présidence de Léopold Sedar Senghor.</p>
<p>1981 : Suite à la démission de Senghor, Abdou Diouf, Premier ministre, devient chef de l’Etat selon les termes de la Constitution. Il est élu président en 1983 puis réélu en 1988 et 1993.</p>
<p>1982 : Entrée en vigueur du traité créant la Confédération de Sénégambie, qui unit le Sénégal et la Gambie dans certains domaines. Elle sera dissoute en 1989 suite à différents désaccords bilatéraux.</p>
<p>1982 : Première manifestation indépendantiste en Casamance, région du sud du pays.</p>
<p>1989 : De violents affrontements entre Mauritaniens et Sénégalais dans les deux pays font plus de deux cents morts, provoquant l’exode ou l’expulsion de dizaines de milliers de personnes et la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays pendant trois ans.</p>
<p>2000 : Abdoulaye Wade, candidat en 1988 et 1993, remporte l’élection présidentielle. C’est la première alternance politique depuis l’indépendance.</p>
<p>2007 : Réélection d’Abdoulaye Wade dès le premier tour avec 55,87% des voix.</p>
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